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Pourquoi les Français sont de plus en plus terrifiés par les prêtres célibataires

Publié le 16 janvier 2020 par Léonidas Durandal à 11 h 47 min

Notre Eglise n’arrive plus à s’interroger sur les difficultés qu’Elle rencontre. Le peuple s’est éloignée d’Elle, et nous croyants, pour ce qui concerne le sujet de cet article, nous ne comprenons plus que le célibat des prêtres ne soit plus compris. Face à cette scission, deux réactions opposées de la part du troupeau de Dieu : d’abord ceux qui voudraient encore une fois céder face au peuple, car l’Église catholique ne serait pas l’Église de Dieu, mais une institution en charge d’organiser la société. Celle-ci accompagnerait les changements, devrait faire preuve de pédagogie envers les brebis égarées pour mieux les intégrer. La barrière serait ici vue comme négative, et notre Pape François ne s’est-il pas d’ailleurs érigé contre les murs que nous construisons alors que nous devrions être des bâtisseurs de ponts. La seconde position tendrait à vouloir maintenir un dogme coûte que coûte, même si ce dogme a changé dans notre histoire, même si les personnes sont faillibles, même si les saints eux-mêmes se sont contredits sur bien des sujets. Notre Eglise serait ici le roc sur lequel s’appuyer, ou plutôt derrière lequel nous serions protégés du monde.

Ces deux positions absurdes ne sont possibles que de par la médiocrité ambiante. Quand je me replonge dans les écrits des saints du passé, je peux percevoir à quel point notre époque manque de foi. Nous n’avons plus les réflexes spirituels qui auraient parus évidents à nos prédécesseurs. Et ceci explique l’absence de débat, ou son faible niveau, amplifié par une tradition d’absence de dialogue, où nous nous contentons trop souvent de « témoignages ». Les témoins sont importants, ne sont-ils pas l’essence de notre manière de transmettre le message qui nous a été donné, voilà 2000 ans de ça. Cependant, les premiers temps sont terminés ; notre exaltation semble s’être dissipée ; le doute s’est installé, comme dans la vie spirituelle de nombreux saints ; nous marchons dans la nuit. Certains en font une chance de croire plus profondément, d’autres abandonnent. Copions plutôt les premiers.

Il est donc vrai que nous nous sommes fourvoyés en chemin. Mais si nous ne comprenons pas pourquoi, et si nous n’acceptons pas la faillibilité intrinsèque de l’Institution, je ne vois pas comment nous allons nous en sortir. A vrai dire, ces deux positions ont été mises faussement en opposition par les tenants du modernisme et du traditionalisme. Voilà la dialectique dont nous devrons nous sortir dans les années à venir, ou même mieux encore, apprendre à entrer en dialogue avec nous mêmes, grâce aux positions modernistes, grâce aux positions traditionalistes.

Les uns ont échoué et voudraient poursuivre à l’identique, les autres voient l’échec et n’en comprennent pas les raisons, ils ne peuvent donc avancer. Ils parlent de trahison sans s’imaginer que de vrais croyants avec de vrais raisons intelligibles ont choisi ce chemin plutôt qu’un autre. Le célibat des prêtres ou l’ordination des femmes sont en cela des questions récurrentes qui taraudent notre rapport à la société athée, et la conception que nous nous faisons de notre Institution.

Il y a eût des femmes diaconesses dans notre histoire, mais inconsciemment nous l’assimilons à des périodes de régression, et nous ne voulons surtout pas connaître de nouveau ce genre de période. Il est vrai que la foi dans de très nombreux pays protestants s’est effondrée suivant en cela la féminisation du clergé, mais je ne crois pas que nous dussions réfléchir en de tels termes, ni que nous ayons la possibilité d’empêcher ce mouvement par de seuls constats historiques. Il faut aller plus loin et comprendre quel est ce mouvement social, d’où viennent ce genre de revendications, et oui, aussi, nous interroger toujours plus profondément sur le dogme.

Je vais donc parler ici vrai sur le célibat des prêtres, comme nous ne le faisons plus à l’intérieur de notre Eglise. La population française est terrifiée par le célibat des prêtres pour deux raisons : elle a peur que ce célibat soit signe d’une attirance pédékiraste. Deuxièmement, elle a peur que les hommes prêtres célibataires ne soient plus de vrais hommes. Les deux questionnements se rejoignent d’ailleurs.

Dans l’imaginaire collectif, le pédékiraste n’a pas de vie de famille, c’est un frustré sexuel incapable de vivre des pulsions normales qui deviendraient dès lors, monstrueuses. En cela, la population se trompe complètement, et il faut tenir fermement sur ce point : les profils de pédékirastes, ce sont une majorité d’hommes mariés qui ont des enfants, bien intégrés socialement et familialement. Loin d’être frustrés sexuellement, ils sont à l’inverse, incapables de supporter la moindre frustration sexuelle. Ils ont été toujours plus loin dans leur fantasme, jusqu’à passer à l’acte.

