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Antiféminisme Aimeles

Le handicap public des femmes

Publié le 15 mai 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 27 min

L’incident qui vient d’arriver au FN sur la question de l’esclavage est parfaitement symptomatique de femmes qui ont une conception de la politique inférieure à celle des hommes. De surcroît, le degré d’excellence exigé en ce domaine ne leur laissera jamais aucune chance de s’épanouir pleinement dans leurs différences intrinsèques. Car au moment crucial d’agir pour le meilleur, elles auront souvent tendance à dévoyer le sens de la gouvernance en gérant les affaires publiques comme des rapports personnels. Si les Français de plus en plus féminisés, trouvent cela normal, la situation de la France n’est pas prête à s’améliorer. Cet état d’esprit inopérant ne peut présider de manière durable à nos destinées sans engendrer son lot de conséquences néfastes : suicides, dépressions, tribalisation.

Rappel des faits.

Franck Briffaut, maire FN nouvellement élu à la mairie de Villers-Cotterêts décide de ne pas participer à la commémoration de l’esclavage prévue le 10 mai 2014 sur sa commune et ceci afin de ne pas alimenter la sur-culpabilisation mémorielle actuelle du peuple français (1).
Tollé général dans l’opposition, et on le comprend. On ne peut attendre de la tendresse de ses ennemis politiques. BriffaultLà où le bât blesse c’est lorsque dans son propre camp, les femmes de son parti dénoncent la manière dont il a communiqué sur l’événement. Marion Maréchal-Le Pen s’exprime ainsi le 12 mai sur I-télé : « Personnellement, je vous le dis, je trouve que ce qu’il a fait est stupide. À la limite, c’est plus intelligent de faire un discours politique intelligent lors d’une commémoration plutôt que de susciter ce genre de polémique. (…) D’ailleurs il ne remet pas en cause l’existence-même de l’esclavage. »
De son côté, Marine Le Pen déclare dimanche sur BFM TV que Franck Briffaut aurait dû se servir de cette manifestation pour « dénoncer l’esclavage actuel » pratiqué au Qatar : « Le président de la République s’honorerait à rompre les relations avec le Qatar, petit pays par la superficie mais grand pays par l’esclavage ». Revenant à Franck Briffaut, elle note toutefois qu’« il n’a pas interdit la commémoration, il n’a pas voulu y participer ».

L’intelligence féminine au service d’une cause dévoyée.

Je suis assez admiratif de ce pouvoir des femmes d’arrondir les angles, même pour faire passer les idées les plus difficiles à accepter. Cet art a pour objet de consolider les liens familiaux et appliqué dans l’intime, il est payant : on peut se dire les choses sans trop de heurts. On ménage les susceptibilités. On respecte les cœurs.
Seulement nous ne sommes pas dans un cadre familial mais dans un cadre public. Or dans ce cadre, cette façon d’arrondir les angles devient vite évanescence. Elle dilue le message jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Elle participe au politiquement correct typiquement féminin que nous connaissons actuellement. En effet depuis que le droit de vote des femmes majoritaire s’est imposé dans notre pays, il a fallu composer en politique (10). Se montrer trop agressif est juste devenu intolérable. Faire preuve de violence, carrément inacceptable. Et toutes les manières de diriger des hommes sont progressivement passées à la trappe. Or, pour guider un pays, il faut parfois marquer des coups d’arrêt et ne pas prendre de pincettes. Seuls des hommes peuvent comprendre et accepter ce genre de démarche sans verser dans la lutte affective.

Franck Briffaut a eu raison dans le fond.

On ne peut perpétuellement commémorer l’esclavage, le meurtre de nos cultures régionales, la répression sur les pauvres, le génocide chouan et toutes les autres erreurs politiques que nos ancêtres ont commises. Sauf à vouloir périr. Si notre pays reste le nez dans ses erreurs, envers et contre toute raison, il faut y voir le fait qu’il ne s’est pas pardonné, et que dans ce cadre il devient incapable d’avancer. Il faut avoir une haine sans mesure pour s’imposer ou imposer aux autres de se remémorer perpétuellement ses erreurs sans jamais célébrer ses victoires. Pour stopper ce mouvement négatif, il fallait donc faire signe.

Si dans le fond, Franck Briffaut a eu raison, il a également eu raison sur la forme.

Oui il aurait été important de rappeler que des pays comme le Quatar pratiquent encore l’esclavage, “>

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162 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Comment le robot recruteur d’Amazon est devenu misogyne”, Les Echos du 11/10/2018.

    Ah merde, le robot est misogyne. Et c’est parce qu’il a été pensé par des hommes voyez-vous. Pas du tout parce qu’il sélectionne sur des critères froids, rationnels, et objectifs, non non non !

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Une robe “pas adaptée”: leçon de style de Jean-Michel Aphatie à Aurore Bergé”, L’Express du 27/02/2018.

    Vous imaginez la régression pour cette femme : le travail salarié, accepter des limites ? C’est pas ce qu’on lui avait raconté.

    Elle n’a même pas encore compris que travailler professionnellement, c’était se mettre au service des autres. Tout au moins, elle n’a même pas compris qu’il fallait le mimer.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”A son retour de congé maternité, elle découvre un dossier à charge à son nom””, L’Express du 11/12/2017.

    L’employeur n’a plus la liberté de dire qu’une employée ne lui convient pas. L’employée est juge de sa propre efficacité… certainement parce qu’elle est une femme et jugée par un système féminisé.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

      »À 5000 euros par mois, un manager ne doit pas s’emporter » », L’Express du 27/11/2017.

    Dans ces affaires de prud’hommes retraduites par l’Express, il n’y a quasi exclusivement que des femmes demandeuses, dans des situations plus ou moins alambiquées. Le tribunal tranche toujours en leur faveur. Si professionnellement, elles ne conviennent pas, par contre, en matière de récupération de fric par la plainte, elles sont les championnes.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Féminisation de la langue : l’Académie française avance (doucement)”, L’Obs du 23/11/2017.

    Mettez une femme à l’académie française et voilà le genre d’opération qu’elle promeut. Le secteur féminisé de la justice lui écrit pour étendre l’étendu des dégâts grammatical. Et cette personne sert de réceptacle à ces demandes décadentes.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Pourquoi l’élection d’une députée LREM a été invalidée”, Le Point du 16/11/2017.

    Et elle est maître de conférence en droit public. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, mais quand même.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Royaume-Uni : semaine noire pour Theresa May”, Le Point du 09/11/2017.

    A part se faire élire, qu’est-ce que cette femme a réussi ? Saborder le brexit en Angleterre serait un exploit extraordinaire au pays de la victoire.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Catalogne: la maire de Barcelone est contre une déclaration unilatérale d’indépendance”, L’Express du 09/10/2017.

    Il fallait bien qu’à un moment donné ou à un autre, il y ait deux ovaires dans la pâté.

     

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