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(Psychologie de femme) Pourquoi des mères encouragent les abus sexuels sur leurs enfants

Publié le 23 octobre 2018 par Léonidas Durandal à 16 h 07 min

possibilités qui sera le sien. Elle choisira alors de se garantir la fidélité de son homme par l’abus. 

 

De la normalité à l’abus

Dans un parcours normal, pas mal de femmes sélectionnent leur partenaire en lui demandant de réussir des épreuves. Grâce à celles-ci, le prétendant pourra prouver, non pas sa force comme l’imaginent beaucoup d’hommes, mais la force de son amour.

Les hommes aigris s’expliquent que les femmes les quittent à cause d’une hypergamie qui serait souvent liée à des questions matérielles. C’est plaquer un raisonnement d’hommes sur des femmes.

Les hommes qui divorcent d’une femme le font parce qu’ils ont trouvé une nouvelle partenaire (souvent plus jeune). L’inverse est beaucoup moins vrai comme le prouvent les dernières statistiques en la matière : les femmes ne reprennent pas nécessairement un partenaire après un divorce, en tous cas beaucoup moins que les hommes. Dans le cas le plus crucial qui soit, le divorce, il n’y a donc aucune hypergamie : une femme ne se sépare pas d’un homme en général parce qu’elle en a trouvé un de mieux.

Nul  besoin de vaincre pour une femme. La notion de force lui est étrangère, si elle n’est pas mise à son service. La force pour une femme, c’est de se montrer capable de surmonter toutes ses peurs par amour pour elle. Si tel n’était pas le cas, si les femmes n’avaient pas une tendance prononcée à ne voir que par l’amour, voilà d’ailleurs quel est leur vrai défaut, il y aurait une polygamie généralisée qui remporterait un franc succès depuis toujours, car elle serait constituée d’une alliance entre les mâles les plus puissants et toutes les femelles de la société. Or la tendance polygame semble ne s’être mise en place qu’avec l’effet conjugué du développement de l’agriculture et la prise de conscience du rôle de l’homme dans la procréation, il y a 10 000 ans.  Et encore, celle-ci a été battue en brèche, rapidement, notamment grâce au christianisme, et à l’influence des femmes (et d’une majorité d’hommes du bas peuple) qui ont réintroduit la question de l’amour dans les alliances procréatives. Le concept d’hypergamie tel qu’il s’est développé dans la manosphère en provenance du monde anglo-saxon est donc pour moi une erreur. Elle devrait se corréler avec une forme de polygamie. Or ce sont plutôt les femmes qui ont été le fer de lance de la monogamie en Occident. Et des mâles dominants qui la réintroduisent avec des mères toutes puissantes de pays pauvres. 

Beaucoup d’hommes de la manosphère plaquent leur vision de l’amour sur les femmes alors qu’ils envisagent le couple en termes d’alliance. Ils feraient mieux de prendre du temps pour essayer de comprendre pourquoi les femmes cherchent l’amour jusqu’à la bêtise, comment une femme peut donner son coeur au vaincu et son cul au vainqueur, sans que ce genre de comportement ne soit seulement une aspiration française. Ne voir la femme que par le pot au feu qui l’agite, est une triste réduction. Il y a aussi une rose qui sommeille en son âme. Cette ambivalence n’est contradictoire que pour un homme.

La plupart des femmes sont attirées par l’argent d’un homme, comme nous aimons les courbes d’une femme. Cela ne veut pas pour autant dire que nous nous marierons avec la première pétasse venue. Au contraire, cette belle femme qui se donne, nous fait peur, et nous la méprisons. Eh bien dîtes vous qu’il en est de même pour les femmes avec les hommes riches. Ils les attirent. Mais elles les méprisent plus que d’autres, justement parce que personne n’a envie d’être réduit à un/une prostituée.

Cela me rappelle ce pauvre type qui avait gagné au loto et qui s’était retrouvé tout seul avec les cadeaux qu’il voulait faire à sa femme. Avoir beaucoup d’argent ne résoudra aucun de vos problèmes existentiels, et en particulier, aucun de vos problèmes de couples. 

Les tournois de chevalerie de l’ancien temps remplissaient un rôle de sélection normal parmi l’élite. Les hommes croyaient y montrer leur force. Les femmes cherchaient à y déceler de la valeur. Quiproquo ancien. Aujourd’hui, ce tournois existe toujours à travers les rendez-vous, les manipulations (« shit test » disent par exemple les anglo-saxons) et autres méthodes de sélection que les femmes font passer aux hommes. Ici, le prétendant doit montrer qu’il a les qualités requises, le dépassement étant l’une de celles-là, pour emporter le coeur de la belle (plus « >

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12 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "L'autre tabou de l'inceste : ces mères qui trahissent" l'Express du 26/01/2021.

    Par peur, désarroi ou négligence, elles font défaut à leurs enfants victimes d'inceste.

    Et par intérêt ? Jamais ? lol

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Il proposait sa fille de 12 ans sur des sites libertins : un magistrat bourguignon mis en examen à Besançon" France bleue du 12/06/2020.