Parmi les pédékirastes, des prêtres, oui, mais aussi et surtout des instituteurs dont on parle beaucoup moins dans notre société athée et pour cause… Loin d’être ces timides tels qu’on les imagine, voilà plutôt des personnes emblématiques à qui vous donneriez le bon Dieu sans confession, rassurants, en particulier envers les mères en attente de repères paternels pour leurs enfants (repères qu’elles n’ont pas dans leur foyer, ou qu’elles ne veulent pas faire passer par leur mari). Si ces derniers sont effectivement célibataires, c’est pour donner libre cours à leur prédation, très généralement en direction des petits garçons. Les autres s’insèrent très bien dans un cadre familial au dedans duquel ils trouveront l’objet de leurs fantasmes qui est dirigé vers de petites filles (là aussi avec la complicité active de pas mal de mères).

Si bien des prédateurs échappent à ce tableau que je viens de faire, la majorité s’y retrouvera. Célibataires ou en famille, ils choisissent le milieu propice à leur prédation. Pas plus que la famille, le célibat des prêtres ne saurait donc être considéré comme intrinsèquement mauvais. Et ce célibat, loin d’être un moyen de chute, serait plutôt, a priori, un moyen d’élévation s’il était vécu comme une manière de transcender des pulsions sexuelles toujours plus envahissantes. Or si ce célibat n’est plus assimilé à une forme d’élévation dans l’imaginaire collectif, en voici la raison : la population voit des prêtres qui ne sont plus des hommes et qui dès lors 1 Pourraient être remplacés par des femmes 2 Sont soupçonnés d’être pédés et possiblement pédékirastes.

Là, je crois qu’il faudrait que nous nous remettions en question. Il est vrai que l’Église n’est pas en dehors de la société. Les prêtres appelés ressemblent à tous les autres hommes qui en sont issus. Et ils s’indifférencient. Ils ont les mêmes fragilités, sont tentés par un retour au matriarcat forcément tribal, doivent devenir des héros sacrificiels au milieu de l’aporie ambiante alors qu’ils voudraient juste répondre gentiment à l’appel qui leur a été envoyé. Le cercle vicieux s’entretient de lui-même : une société toujours plus féminisée forme des garçons de plus en plus féminisés qui investissent des institutions toujours plus féminisées et créent une société de plus en plus féminisée. L’Église qui ne veut pas prendre conscience de cette féminisation, et qui travaille d’elle-même à laisser plus de place aux femmes, la bonne blague, se délite dramatiquement.

Il y a 20 ans, nous en parlions déjà avec certains croyants de ma paroisse. Depuis, nos prédictions se sont réalisées, et les prochaines à venir sont encore moins glorieuses. Mais face à nous, toujours ces mêmes prêtres qui oscillent entre le déni et l’aveuglement volontaire, qui constatent les évidences avec 20 ans de retard, et s’en étonnent. Le drame.

Je le dis aussi aux prêtres déjà en poste, aussi bien à ceux qui voudraient se lancer dans la carrière, nous avons besoin de héros, et plus du tout de fonctionnaires. S’ils veulent un poste possible à vue humaine qu’ils attendent ailleurs le retour de vrais hommes qui feront le travail au sein de l’Institution. Car leur temps est terminé, celui des faux croyants, des institutionnels, des relais du pouvoir. Ô, je sais qu’ils reviendront, tant que l’humanité sera marquée par le sceau du péché. Mais béni soit Dieu, leur temps est aujourd’hui terminé, et s’ouvre aujourd’hui le temps des héros.

En attendant

L’Église d’aujourd’hui se trouve désarçonnée face au manque de pauvres. Elle tente d’en importer pour se refaire la cerise. Et tout le monde le sent si bien que l’Église est de plus en plus perçue comme un ennemi de notre société.

Or le combat spirituel se situe ailleurs que sur le terrain de l’économie. Jésus dit « Des pauvres, vous en aurez toujours » sous entendu que le combat pour un croyant ne se situe pas du tout dans la réduction des inégalités ou autres billevesées progressistes qui les accroissent. Nos glorieux ancêtres qui ont soulagé les misères de ce monde, ne l’ont pas fait en comptant vivre éternellement sur le dos des pauvres, ou pour mieux diriger un système d’économie politique, mais comme d’une chance de se sauver et de les sauver en même temps.

