Accueil » Moyens déloyaux » (Psychologie de femme) Pourquoi des mères encouragent les abus sexuels sur leurs enfants
Antiféminisme Aimeles

(Psychologie de femme) Pourquoi des mères encouragent les abus sexuels sur leurs enfants

Publié le 23 octobre 2018 par Léonidas Durandal à 16 h 07 min

Il y a peu, j’ai croisé une femme sur mon chemin qui m’a invité à abuser d’elle. Je ne vous dirai pas comment, ni en quelles circonstances, mais cette invitation m’est restée en mémoire. En y réfléchissant plus profondément, je me suis rappelé que ce n’était pas la première fois. En fait, je n’avais jamais pris au sérieux ce genre de proposition, raison pour laquelle je n’en avais jamais fait grand cas dans mes articles. Mais un énième fait divers m’a éclairé.

Le fait divers

Une mère prend comme nouveau compagnon un demeuré à 45 de QI et pendant qu’il viole son garçon de 4 ans, celle-ci le maintient fermement par les poignets. Les scènes de viol se seraient répétées durant plus de 3 ans. Devant la gravité des faits, les jurés ont décidé de condamner la mère à une peine de prison du double de l’homme, 12 ans. La position de victime adoptée par la mère n’a pas tenu, surtout face à l’horreur d’un comportement dévoilé aux yeux et aux vues de tous.

Evidemment, peu de femmes en arrivent à de telles extrémités. Mais il existe un sadisme tout féminin qui peut conduire à un tel comportement et qui est volontairement ignoré par notre société misandre. Et celui-ci est très répandu. Je vais expliquer pourquoi et comment.

Cette violence, vous pouvez la voir au travers de faits divers qui nous sont rapportés régulièrement, comme dans l’affaire de la petite Fiona. Une mère folle, quitte son compagnon. Les enfants lui sont confiés car sinon selon la juge, elle irait plus mal encore. Puis cette mère passe d’hommes en hommes jusqu’à trouver celui qui martyrisera sa progéniture. Le plus souvent les enfants sont battus, maltraités, et à la marge, ils sont tués et violés. L’immense majorité des cas passe inaperçue, car ce sont les services sociaux qui s’en occupent et qui n’en font pas la publicité.

En sus, il y a toute cette maltraitance du quotidien qui elle, n’est jamais remise en cause, par aucune institution, en particulier parmi les familles insérées socialement. Dans ces cas là, la violence s’exerce de manière indirecte par une mère sadique qui dirige la violence de son compagnon, et plus rarement de son mari, contre ses enfants, mais juste ce qu’il faut pour que cette violence reste uniquement psychologique et ne marque pas la peau des petits.

En soi, ce genre de comportement n’est pas logique. Cette femme dépend socialement de ses enfants. Elle risque de perdre son statut social d’assistée, d’être dénigrée par la société si elle ne joue pas les mères courage. Il faudra donc en conclure que si de nombreuses femmes se permettent d’agir ainsi, c’est parce qu’elles savent qu’elles seront prises très rarement la main dans le sac, et/ou que de nombreux comportements déviants leur sont tolérés. Dans une société comme la nôtre, si vous pouvez divorcer après avoir martyrisé votre mari en passant pour une sainte, obtenir la résidence principale des enfants, voire exclusive, alors que vous êtes objectivement reconnue comme perturbée psychiquement, et à l’extrême tuer votre mari tout en en étant glorifiée, c’est que la société est prête à excuser tous vos comportements de psychopathe.

En rendant les mères irresponsables, notre société encourage la maladie. Pour autant, cela n’explique pas d’où vient ce comportement de femme et pourquoi cette forme de violence est si ancrée chez elles.

Ici comme ailleurs, faire face à la réalité, c’est s’extraire de tout réflexe féministe. Ces femmes jouissent d’un grand pouvoir, totalitaire, que personne ne semble pouvoir arrêter. Il ne peut s’exercer qu’à cette condition. Mais cette latitude ne peut expliquer pourquoi certaines femmes sombrent tandis que d’autres se maintiennent à l’intérieur des limites du raisonnable.

 

Parcours abusif 

L’enfant pour la mère est celui qui la réalise mais aussi celui qui la contraint. Si une femme est sans limite, notamment parce qu’elle ne respecte pas les hommes de son entourage, elle percevra son enfant comme la raison de son malheur ou son entière raison de vivre. Cette ambivalence la plongera dans les affres d’une affection incestueuse ou d’un sadisme sans borne à l’égard de sa progéniture. Des fois, elle passera alternativement de l’un à l’autre.

