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AIMELES Antiféminisme

L’humour expliqué aux femmes

Publié le 3 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 8 h 43 min

Mieux, s’il répond avec la même verve, il sera jugé comme d’un individu crédible (prêt à se battre). Attention, il doit toujours y avoir un fond de vérité dans cette oïl galéjade, sinon ça manque de sel.

Lors d’une soirée arrosée, vous pouvez prendre par les épaules un cocu et lui dire : « Viens par ici mon cornard ! » mais seulement sous certaines conditions : si sa femme l’a quitté, qu’il est heureux d’être cocu (il y en a plus qu’on le croit) et que vous lui payez un coup après ça pour faire passer la pilule. C’est une question de tact. Ou bien alors le trait doit être entièrement gratuit.

L’humour gaulois allie donc la plus grande des vulgarités (aussi salace qu’un Portugais du nord) avec l’esprit de circonstance le plus fin qui soit. Car les femmes de France se sont faites roulées dessus par toute l’Europe et même une partie de l’Afrique durant moult générations. Les hommes français ont donc dû apprendre à faire le grand écart pour recomposer les morceaux, culturellement parlant je veux dire. De ce fait, ils sont devenus fins et vulgaires en même temps, histoire de plaire à tout le monde.

Mesdames qui voulez vous sortir de la fange de votre sexe, vous n’aurez pas toujours l’occasion de vous faire rouler dessus à domicile. Parfois, il s’agira de vous adapter en terrain adverse. Si vous allez à l’étranger, vous risquez d’être doublement déboussolées, par l’humour, et par les particularismes locaux. Car chaque peuple pratique un humour qui lui est bien particulier. Et vous trouverez même des femmes étrangères pour le maîtriser. N’en soyez pas troublées.

Les Niaks

Quand il s’agit de ne jamais le dire, tout en le disant, les rois de l’allégorie sexuelle sont asiatiques : « Je vais saucer la petite pouce de mon bambou dans ton nuoc mam et tu vas sauter comme un canard laqué pour le nouvel an » est indispensable avant tout préliminaire.

Je n’entre pas dans les particularismes locaux car tous les Niakwés n’ont pas le même humour (ceci est un article juste pour ouvrir mes lectrices à de nouveaux horizons) (mais tout de même, l’humour japonais et le jeu sur les conventions sociales :

ou ce petit garçon brimé par sa mère qui a une pancarte autour du cou « ne lui donnez pas de sucreries, ni de chips. Cet enfant est élevé avec de la nourriture saine :

) Très sensible aux cultures venues d’ailleurs, ce genre d’humour me fait mourir de rire. N’ouvrez pas que votre corps mesdames, ouvrez aussi votre esprit. 

Les Amerloches

L’humour américain est un mélange d’exagération marseillaise (vous connaissez l’histoire de la sardine qui a bouché le vieux port ?) et de bon sens : « Elle avait un cul comme « bam », et des seins comme « bam » et tous les matous faisaient miaou en la voyant, en tirant la langue comme « bam ». Et pourtant ce n’était pas la pleine lune ».

Appréciable. Cependant, il ne faut pas en abuser. Indigeste à la longue.

Les Anglais

A l’opposé des Américains, l’humour anglais minore à l’extrême les situations pour en faire ressortir leur côté comique. Une phrase du type : « Vous voulez un whisky ? » « Un doigt SVP. » « Et pour le whisky ? » est typiquement de l’humour anglais.

Voilà ce qu’on appelle aussi de l’autodérision dans ce dernier sketch. L’autodérision est un type d’humour qui va vous paraître complètement absurde, si ce n’est dangereux pour votre complexe sus cité. C’est rire de soi-même. Pourtant ça existe, et dans le monde des hommes, c’est même jugé comme une marque d’intelligence liée aux émotions. Et puis, rire de soi est très bon pour ce qu’on appelle chez les hommes « l’humilité ». Bien que vous leur fassiez subir les pires tortures, les hommes français en restent capables :

L’humour belge une fois

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22 Commentaires

  1. Ping de Lou de sexe femelle:

    Je ne sais pas pour le catholicisme, c'est arrivé dans un lycée catho. Je ne connais pas une communauté de femmes où ce genre d'intrigues sociales n'a pas lieu, de 7 à 77 ans. Du "fais ci sinon tu n'es plus ma copine !" Aux "une telle et une telle est inépousable". Les femmes ont souvent peur de ne pas plaire aux femmes de l'entourage de leur conjoint (mère et soeurs) car c'edt souvent une source de complication. Je cite les dérives de ce genre de choses mais cela a aussi son utilité. Regardez comme les femmes se comportent et s'habillent depuis qu'on ne se" Slutshame" plus entre nous. Ou le nombre de fois ou des inconnues ont fait semblant de me connaitre parce qu'elles ont senti que je souhaitais échpper à l'homme qui venait m'aborder. Ou les femmes qui vous défendent collectivement quand on vous insulte dans la rue. C'est aussi les groupes de femmes qui vous consolent quand vous avez l'air triste dans la rue, vous accueille dans un nouveau quartier et ainsi de suite.Ce phénomène de groupe doit être utilisé à bon escient, il faut que la meneuse ait de bonnes motivations.

    Pour l'avortemnt, vous ne me choquez pas. C'est la réaction saine. Mais ce monde n'est pas sain, d'où ma question. J'y pense souvent. L'un des soucis je crois c'est que il vaut mieux avoir avorté que d'être mère célibataire pour son insertion sociale. Même quand cela se sait dans l'entourage. Meme dans les milieux conservateurs.

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    Je ne sais pas pourquoi, je ne peux plus depuis un certain temps, répondre aux commentaires sur téléphone.  Je ne sais pas si c'est mon telephone ou le site qui a un soucis.