Aujourd’hui, à peu de chose près, l’économie capitaliste nous a guéris de la pauvreté comme jamais aucun autre système ne l’a fait avant. Mais il subsiste bien des misères dans notre monde qui concernent riches et pauvres. Il serait peut-être temps pour notre Eglise de commencer à éduquer le riche et non plus de combattre la pauvreté. Car là, les besoins sont immenses, il n’y a qu’à voir dans les maisons de retraite, dans nos familles, dans le jeu social. Le mal y est vainqueur pendant que nous cherchons désespérement à nous donner bonne conscience avec les derniers pauvres qui nous restent. Ou à en fabriquer artificiellement par l’immigration. Tout simplement ridicule.

Je pense ici qu’il va nous falloir redécouvrir la culture de l’Église concernant la pratique des vertus et des péchés individuels, les ausculter en profondeur, déjà chez nous, pour avancer, avant d’en faire notre message pour le monde. Dès lors, notre manque de courage nous apparaîtra pour ce qu’il est : une incrédulité, une lâcheté face au diable, un engraissement spirituel.

Pour ce faire, je veux illustrer mon propos par le premier exemple qui me vient à l’esprit, celui du cardinal Barbarin qui a été injustement traîné devant les tribunaux pour de fausses accusations de complicité de pédékirastie. Viendrait-il à l’esprit d’un catholique de permettre à nouveau qu’un innocent soit accusé devant un tribunal avant d’être mis en croix, sans protester ? Laisser Jésus se faire empaler une deuxième fois en quelque sorte. Voilà pourtant ce qui s’est joué durant ce procès. Tant que l’Église s’est confondue en excuses, a essayé de « prendre en compte les victimes », s’est écrasée, eh bien le diable a pu mentir, et continuer à l’affaiblir tout en se payant un innocent. A partir du moment où le cardinal Barbarin a commencé à répondre aux mensonges par quelques vérités évidentes, le diable a compris qu’il devait reculer.

En somme, je pense qu’un catholique bien au clair sur ses péchés réels, est plus apte à affronter le monde. Si par contre il cherche à plaire à ce monde, à le prendre en compte, gonflé de son importance de pauvre pécheur, et finalement pactisant avec le diable, je veux dire avec nos institutions républicaines, ces mêmes institutions feront tout pour le faire disparaître jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. La seule étoile directrice pour un croyant ne peut être que la croix de Jésus. Et ne pas se défendre hardiment, en l’occurrence, c’était salir une deuxième fois la croix par peur de la foule.

Dans la même veine, l’Église s’est mise en tête d’indemniser les victimes de pédékirastes monétairement. Encore une fois, nos prélats ont dû se faire conseiller par une de ces catholiques qu’ils ont cru compétente en communication parce qu’elle était bien intégrée socialement. Une femme, et avec un bon métier, vous pensez ! Du socialisme à l’état brut, une des plaies de notre milieu. Et du coup, avons-nous vu apparaître de nouvelles « victimes », trop contentes de pouvoir toucher un billet sans avoir rien subi, pendant que l’indemnisation était d’un montant ridicule individuellement pour les vrais plaignants, tout en étant suffisante pour plonger dans le rouge les comptes de notre Institution qui ne roule pas sur l’or.

Si dans ce cas, notre Institution s’était posée des questions théologiques pour apporter une réponse aux victimes, elle ne nous aurait pas amenés dans une telle ornière. D’abord, elle se serait aperçue que les punitions collectives relevaient du paganisme (car ce sont les catholiques pratiquants qui vont payer finalement). Ensuite, l’indemnisation monétaire d’un préjudice relève pour le coup, d’un tribunal civil (plutôt américain et qui n’a rien à voir avec la culture juridique française). Enfin, je ne vois pas bien ce que de l’argent va réparer moralement dans le coeur de ces âmes blessées, ce qui est pourtant du ressort de notre Sainte Eglise. En vérité, voilà une décision qui nous a bien soulagés de toute réflexion tout en nous permettant de nous donner bonne conscience à bon compte. Du très bon gauchisme.

Evidemment, une décision institutionnelle plus virile aurait remué la société, un peu plus. Mais nous ne nous serions pas retrouvés avec un problème qui n’est pas réglé, qui ne le sera jamais de cette manière, avec des victimes insatisfaites par de telles décisions.

Il faut aussi parfois donner des limites à celui qui a été victime. Voilà en tout cas ce que m’a appris ma virile expérience. Sur ce point, j’ai connu une victime de prêtre qui après avoir obtenu gain de cause devant les tribunaux, s’était mise en tête de racketter son agresseur. Il a fallu modérer notre jeune homme pour qu’il revienne sur terre. Sans repères paternels forts, s’étant rapproché de ce prêtre pédékiraste non sans raisons familiales (absence de père), il ne savait plus où était le bien et le mal. Le laisser poursuivre sa vengeance n’était ni un bon moyen psychologique de l’aider, ni un bon moyen spirituel. Voilà pourtant la démarche dans laquelle s’est engagée notre Institution en s’aplatissant toujours plus devant ces « pauvres » victimes, qui n’en restent pourtant pas moins humaines.

