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L’homme immigré, la victime ultime de ce système féminisé Où comment la féministe et le droitard se rencontrent

Publié le 30 juin 2021 par Léonidas Durandal à 7 h 57 min

C’est vrai. Nous ne battrons jamais des femmes au concours de la plainte. Enfin, tant que nous verrons la politique à travers une paire de fesses. Cependant, s’il nous reste un bout entre les jambes et si nous observons la réalité telle qu’elle est et non telle qu’une troupe de féministe essaie de nous la vendre, qui est la victime ultime de notre société ? Celle que personne ne veut voir pour mieux l’écraser ? De toute évidence, cette victime est un homme et elle est immigrée clandestin. A tel point que cet adjectif de « clandestine » ne s’utilise jamais en France quand bien même le nom auquel il se référerait serait masculin comme dans ma phrase précédente.

Le clando, c’est un homme, et nos médias hypocrites ont beau essayé de nous vendre ces « familles qui arrivent de zone de guerre », notre inconscient sait bien que cette image n’existe que dans la phraséologie gauchiste. La très grande, l’immense majorité des clandos, ce sont des hommes qui ont été envoyés par leur tribu afin de conquérir un statut social en France et permettre à cette même tribu de bénéficier des revenus marginaux de son exploitation dans les pays occidentaux. Oui, cet homme est non seulement exploité par sa famille d’origine et envoyé au casse pipe dans l’espérance de lui rapporter un peu de fric. Mais il est aussi exploité par tous ces gauchistes qui l’ont fait venir.

Ces derniers ont beau pleurnicher sur le pauv’ immigré, et le désigner comme victime du capitalisme, ils lui tirent des subsides de plusieurs manières. Tout d’abord, ils profitent de son travail peu rémunéré. Pour le dire plus simplement, le clando augmente son train de vie. Deuxièmement, le clando qui doit sa survie primaire au gauchisme, est une future réserve de voix électorales lorsqu’il sera régularisé. Enfin, le clandestin entretient la bonne conscience du gauchiste qui peut se trouver formidable d’être si généreux avec la terre entière, tout en profitant largement de l’esclavage d’un étranger. 

(Après le retour des bidonvilles, le retour des pousse-pousse dans les villes. Notez comme la femme sur le côté nage en plein bonheur entre ses deux esclaves, un blanc basané et un immigré)

Pourtant dans l’imaginaire marxiste, c’est la femme qui subit une double exploitation. Elle est l’ultime prolétaire, victime d’un rapport de classe, et d’un rapport de domination patriarcale à l’intérieur de son cercle familial. Voilà pour l’écran de fumée fabriqué de toute pièce par les pleureuses rouges. Dans la réalité, c’est tout l’inverse. Il a toujours été réservé à l’homme, les travaux les plus durs, son espérance de vie en étant diminuée d’autant. Et les femmes ont toujours été particulièrement protégées dans toutes les civilisations. Et pour cause : elles ont été jusque là, en charge de sa reproduction.

Prenons celles que nous croyons opprimées de nos jours, ces femmes mohamétanes. Pendant que leur mari ou leur fils traversent les mers, vivent dans des camps et sous des toiles de tente, leur gros cul reste tranquille au pays. Est-ce cela l’oppression islamiste sur les femmes ? Quant aux nôtres, n’en parlons même pas. Nous les avons si bien servies qu’elles nous accusent désormais du marasme qu’elles ont eu tout le loisir d’organiser. Et nous acceptons cette critique !