     

    Pour la directrice adjointe : elle a rassemblé les filles de la classe et nous a inviter à parler. Le problème dans ce genre de cas, c'est que bien souvent, les filles refusent de se parler et peuvent du jour au lendemain, décider que quelqu'un est mort pour elles et font comme si la personne n'existe plus. Puis, pour les plus revêches, elle a parlé aux autres collègues femmes des "pestes de 2ndB qui ostracisaient une élève" Sans dire de nom. Comme ça nuisait à la réputation de toute les filles de la classe, les autres ont finit par leur dire de se calmer un peu. 

    Refus d'être pénétrer pour vous énerver.  J'ai l'impression d'u'e pro vie qui en veut aux hommes ou à l'homme qui l'a "conduite" à avorter. Moi je me demande quand même ceci : 58% des hommes sont pro avortement, les hommes ne sentent pas le bébé grandir, ils ont été moins amené dans leur jeunesse à fréquenter des bébés. Pour beaucoup, le fétus est somme toute une entité assez abstraite. Comment un homme devient pro vie ? Leurs arrivent-ils de regretter un avortement avec lequel ils étaient d'accord comme cela peut arriver à certaines femmes qui sentent dans leur entraille le changement ? Déjà que pour les femmes c'est assez compliqué de voir le mal si l'on croit les statosriques selon lesquelles la majorité ne regrette rien.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Pour les réponses impossibles sur téléphone, serait-il possible qu’un lecteur essaye, car je vis sans.

      Concernant cette expérience de harcèlement, je n’y comprends rien. Je comprends bien ce que vous m’avez expliqué, mais c’est inimaginable cette réaction de meute pour moi. Trop loin de mon éducation catholique, trop loin de mon vécu familial, trop loin de ma vie, et trop loin de mon sexe surtout.

      Je crois que je vais vous choquer concernant les hommes pro-vie tel que moi. Mais voilà, j’expose mon point de vue : quand une personne grandit en humanité, l’acte d’infanticide par avortement devient inconcevable. Je vais renverser la proposition que vous faites : pour moi, ce n’est pas qu’il y ait des hommes pro-vie qui soit étonnant, c’est qu’il y ait des personnes pour ne pas l’être. Si tant de nos contemporains sont pro-infanticide, à mon sens, c’est qu’il ne sont plus très humains, qu’ils n’ont plus grand chose d’humain, excepté l’âme que leur a conféré Dieu, enfouie sous des tonnes de considérations socialistes grégaires. Ils agissent comme le troupeau leur demande d’agir, sans se poser aucune question sur la réalité, ni même sur leur personne. Ils veulent juste être intégrés. Avec tout le respect que j’ai pour les bêtes, ce sont des bêtes. Rien au-dessus d’eux si ce n’est l’esprit de survie, conduits par leur ventre, sans toutefois en avoir conscience, donneurs de leçons sur les capitalistes et avides en même temps. Incohérents en somme. Je suis pro-vie car toute ma vie a été guidée par le recherche de vérité. Je me suis trompé, j’ai été tenté, j’ai chuté, et je chute encore lourdement, mais jamais je n’ai perdu Dieu en point de mire. Et plus le temps passe, plus ce trait s’accentue chez moi. Avec l’âge, pas mal de personnes, même socialistes deviennent sceptiques sur le bonheur qui est vendu aux jeunes. Et moi, je suis de moins en moins socialiste, autant dire que je ne suis pas seulement sceptique, mais que l’idée d’infanticide est la matérialisation de notre stérilité de société riche. De toutes les manières chez moi, ce n’est même pas seulement une question intellectuelle, cette idée me sort aussi par les tripes, cela va contre tout ce que je suis, tout ce que je pense, tout ce que je crois bon. Et je trouve le diable sacrément fort pour avoir réussi à imposer une idée qui s’oppose, à la base, à tout épanouissement humain. Je hais plus que tout, la conduite des filles-mères. Cependant, à tout choisir, je préférerais que l’une de celle-là ait un enfant plutôt qu’elle n’assassine le petit. Et pour vraiment vous choquer, les types aux USA qui ont pris leur flingue et qui ont abattu ces chiens qui pratiquaient des infanticides par avortement, je n’arrive pas à leur en vouloir. Ils ont assassiné une personne aussi, mais par leur action, combien d’enfants ont-ils sauvé ? Pour moi, ils ont juste flingué Hitler ou Staline.

  3. Ping de Lou de sexe femelle:

    J'imagine que cela vous fait peur car vous savez que vos armes d' homme ne marcheraient pas contre ce genre d'attaque. Tout comme vos collegues devaient savoir qu'elles ne pourraient vous combattre dans vos domaines de prédilection. 

    On avait mis mal à l'aise notre directeur aussi une fois. On avait bannie une camarade : on refusait de manger avec elle, de lui parler ou de l'écouter lors des conversations. Rien de tout cela n'est punissable par un quelconque règlement. Nous restions polies en apparence. C'est la directrice adjointe qui avait réglé le problème.

    Votre camarade, voulait vous énerver et semble avoir réussi. Lui répondre avec pédagogie aurait je pense été plys efficace

    • Ping de Léonidas Durandal:

      C’est ce que je me suis dit après coup. Elle tentait de provoquer ma colère. Cependant, vous ne devez pas sous-estimer mon amour pour le débat, et vous ne devez pas sous-estimer non plus le sentiment qui l’animait prompt à refuser toute pénétration. Il n’y a pas de vraie solution dans ces cas là. Peut-être avoir pitié. Mais j’ai du mal avec ça. C’est jouer à la mère pour faire passer la cohérence de l’homme. Une femme pourrait l’aider.

      Vous avez aiguisé ma curiosité. Comment la directrice adjointe s’y est prise ? Même si je sens que ça va me donner des boutons.