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Antiféminisme Aimeles

Comprendre l’homme féministe grâce à la thèse du professeur Jacquemart EHESS

Publié le 30 novembre 2013 par Léonidas Durandal à 15 h 22 min

Préambule.

Il ne s’agira pas pour moi de vous donner un résumé de la thèse de M Jacquemart (7) mais plutôt d’en offrir une relecture antiféministe. Avant de poursuivre, et alors que d’aucuns pourraient me prêter des intentions belliqueuses à l’égard du travail de ce professeur, étant donné la teneur de sa thèse, d’où il vient et à qui il la présente, je voudrais plutôt applaudir au travail consciencieux et de bonne foi qui a été mené. L’absence d’un parti pris prononcé permet à un lecteur féministe ou pas, d’en tirer des leçons. J’ai ainsi pu m’éviter quelques centaines d’heures de travail, des milliers d’euros de dépenses, et surtout un débroussaillage énorme, ingrat, que je n’aurais pas eu le temps, les moyens ou le goût de mener. Aujourd’hui, le peuple des Veilleurs qui s’est donné pour but d’imposer une véritable société humaniste et respectueuse des différences, devrait lire par pragmatisme, ce genre de thèse. Ils y découvriraient combien nous avons du retard en terme de combat social, et combien nous devrions nous inspirer de mouvements qui ont réussi à contaminer l’ensemble de la planète même si ce fût pour son plus grand malheur. Les personnes qui agissent pour le bien, ont aussi un devoir d’efficacité.

 

 

Avant-propos :

Avant de me concentrer sur l’homme féministe, il me serait difficile de poursuivre sans pointer du doigt les deux moments où j’ai senti que le professeur Jacquemart faisait preuve, pour une fois de mauvaise foi et pour l’autre d’une légère pointe de narcissisme. En effet, un lecteur moins attentif de sa thèse, pourrait prendre ces deux assertions pour argent content, et je m’en voudrais qu’il le fasse en croyant que je lui donne ma caution. En premier lieu je voudrais jeter un regard sur la dédicace : « À mes grands-mères, Mimi et Solange, pour leur liberté à l’égard des normes de genre» Et je voudrais rappeler combien la plupart de nos expériences personnelles, mais aussi la littérature en occident de Socrate à Maupassant en allant jusqu’à Mauriac, nous rappellent que l’image de la femme faible que les féministes nous ont transmise, est fausse. Les grands-mères du professeur Jacquemart n’ont en cela, rien de particulier par rapport aux nôtres. L’époque que les féministe décrivent comme étant une époque de femmes oppressées, était surtout une époque de femmes fortes qui surent se hisser au-dessus des épreuves inhérentes de la vie, tandis que les femmes qu’on nous donne en exemple aujourd’hui, sont bien souvent faibles et malades. Qu’on puisse confondre ces dernières en avec ces premières prouve surtout le mépris que ceux qui se nomment féministes portent pour les femmes qui ne sont pas de leur famille.

 

En second et pour ce qui tiendra lieu de mauvaise foi, je voudrais examiner plus particulièrement ce passage. Il y est question des « filles manquantes », filles que certains parents auraient voulu avoir à la place d’un garçon. Ces garçons féminisés, sont parfois devenus féministes, tout comme ces « garçons manquants » sont devenus ces femmes que nous connaissons et qui ont quelques traits masculins prononcés. Dans cet extrait, le professeur Jacquemart refuse la symétrie de position sociale entre filles et garçons « manquants » :

 


Autrement dit, l’asymétrie résultant des rapports sociaux de sexe interdit de considérer les positions de « garçon manquant » et de « fille manquante » comme totalement symétriques : les uns continuent à retirer les bénéfices (ou une partie) de leur appartenance au groupe dominant pendant que les autres doivent faire face aux obstacles (ou une partie) réservés aux dominées. Ce parallélisme invite donc plutôt à considérer que la place de fille au sein de la cellule familiale peut être occupée par un fils lorsque la fille est absente, sans que pour autant que cette position mette en péril son appartenance au groupe des hommes, tout comme les filles en position de « garçon manquant » ne peuvent jamais s’affranchir totalement de leur appartenance au groupe des femmes. (p238)

 

 

Si les garçons bénéficient toujours de leur appartenance sociale au sexe “>

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34 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”Gisèle et Béatrice”, la BD érotique “féministe” qui charrie les pires clichés sexistes”, L’Obs du 05/06/2018.

    Il y a longtemps que je ne m’étais pas autant marré.

    Un mec met tous ses fantasmes en BD. Du coup, pas d’hommes, ou tous débiles. A l’inverse, deux lesbos dont l’une viole l’autre qui finit par y prendre du plaisir.

    En fait, le type voulait produire un truc féministe. Mais il a confondu ses pulsions sexuelles et son idéologie. Ou bien, il s’est sacrément bien fichu de la gueule de son éditeur. Résultat : un bon scénario de porno soft bien antiféministe (dommage que ce soit par défaut).