Oui, il fallait qu’elles travaillent, qu’elles soient indépendantes tout en touchant majoritairement les subsides de l’état en matière de subventions, d’emplois bureaucratiques, et de prise en charge médicale (pilules, maternités etc.), jusqu’à nous devenir supérieures dans la loi ! Et voilà que toutes les décisions qu’elles ont appelé de leurs vœux, ne les ont pas rendues heureuses. Au contraire, leurs revendications n’ont cessé de s’élargir, et doivent-elles se bourrer de prozac. Dans l’exercice de leur omnipotence, elles ont complètement failli. La femme, l’avenir de l’homme ? Même les gauchistes ont de plus en plus de mal à l’affirmer sérieusement…

 

Protégées et décisionnaires, les femmes de nos pays sont en passe d’être remplacées par des femmes restées plus femmes et qui portent parfois un voile qui les couvre de haut en bas ! Combien nos femmes méritent-elles leur disparition, elles qui n’ont pensé qu’à leur petite personne ! Cependant, comme je l’ai écrit dès le début de mon engagement, en tant qu’hommes, nous ne pouvons nous résigner à une attitude aussi médiocre . Au-delà de notre propre survie, nous sommes tenus de secouer un peu nos femmes si nous les aimons vraiment. Et remettre les pendules à l’heure, notamment en matière d’immigration de masse.

La femme a toujours été moins exploitée que l’homme dans sa famille, si nous devons reprendre ce logiciel aberrant de la lutte de tous contre tous. Et l’homme, quand bien même ferait-il partie de la toute petite minorité ayant particulièrement réussi socialement, est tenu de se plier aux desiderata d’une société féminisée qui veille au grain. Même le plus haut dans la hiérarchie sociale n’est pas à l’abri d’une cabale si des femmes estiment qu’elles ont été dérangées. Nombre d’hommes célèbres sont désormais accusés faussement de viol, sans que cela ne remette en question notre société. Au contraire, servent-ils de boucs émissaires, et perdent-ils au passage leur emploi, leur réputation, leur famille et parfois même tous leurs biens, sans preuve de leur culpabilité. Rien n’émouvra une opinion publique féminisée aveugle et vindicative.

Alors que dire de l’homme immigré ? En la matière, les féministes veillent bien à nous diviser sur le sujet, tout en protégeant leur exploitation. Et le crétin droitard est si bête, surtout en France, qu’il entre dans ce jeu féministe. Il ne lutte pas contre l’immigration de masse au nom de l’exploitation de l’homme par l’homme, de l’autochtone comme de l’immigré, mais pour défendre la sécurité de femmes qui appellent de tous leur vœux un renforcement de cette immigration ! Vous pensez bien, un homme exploité, ça n’existe pas. Ils sont forts eux ! Ils vont le faire savoir à ces dames ! Et comme à leur habitude, ils reprennent le logiciel gauchiste féminisé sans même s’en apercevoir.

 

 (Au bout du bout de la folie féminisée gauchiste, vous avez cela : un immigré complètement paumé, pris à partie par une femme d’origine immigrée qui lui en veut personnellement. Ou la guerre civile pour horizon.)

Car ces pauvres hères de droite veulent retrouver leur statut de chevalier maman protecteur, et ils courent après l’assentiment des femmes pour ce faire. En politique ! Ils pourront courir longtemps avant de l’obtenir. Ces femmes ont décidé et profité de l’immigration de masse, car elles en sont les bénéficiaires ultimes, en termes d’augmentation du désir, d’appropriation de revenus, et de baisse des prix. Pour 3 immigrés qui crèveront en banlieue et qui seront subventionnés par l’impôt masculin, il y en aura au moins 1 qui se retrouvera à leur service. C’est toujours ça.

Tout juste l’immigration de masse les dérange-t-elles depuis qu’elles se font importuner dans les rues. Si ce n’est cela et quelques viols à la marge, jamais ne sont-elles perturbées par l’invasion en tant que telle, parce que d’autres en assument les conséquences : d’abord les hommes autochtones et puis les hommes immigrés. Voilà qui explique leur vote très majoritaire de gauche dans tous les pays occidentaux, elles à qui les hommes ont laissé la possibilité de gouverner des pays à cause de questions de galanterie. D’ailleurs, même les plus mesurées d’entre elles ne veulent pas vraiment la fin de l’immigration de masse, mais la fin de l’insécurité, et elles comptent bien sur les hommes de droite pour remettre de l’ordre suite aux inconvénients des politiques dont elles ont décidé.