En parallèle son partenaire sera vécu comme la condition de sa libération de son statut de mère, ou comme celui qui la privera de ses enfants.

Instable, et passant d’hommes en hommes, elle sera parfois effrayée de sa propre inconstance et de l’abîme de possibilités qui “>

Lire la suite

Abonnez-vous

Puis validez votre inscription dans votre boîte courrielle

5 Commentaires

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Je trouve cet “angle d’attaque” par le terme de “dépendance affective”, vraiment très mal choisi.
      Nous nous attachons forcément à ceux que nous aimons, et nous en devenons forcément dépendants si nous réussissons notre couple.
      Ce genre d’article me fait penser à ceux chez les hoministes qui veulent vivre loin des femmes parce qu’ils ont peur. Pour moi, ces deux articles se font vraiment écho. Rester à distance pour éviter d’être blessé, parce que trop faible pour s’engager etc…
      Ce culte rendu à l’indépendance est mortifère. Il l’est par des personnes qui sont aussi faibles que les personnes esclaves de leurs passions.
      Pour être plus précis, c’est dommage que ces articles confondent ces deux notions : dépendance et asservissement. Toute la société n’est qu’une immense forme de dépendance. Le problème survient quand elle prend des tournures d’esclavage. C’est pareil dans un couple. Il faut faire confiance (rôle des choix de la personne), il faut pouvoir faire confiance (rôle de la société), et cela créera forcément de la dépendance.
      Ces femmes qui sombrent dans la folie ne cherchent pas une dépendance optimum. Elles cherchent une relation toxique. Regardez par exemple le cas de la mère de Fiona. Elle était avec un gentil babtou. Elle avait une jolie petite fille merveilleuse. Tout allait bien. Son compagnon s’était attaché à elle. Mais elle, elle a refusé la dépendance d’avec lui, pour aller faire tuer sa fille. Elle l’a fait par peur de devenir adulte et d’avoir à assumer ses décisions, ses engagements. Le rôle d’esclave est très confortable. Et comme je le précise dans l’article, entre l’homme et la femme, l’esclave n’est pas toujours celui qu’on croit.

      PS : beaucoup de descriptions faites dans l’article s’adressent à tout le monde. C’est à la limite de la manipulation (du genre horoscope).

      • Commentaire de Manuela:

        Je m’attendais à ce genre de réponse de votre part.

        Vous parlez d’asservissement je crois que pour certain couple c’est tout à fait approprié.

        Ce que je dénonce dans ce genre d’article c’est leur vision manichéenne des rapports humains, c’est de la manipulation oui surtout comme vous le dites l’esclave n’est pas toujours celui qu’on croit. Mais dans les esprits l’homme est toujours le pervers (a aucune excuses et le pardon impossible) la femme est toujours l’esclave (circonstances atténuantes si elle se défend) finalement ces femmes recherchent un maître sur qui régner…

         

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Dominer est d’autant plus rassurant que l’image de l’homme mauvais se propage dans la société. Du coup, ces femmes favorisent des familles dégénérées où elles ne sont jamais satisfaites, où des hommes castrés ne le sont pas plus, et où les enfants payent le prix de leur médiocrité.

          • Commentaire de Guy Bernard:

            Bonjour

            A propos de votre article , n’ayant guère la clairvoyance d’une personne avertit sur le sujet  développé , il ressort que mon intuition et mes expériences vécues auprès de certaines femmes , identifie de réelles vérités ,ou plutot constatations absolument plausibles. Je rajouterais simplement ceci, aujourd’hui la recherche  de l’Amour des femmes auprès du masculin est en passe de devenir secondaire. Je ne citerais qu’un seul exemple ,par rapport à une tranche d’age spécifique,dont mes expériences se multiplient,  les femmes quinquagénaires poursuivent ,voir accroissent l’amour qu’elle porte à leurs progénitures meme éloignés et agés, et cela largement au détriment des nouvelles rencontres  masculines , ,meme si ces dernières sont saines voir épanouissantes pour elles meme. Le véritable regard amoureux que porte aujourd’hui les femmes sur les hommes , ne sont que rarement abordés. La force mentale des femmes d’aujourd’hui à décuplée , permettant largement de se passer de véritables sentiments de noblesses vis à vis du masculin. A suivre……………….

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    Abonnez-vous

    Puis validez votre inscription dans votre boîte courrielle