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AIMELES Antiféminisme

Les gauchistes, les féministes, les écologistes, ces réactionnaires qui ne s’assument pas

Publié le 25 juin 2019 par Léonidas Durandal à 17 h 41 min

en revenir au respect perdu de la femme, dans la rue, dans l’entreprise, dans la famille, même si les féministes veillent à ne jamais idéaliser, de quelque manière que ce soit, le passé. Comme avec les écologistes, ce serait se démasquer et elles veulent pouvoir continuer à jouer d’une fausse étiquette qui sert leur réaction. En pratique, la femme ne peut donc plus être baisée n’importe comment, ni dans n’importe quelle condition quand bien même l’aurait-elle voulu, car en fait, elle ne savait pas ce qu’elle faisait, elle était sous emprise de l’alcool durant une soirée arrosée, voire sous emprise tout court d’un compagnon responsable de l’attachement qu’il avait provoqué en elle (discours sur les violences conjugales).

Ainsi comme l’ont énoncé il y a bien longtemps certaines féministes, toute pénétration devient un viol. Des mouvements comme #BalanceTonPorc prennent alors des atours de chasse aux sorciers, qui ne concernent pas que les puissants de ce monde (Harvey Weinstein) mais tout homme qui aurait usé d’une femme sans de nobles intentions.

Si les féministes refusent d’idéaliser le passé, la galanterie est pourtant de retour, sous l’égide du fouet médiatique et judiciaire. En tant qu’hommes, nous sommes sommés de respecter des femmes qui elles-mêmes, n’ont plus aucun devoir d’aucune sorte envers un homme, ni envers la société, ni envers elles-mêmes. Le discours sur la libération a duré. Il est très loin. Les femmes en ont vite perçu le danger et elles l’ont retourné en puritanisme de bon aloi. A leur seul profit, il est devenu matière à asservissement. 

Ce retour aux archaïsmes de toujours est d’ailleurs assis sur l’idée de faibles femmes irresponsables et mineures civiles, qui seraient incapables de s’insérer dans la société en inter-agissant. Image surannée s’il en est. Ici en France, la frustration sexuelle des hommes est minutieusement entretenue, notamment par la pornographie qui loin d’assouvir un homme, le plonge dans la dépendance totale au sexe, et donc aux femmes. Asservi intérieurement à ses pires pulsions par un laxisme social tout féminisé, il se doit au contraire, dans le réel, d’aborder les femmes avec une courtoisie chevaleresque d’un autre âge et une maturité qu’il ne peut avoir acquise. L’écart est bien grand. Le trouble du désir chez les femmes peut rendre fou n’importe quel homme qui se laisse conduire par lui. Or les femmes conduisent non seulement les hommes dans l’intimité mais désormais, l’ensemble de la société.

Le point commun de tous ces faux progressistes

Avant-hier, j’écoutais une féministe à qui un journaliste demandait quelle personne elle aurait voulu être, et qui a répondu « Harvey Weinstein ». Puis elle a défendu le mensonge et la porosité de ce dernier avec la vérité. Tout un programme. Ces faux progressistes, qui en vérité ne croient même pas à leur discours, sont des névrosés sociaux. Ils luttent intérieurement pour retrouver une forme de cohérence. Et ils y arrivent de manière détournée dans des engagements, des discours et des choix de vie, réactionnaires. Grâce à eux, nous voyons réapparaître les ligues de vertu, modernisées. Car les seuls et derniers vrais progressistes, sont transhumanistes. Seulement, après un siècle d’exactions sanglantes de leur part, comme jamais n’en avait connues l’humanité, ils font peur à tous. Et si l’étiquette progressiste sert encore à justifier bien des attitudes conservatrices, il lui est plus difficile de faire passer de vrais projets sociaux qui sont animés par elle.

Emportée par son appétit réactionnaire, la féministe désire le viol, que l’homme reprenne sa place jusqu’à son asservissement de femme. Mais socialement, ni consciemment, elle ne peut se permettre de défendre une telle idée. Du coup elle opprime l’homme jusqu’à obtenir de lui ce qui lui convient. Si elle n’était pas névrosée, elle serait en état d’accepter des limites à sa toute puissance, elle ferait (re)devenir l’homme chevaleresque par exemple. Mais comme elle a été emportée par les effets de son totalitarisme, il lui faut espérer une soumission sans conteste pour se rendre à la raison. Comme une enfant sans répondant dans son entourage, elle cherche donc des explications en multipliant les provocations.

Ainsi, tant que nous n’aurons pas pris conscience du fanatisme de ce mouvement, et que nous ne le combattrons pas, des lois réactionnaires « >

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14 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Accouchement "naturel" : les députés votent pour l'expansion des maisons de naissance" Figaro du 24/10/2020.

    Retour à la case départ après 70 ans de scientisme. Et toujours les socialistes aux commandes. Le progrès pour eux n'est qu'un immense cycle infini.