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Le handicap public des femmes

Publié le 15 mai 2014 par Léonidas Durandal à 14 h 27 min

que notre société même met en esclavage une main d’oeuvre bon marché étrangère attirée par une espérance artificieuse, mais il était plus important encore de marquer un coup d’arrêt à la pornographie mémorielle. Ce n’était pas une démarche stupide comme le dit Marion Maréchal, mais un acte courageux pour le bien de notre société. Or désormais, le doute s’est insinué. Non soutenue, la décision de M Briffaut a été étudiée, décortiquée et tous ses aspects troublants sont apparus de manière disproportionnée laissant place à la peur. Il est vrai que le simple calcul politicien pousse souvent à taire la vérité et à éviter toute erreur de stratégie. D’où une absence de prise de risque. Cependant une société n’avance pas sans prendre quelques mises en danger ou sans faire quelques erreurs. Le refus de faire des erreurs et de prendre ces risques est typiquement d’esprit féminin. Soumis globalement à cet esprit, nous nous arrêtons alors de vivre pour nous enfoncer dans la terreur. Voilà pourquoi notre société végète, incapable de se réformer. Nous préservons les susceptibilités, nous ménageons un système vérolé de partout et qui se vérole d’autant plus que nous devenons incapables de nous donner les moyens de sa critique. Au contraire, nous organisons la contradiction de l’opposition dans la forme sans bien réfléchir au fond de la critique elle-même. Tout cela pour éviter de discuter de nos fins. Déloyaux, les partenaires chargés de se soutenir mutuellement, détruisent la confiance qu’ils devraient se porter les uns les autres, et ceci afin de « garder le contrôle ».

A son époque, la provocation perpétuelle d’un M Le Pen quand il était président du FN avait un sens qui a échappé au commun : il ne s’agissait pas de fuir le pouvoir comme on le lui a trop souvent reproché, mais de faire avancer le seul combat qui pouvait être mené : celui contre l’inertie intellectuelle. M Le Pen savait trop bien qu’il n’arriverait jamais au pouvoir dans de bonnes conditions, non parce qu’il ne le voulut point, mais parce que son pays n’était pas prêt à l’accueillir. Il le servit donc à la mesure de ses moyens : en le faisant réfléchir. L’accointance de M Dieudonné et de M Le Pen n’est d’ailleurs pas le fruit du hasard. Derrière les masques, ces deux hommes cherchent encore à faire avancer la vérité, non par ambition, mais par esprit d’abnégation. Ainsi ces deux hommes servent-ils la France plus que toutes ces femmes qui veulent conquérir le pouvoir en croyant qu’il ne faut pas se sacrifier pour cela mais qu’il faut duper les perceptions.

Un des dilemmes pour les femmes qui réussissent.

Dans un monde odieux, on ne comprend même plus le sacrifice, on le hait, on le pousse jusqu’au bout, jusqu’à écarter un homme qui conviendrait à notre pays seulement parce qu’il dit trop ce qu’on aurait besoin d’entendre. Les femmes réussissent publiquement dans des pays qui sont assez féminisés pour l’accepter. Tout comme les hommes politiques féminisés. Et ces femmes elles-mêmes arrivées au pouvoir, contribuent à renforcer cet état d’esprit médiocre qui fait de la critique un jeu d’attaques personnelles. Dans les périodes de prospérité, cette forfaiture peut passer inaperçue. Mais dans les situations historiques tendues, le retour des hommes devient impérieux. De leur propre fait, les femmes (comme Jeanne d’Arc) en viennent alors à favoriser ce retour des hommes et à reculer temporairement sur la défense de leurs intérêts. On ne peut comprendre l’apparition systématique de quelques Général De Gaulle dans l’histoire de France sans percevoir ce trait culturel de notre Nation. Or, pour sa propre quiétude, il serait préférable que notre pays sorte de cette oscillation entre féminisation-sauveur masculin et ceci afin de se soulager de ce genre de tensions inutiles. Nous le ferons en acceptant la place de chaque sexe au sein de notre Nation. Car je pense que la France subira encore et toujours ces fortes crises absurdes qui l’épuiseront jusqu’à la corde tant qu’elle ne clarifiera pas le rôle des hommes et des femmes en son sein.

Une cascade d’échecs publics au féminin cette semaine :

  • Ségolène Royal met en difficulté un gouvernement fragile et nouvellement nommé auquel elle appartient. segoleneMme Royal, c’est un peu la femme qui voudrait pouvoir agir comme un homme tout en restant une femme. Car elle a très bien senti qu’il lui faudrait se comporter comme un homme pour réussir. Elle est « >

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162 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Comment le robot recruteur d’Amazon est devenu misogyne », Les Echos du 11/10/2018.

    Ah merde, le robot est misogyne. Et c’est parce qu’il a été pensé par des hommes voyez-vous. Pas du tout parce qu’il sélectionne sur des critères froids, rationnels, et objectifs, non non non !

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Une robe « pas adaptée »: leçon de style de Jean-Michel Aphatie à Aurore Bergé », L’Express du 27/02/2018.

    Vous imaginez la régression pour cette femme : le travail salarié, accepter des limites ? C’est pas ce qu’on lui avait raconté.

    Elle n’a même pas encore compris que travailler professionnellement, c’était se mettre au service des autres. Tout au moins, elle n’a même pas compris qu’il fallait le mimer.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    «  »A son retour de congé maternité, elle découvre un dossier à charge à son nom » », L’Express du 11/12/2017.

    L’employeur n’a plus la liberté de dire qu’une employée ne lui convient pas. L’employée est juge de sa propre efficacité… certainement parce qu’elle est une femme et jugée par un système féminisé.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

      »À 5000 euros par mois, un manager ne doit pas s’emporter » », L’Express du 27/11/2017.

    Dans ces affaires de prud’hommes retraduites par l’Express, il n’y a quasi exclusivement que des femmes demandeuses, dans des situations plus ou moins alambiquées. Le tribunal tranche toujours en leur faveur. Si professionnellement, elles ne conviennent pas, par contre, en matière de récupération de fric par la plainte, elles sont les championnes.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Féminisation de la langue : l’Académie française avance (doucement) », L’Obs du 23/11/2017.

    Mettez une femme à l’académie française et voilà le genre d’opération qu’elle promeut. Le secteur féminisé de la justice lui écrit pour étendre l’étendu des dégâts grammatical. Et cette personne sert de réceptacle à ces demandes décadentes.