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Raphaël Liogier, mâle bêta : “Tant d’hommes sont sexistes sans même s’en rendre compte””, ER du 05/05/2018.

    L’une des très nombreuses contradictions de Raphaël Logier à la fin de cet article dans la dernière vidéo :

    Il défend la libre expression du désir des femmes. En même temps, il demande une rééducation du désir des garçons dès la petite école. Les unes ont le droit de désirer. Les autres doivent être brimés dans leur désir. En fait, le type n’est pas indépendant psychiquement de sa mère. Il est toujours sous son influence symbolique, et il vient nous parler de domination masculine…

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “#MeToo, #BalanceTonPorc… Les hommes se cherchent encore” L’Obs du 10/02/2018.

    Les hommes féministes se cherchent encore et toujours, pas les hommes, ou en tout cas, pas dans cette direction pitoyable.

    “Réaliser qu’on est un privilégié”

    Esclavagistes.

    • Commentaire de SXA:

      C’est vrai qu’il l’est.
      Des fois, avec les psys, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous fous, et si la normalité n’est pas l’exception. Par exemple dans cet article : l’homme hystérique trouve parfois une femme hystérique, et ils sont heureux. Mais que demander de plus ?
      Pour parler plus précisément, je ne crois pas que cette définition de l’homme hystérique recoupe celle de l’homme féministe. L’homme hystérique n’est pas vraiment convaincu de son féminisme. Tandis qu’à mon avis, beaucoup d’hommes féministes sont convaincus de l’être, et certains méritent même qu’on leur fasse crédit de leur croyance, sans pour autant les ranger dans la catégorie des malades psychiatriques. A l’identique, nous avons des femmes féministes réellement malades, et d’autres convaincues, quand bien même, le féminisme devrait être défini, à mon avis, comme une maladie sociale.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Au NON des femmes : la parole des femmes harcelées et agressées s’organise”, L’Obs du 30/10/2017.

    Le chevalier maman a encore frappé. Il a demandé à sa mère, à sa femme, à sa copine (sic) et il a pris la décision de sauver les femmes des affreux hommes qui ne lui ressemblent pas.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Cantat-Trintignant: “Au nom de Marie”, ELLE répond à l'”obscène” Une des Inrocks”, L’Express du 17/10/2017.

    Là où le progressisme coince. Cette idéologie a besoin des hommes qui ont du talent pour faire sa promotion, et puis dans la réalité, ces hommes ne sont que de fausses idoles. Du coup le féminisme doit manger les donneurs de leçons qui ont assuré sa promotion. Très amusant ce mouvement d’auto-cannibalisme.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”Balance ton porc” : “La force du groupe peut provoquer un changement social””, L’Obs du 16/10/2017.

    Assez impressionnant comment la journaliste suggère les réponses qu’elle attend, et comment le pseudo psy féministe du système cède à son injonction, à chaque fois. L’une est incapable d’envisager une quelconque altérité. L’autre, féminisé, incapable de fixer des limites.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Trump n’est “pas surpris” qu’Harvey Weinstein soit accusé de harcèlement sexuel”, L’Express du 08/10/2017.

    Le mec qui nous fourgue tout un tas de films féministes à Hollywood, est le premier à s’en contrefoutre. Encore un bel exemple de l’hypocrisie progressiste. Et juste à côté, l’aveuglement du droitard qui en a pourtant déjà pris plein la gueule, mais qui compose ou est aveugle sur le pouvoir des femmes. En France, nous avons celui-là :

    “Bertrand Cantat, le meurtrier de Marie Trintignant, revient pour faire la morale sur le Brexit et les migrants”, Breizh du 09/10/2017.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Macho, bigame,… L’étrange psychologie du féministe créateur de Wonder Woman”, Figaro du 08/06/2017.

    Pas de portrait plus éclairant de l’homme féministe qui n’est qu’un pervers souhaitant l’anéantissement des femmes grâce à leur exploitation dans le monde salarié et dans les travaux domestiques.

    • Commentaire de Manuela:

      Au final, on ne sait pas ce qu’il pensait réellement. Le pire c’est qu’il était psy.

       

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Moi, je vois assez bien ce qu’il pensait. Il était profondément féministe, il a tout compris au féminisme, et il s’est appliqué les recettes féministes pour devenir polygame (libération sexuelle), pour assurer sa promotion en flattant des femmes faibles dans leur ego et vénales sur lesquelles il pouvait mettre en oeuvre ses leçons. Je crois que c’est le prototype même du féministe et qu’une personne devrait écrire un livre sous cet angle sur ce personnage tant il semble caricatural sur tous les points. Regardez d’ailleurs combien il a réussi puisque ces mêmes cruches assurent sa promotion des décennies après. Il n’y a pas plus conne qu’une féministe, c’est impossible. Parlez leur de la force des femmes, flattez leur incroyable pouvoir (complexes) et elles vous mangent dans la main (jusqu’à ce qu’elles vous la mordent en tant qu’homme parce qu’elles ne comprennent pas que “leurs” idées échouent).

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