Accueil » Enfance détruite » (France fabrique à pédophiles) Et si Caroline de Haas avait raison ?
Antiféminisme Aimeles

(France fabrique à pédophiles) Et si Caroline de Haas avait raison ?

Publié le 2 mars 2018 par Léonidas Durandal à 15 h 39 min

Un homme sur deux, agresseur. Pour appuyer un tel propos, Caroline de Haas se base sur les déclarations mensongères d’études statistiques qui mélangent tout et se contredisent entre elles. Dans son esprit, la domination masculine explique l’oppression de tout un peuple, celui des femmes, en fait la sienne. Que dans 30% des cas avérés, le pédophile soit un homme à pulsions homosexuelles qui s’en prend à un petit garçon, ce fait, n’entre pas dans le cadre du raisonnement haineux qu’elle développe. Il faudrait que pour cela, elle s’explique comment des hommes peuvent vouloir s’en prendre à d’autres hommes, et en proportion beaucoup plus importante que sur les femmes. Mais voilà, elle défend bien mal la cause pour laquelle le système médiatique l’a promue. Sa haine propage dans la société la haine, une haine contre laquelle même les gauchistes doivent se défendre.

Pour comprendre notre société, il faut se départir de tout féminisme. Exit donc la domination patriarcale, les vues féminines partisanes, la haine. Revenons-en aux faits.

Tout d’abord, les chiffres policiers montrent un certain nombre d’agressions sexuelles sur les femmes et sur les hommes. Ces chiffres sont en hausse d’années en années si bien qu’une bonne partie des prisonniers en 2000 (21%), voire une majorité comme à Fresne (54%) ont été condamnés pour des questions de mœurs (1). Si l’on suit la courbe des incarcérations pour des questions de mœurs, cette proportion doit être encore beaucoup plus grande aujourd’hui :

Le phénomène est vaste et d’ampleur. L’augmentation significative. Aucune impunité n’est de mise.

Dans le rapport sénatorial, l’explication est claire : ce serait parce que nos mœurs auraient changé. Notre société française dénoncerait plus facilement ces agressions. Or aucun élément factuel n’est avancé pour appuyer cette thèse. Par contre, cette explication facile montre combien notre société a du mal à se remettre en question : la démarche sénatoriale tend à évacuer les hypothèses qui dérangeraient les choix politiques qui ont été faits précédemment. Imprégné d’idéologie féministe, les membres de nos institutions ne peuvent admettre que la croyance à laquelle ils ont souscrit, a échoué. Il faut, au contraire, qu’ils saluent indirectement les éminents progrès qui ont été faits en matière de « prise de conscience » sociale, progrès fruit évident de leur travail.

Foin d’une prise de conscience, ils nourrissent le problème qu’ils dénoncent en refusant de voir la réalité pédophile et violente de notre France moderne. Ils refusent d’endosser la responsabilité qui est la leur, sous prétexte d’avoir fait ce que demandaient les féministes (financement des associations, campagnes de propagandes, rééducation des élèves, promotion du divorce, système allocatif déresponsabilisant etc…). A l’inverse, admettons enfin que notre société est devenue plus agressive en matière sexuelle et essayons de comprendre pourquoi pour trouver des remèdes à un problème qui prend de l’ampleur malgré une répression féroce de la part de la justice féminisée.

Pour cela, il faut sortir d’une autre confusion. La différence entre les condamnations et les déclarations des femmes sont très différentes (de 1 à 100). Etude après étude, ces déclarations sont de plus en plus importantes. L’hypothèse d’une société de plus en plus violente en est encore renforcée. Mais revenons à cet écart dissonant en lui-même. Au lieu de l’étudier comme d’une volonté éhonté de la police de ne pas prendre les plaintes, police qui prend même en compte les fausses accusations sans jamais que la justice ne les sanctionne, il faudrait peut-être observer ce phénomène en tant que tel :

1ère idée : les femmes souffriraient d’une dégradation de leurs conditions de vie, jusqu’à assimiler cette dégradation à des formes d’agressions qui ne seraient pas caractérisées. Elles exprimeraient ainsi leur mécontentement par des ressentis sécuritaires qui n’auraient pas à les confronter à la réalité de ce qu’elles ont vécu. En des termes plus clairs, mieux respectées avant, elles regretteraient les évolutions sociales actuelles. La criminalisation des mauvaises manières répondrait ainsi à la revendication d’obtenir des hommes ce qu’elles auraient perdu : la galanterie. Mais pas seulement.

2ème idée : Un certain nombre d’actes consentis, ne le seraient plus en tant que tel. Comme avant, les femmes ne sauraient pas toujours dire « oui » ou « non », mais à l’inverse des temps passés, leur indécision serait toujours plus vécue comme un « non ». Le « libération sexuelle » aurait donc plutôt abouti à une libéralisation sexuelle qu’à un épanouissement des corps, libéralisation synonyme de contractualisation des échanges entre hommes et femmes en matière de sexe, d’où “>

Lire la suite

11 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”Une protection de plus pour les mineurs”” L’Express du 17/05/2018.

    Loi sur le règlement des relations sexuelles des mineurs : soit notre pays est en train de sombrer, soit nous sommes en train d’entrer dans une forme de contrôle simiesque. Ou les deux bien entendu.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Bertrand Cantat : Nadine Trintignant évoque son retour pour la première fois”, Le Point du 12/03/2018.

    Bien entendu, la maman de l’anorexique elle, n’a rien à se reprocher, bien entendu…

  3. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas:

    Un humoriste a déclaré qu’on peut faire avouer n’importe quoi aux statistiques pourvu qu’on les torture suffisamment.

    Un homme sur 2 serait harceleur selon Caroline ? Pourquoi pas violeur tant qu’on y est ? Et pourquoi pas TOUS ! Tout dépend de la définition… Déjà, celle-ci est non conforme à la constitution puisqu’elle introduit une discrimination légale envers les hommes en parlant de “pénétration” même si c’est la femme qui oblige l’homme à une relation forcée, par “parole, ruse, action ou surprise …”

    J’ai oui dire que Darmanin a porté plainte en diffamation contre celle qui l’accuse de viol par surprise. Avec Hulot, voilà 2 ministres d’un gouvernement pro féministe pris au piège féministe du Toujours Plus dans la Haine des hommes. Ce serait amusant, mais logique, qu’un gouvernement féministe d’un Etat féministe en arrive à dénoncer la surenchère permanente de celles-ci.

    Laisser un commentaire

    Ne laissez votre courriel que si vous voulez que votre gravatar soit affiché

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.