Et vous pourriez multiplier les exemples actuels à l’infini sur ce manque de virilité de notre Eglise qui pose problème, qui veut accueillir les pédés sans jamais leur rappeler la voie de la rédemption, qui laisse communier des hommes remariés parce qu’ils sont célèbres et donc puissants (mais en cachette), qui dévoie la liturgie car il ne faut pas déranger les paroissiens qui ne vont qu’une fois à l’année à la messe. Pourtant, il y a beaucoup de spectacles d’un très bon niveau dans le monde, parfois même aussi gratuits qu’une messe de Noël, et où ils trouveraient une satisfaction supérieure.

La foule n’a pas toujours tort. Elle est dans l’erreur quand elle assassine Jésus. Mais elle a raison quand elle le suit. Les gens qui expriment leur défiance face à l’attitude des prêtres doivent nous interloquer quant à notre manière d’être et aux décisions que nous prenons. Pas jusqu’au point de céder à toutes leurs demandes, mais en les intégrant en ce qu’elles nous permettent de progresser, de comprendre le monde, de nous comprendre en séparant le bon grain de l’ivraie chez chacun d’entre nous et chez les autres.

Alors…

Cette foule a peur du célibat à cause de l’apparente féminisation des prêtres. Elle imagine qu’en couple, attirés par le sexe opposé, ils seraient plus « masculins ». Ce serait un gage pour elle que ces prêtres, capables de bander pour une femme, ne seraient pas pédés/pédékirastes (ici aussi il y a une méconnaissance de la pulsion homosexuelle). Or le célibat des prêtres ne saurait être jugé de ce seul point de vue irrationnel sans nous faire sombrer dans toujours plus de féminisation. A vrai dire, je ne suis pas assez fort en théologie pour juger du célibat des prêtres ou non, je ne suis pas décisionnel au sein de notre Institution, mais je sais que cette raison pragmatique est intrinsèquement mauvaise.

Le questionnement de la foule sur le célibat cache en vrai la peur de voir définitivement sombrer l’Institution dans le tout féminisation. Si nous réglions ce problème de « masculinité », nous pourrions tout à la fois répondre à la foule et éviter de prendre des décisions sous le coup de la menace. Il faut des vertus de courage pour cela, et d’humilité. 

Le mariage des prêtres ne réglera en rien les problèmes de pédékirastie. Comme le suggèrent les textes (Luc 9 62, Mat 22 1-14), il aura tendance à multiplier les problèmes (pourquoi pas des prêtres accusés de violences conjugales ou de harcèlement sexuel etc…). Nos ministres ordonnés doivent donc se poser la question d’un strict point de vue théologique pour apporter une réponse à notre monde. Sans cela, l’Institution sera ballottée au gré des vents et perdra en légitimité auprès de la population. Car comment croire une institution qui loin de détenir la vérité, ferait comme si la société athée devait lui dicter ses lois ? Ce serait une forme de cléricalisme telle que le dénonce le Pape François. 

4 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Une campagne de prévention adressée aux pédophiles : inédite en France, elle leur propose une prise en charge avec un numéro de téléphone dédié." figaro du 31/01/2021.

    Voilà qui était du rôle traditionnel des prêtres. Et pour cause, il était difficile pour l'état d'être juge et partie. Ici, la démarche de confession est bonne. Mais comment le pédékiraste pourra-t-il faire confiance à un état qui sanctionne la "non dénonciation de crime". Voilà une énième limite du modèle laïcard. L'état veut s'occuper de tout. Il interdit le secret de la confession pour les prêtres et compte les remplacer par ses numéros verts. Un essai positif qui n'aboutira jamais. Car il sera reproché aux "écoutants" laïcs de ne pas avoir dénoncé le crime. Et s'ils le dénoncent, plus personne n'appellera jamais ce genre de numéro. Il vaudrait mieux laisser les prêtres faire leur travail. L'état ne peut pas tout.  

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Affaire Preynat: Ses agissements dévoilés, il a été mis à l’écart pendant quelques mois, avant de reprendre une activité au contact d’enfants." Le Figaro du 15/01/2020.

    Ce que les athées ne comprennent pas, c'est l'incapacité de la plupart de nos ministres à gérer les affaires courantes. Faisons un effort miséricordieux pour leur expliquer de temps en temps les situations quand l'occasion se présente. Sinon nous n'y arriverons pas. 

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