(l’envers du conducteur de pousse-pousse qui évite à madame de faire la cuisine en rentrant du travail)

Allez toutou de droite français, va chercher l’immigré. Allez toutou de droite français, laisse la place. Allez toutou de droite français protège-nous des méchants immigrés qui ne sont pas tous méchants. Remarquez combien tout est analysé en des termes sentimentaux : l’homme immigré est-il quelqu’un de bien ou pas pour ces dames ? Et non : le pays a-t-il besoin d’immigration ? ou encore : l’immigration de masse n’est-elle pas un processus d’asservissement généralisé ?

Si l’homme immigré ne se comporte pas assez bien, les féministes de droite l’alpaguent. Mais si l’autochtone est trop virulent à les défendre, les féministes de gauche lui reprochent son engagement. Voilà pourquoi nous n’arrivons pas à poser le débat de l’immigration de masse sereinement dans l’espace public français depuis plusieurs décennies : parce qu’il s’agit toujours de juger de personnes sur un plan individuel, mécanisme d’une société féminisée qui est à l’inverse d’un processus de prise de décision politique.

Mais plus encore, ces femmes nous font voir faussement l’immigré sur ce plan personnel. Il a été assez reproché aux féministes de gauche d’avoir excusé les agressions à Cologne, elles qui sont devenues si impitoyables sur le sujet pour l’homme blanc. Ce qui a paru incohérent à tous les analystes de droite, ne l’est pas du tout. Si une majorité de femmes favorisent l’immigration pour des questions personnelles jusqu’à éviter de mettre sur la table les agressions dont elles peuvent être victimes, elles agissent en toute logique. Leur but est ainsi de pouvoir continuer à dominer l’homme autochtone et l’immigré. L’homme immigré les sert de la manière que j’ai déjà décrite juste avant. Esclave sous contrôle social, sans aucun pouvoir, les femmes gauchistes n’ont pas besoin de l’enfoncer. Mais l’autochtone lui, qui représente un contre pouvoir réel, doit être tenu en laisse par des mesures appropriées, dixit les « violences conjugales », le « harcèlement », les pseudos viols. Le but de cette tolérance féministe est donc de ne surtout pas révéler les mécanismes de domination qu’elles exercent sur l’immigré tout comme sur l’autochtone. Ces femmes se nourrissent du sang du remplacement des populations, il est donc impératif pour elles de protéger les immigrés quand ils dérapent, puis d’appuyer tour à tour sur l’homme blanc. Logique.

Nous voyons là tout le ridicule de ces pauvres féministes de droite qui sont le pendant de nos crétins droitards, et qui imaginent défendre les femmes en condamnant les agressions et le harcèlement de la part des immigrés. Elles n’en sont même pas au stade d’avoir compris qu’est-ce que la défense de la cause des femmes. Car s’il ne s’agit que d’intérêt catégoriel de sexe, du droit des femmes, je vous le garantis, les féministes ont bien raison de défendre l’esclavage immigré. Et elles savent exactement pourquoi elles le font.

Le plus difficile pour les vraies féministes est de réussir à masquer leur système d’exploitation des hommes. Elles doivent réussir l’improbable exploit de soutenir l’immigré parce qu’il est fragile tout en faisant oublier qu’il est homme. Grâce à nos crétins de droite français féminisés, elles ont réussi l’impossible.

8 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonjour M. Durandal,

    Puisqu'il faut montrer toute la palette des expériences humaines possibles, voici un homme de mon âge, au Québec, qui a pris le chemin exactement inverse au mien : La quête identitaire d’Adib Alkhalidey (msn.com)

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "GRAND REMPLACEMENT : LA PAROLE AUX CITÉS !" Livre noir du 11/11/2021.

    Ce tutoiement du journaliste est à la limite du supportable. 

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