    Et sa femme qui pratiquait l'échangisme avec lui, qui était inscrite sur le même site, affirme ne rien avoir vu…

    Comme le souligne Comitecedif, le minimum serait d'enquêter sur les placements passés ordonnés par le couple.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "L’ex-patineuse Hélène Godard : « Pourquoi encore moi ? »" L'Obs du 29/01/2020.

    Jean-Roland Racle réfute avoir eu des relations avec Hélène Godard avant ses 18 ans. « Elle était consentante, sinon, pourquoi n’aurait-elle pas porté plainte ? ». Il regrette seulement d’avoir été « trop protecteur, trop proche ». Et ajoute : « A l’époque, les parents se déchargeaient complètement sur l’entraîneur, j’ai vu des mamans prêtes à tout pour que leurs filles soient mieux prises en charge. »

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Les femmes pédophiles" Pedo help du 07/08/2016.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Genderfolie : Genderless, la nouvelle folie hollywoodienne » MPI du 08/02/2019.

    Combien de mères aujourd’hui maltraitent leurs enfants au nom de principes éducatifs progressistes ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Je trouve cet « angle d’attaque » par le terme de « dépendance affective », vraiment très mal choisi.
      Nous nous attachons forcément à ceux que nous aimons, et nous en devenons forcément dépendants si nous réussissons notre couple.
      Ce genre d’article me fait penser à ceux chez les hoministes qui veulent vivre loin des femmes parce qu’ils ont peur. Pour moi, ces deux articles se font vraiment écho. Rester à distance pour éviter d’être blessé, parce que trop faible pour s’engager etc…
      Ce culte rendu à l’indépendance est mortifère. Il l’est par des personnes qui sont aussi faibles que les personnes esclaves de leurs passions.
      Pour être plus précis, c’est dommage que ces articles confondent ces deux notions : dépendance et asservissement. Toute la société n’est qu’une immense forme de dépendance. Le problème survient quand elle prend des tournures d’esclavage. C’est pareil dans un couple. Il faut faire confiance (rôle des choix de la personne), il faut pouvoir faire confiance (rôle de la société), et cela créera forcément de la dépendance.
      Ces femmes qui sombrent dans la folie ne cherchent pas une dépendance optimum. Elles cherchent une relation toxique. Regardez par exemple le cas de la mère de Fiona. Elle était avec un gentil babtou. Elle avait une jolie petite fille merveilleuse. Tout allait bien. Son compagnon s’était attaché à elle. Mais elle, elle a refusé la dépendance d’avec lui, pour aller faire tuer sa fille. Elle l’a fait par peur de devenir adulte et d’avoir à assumer ses décisions, ses engagements. Le rôle d’esclave est très confortable. Et comme je le précise dans l’article, entre l’homme et la femme, l’esclave n’est pas toujours celui qu’on croit.

      PS : beaucoup de descriptions faites dans l’article s’adressent à tout le monde. C’est à la limite de la manipulation (du genre horoscope).

      • Ping de Manuela:

        Je m’attendais à ce genre de réponse de votre part.

        Vous parlez d’asservissement je crois que pour certain couple c’est tout à fait approprié.

        Ce que je dénonce dans ce genre d’article c’est leur vision manichéenne des rapports humains, c’est de la manipulation oui surtout comme vous le dites l’esclave n’est pas toujours celui qu’on croit. Mais dans les esprits l’homme est toujours le pervers (a aucune excuses et le pardon impossible) la femme est toujours l’esclave (circonstances atténuantes si elle se défend) finalement ces femmes recherchent un maître sur qui régner…

         

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Dominer est d’autant plus rassurant que l’image de l’homme mauvais se propage dans la société. Du coup, ces femmes favorisent des familles dégénérées où elles ne sont jamais satisfaites, où des hommes castrés ne le sont pas plus, et où les enfants payent le prix de leur médiocrité.

          • Ping de Guy Bernard:

            Bonjour

            A propos de votre article , n’ayant guère la clairvoyance d’une personne avertit sur le sujet  développé , il ressort que mon intuition et mes expériences vécues auprès de certaines femmes , identifie de réelles vérités ,ou plutot constatations absolument plausibles. Je rajouterais simplement ceci, aujourd’hui la recherche  de l’Amour des femmes auprès du masculin est en passe de devenir secondaire. Je ne citerais qu’un seul exemple ,par rapport à une tranche d’age spécifique,dont mes expériences se multiplient,  les femmes quinquagénaires poursuivent ,voir accroissent l’amour qu’elle porte à leurs progénitures meme éloignés et agés, et cela largement au détriment des nouvelles rencontres  masculines , ,meme si ces dernières sont saines voir épanouissantes pour elles meme. Le véritable regard amoureux que porte aujourd’hui les femmes sur les hommes , ne sont que rarement abordés. La force mentale des femmes d’aujourd’hui à décuplée , permettant largement de se passer de véritables sentiments de noblesses vis à vis du masculin. A suivre……………….