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Antiféminisme Aimeles

Une étude ratée (encore) de sociologie sur les publicités hommes-femmes (Virginie Sassoon)

Publié le 16 mai 2014 par Léonidas Durandal à 13 h 38 min

La théorie du genre comme explication sociale médiocre des identités masculines et féminines à un niveau scientifique s’impose partout et en premier lieu, là d’où elle en est originaire : de l’université de sociologie. Or ce concept de genre propose une lecture simpliste des rapports hommes-femmes. Chaque image d’homme en tant qu’homme est jugée sexiste. En parallèle, chaque comportement de femme en tant que réalité de vie de femme est considéré comme généralisant. Une universitaire ne devrait jamais faire du premier degré dans ses recherches et appeler cela « cliché ». Le rôle d’une universitaire serait justement d’aller un peu plus loin que les apparences, d’intégrer à sa grille d’analyse d’autres critères scientifiques transversaux pour élargir sa réflexion, et non interroger des évidences en avançant des évidences encore plus plates.

Après l’exemple d’un mémoire d’étudiante complètement à côté de la plaque et qui en disait déjà long sur le professeur qui avait autorisé un tel travail (1), voici donc la correction d’une petite étude d’un de ces « docteurs » en « sciences sociales » (8). L’article est paru dans le Figaro qui fait désormais la promotion de ce genre d’idées puisque ses journalistes sont formés aux mêmes endroits que ceux de l’extrême gauche (7). A un tel niveau de médiocrité, le soutien par des fonds publics de l’université ne se justifie plus, et si notre société ne s’effondre pas d’elle-même à cause de ce genre d’élite médiocre, il faudra songer avant le marasme définitif à couper les vivres de ce genre de « chercheuse ». Si nous voulons continuer à prospérer, il n’est pas possible que notre recherche française se comporte comme le pire des Tabloïds anglais en favorisant toujours la mésentente entre les femmes et les hommes. Clichés pour clichés, cette même recherche devrait plutôt s’interroger sur les pulsions sexuelles anti altérité qui poussent ce genre de « chercheuse » à écrire ce qu’elles écrivent et d’autres à les suivre. Je suis presque certain qu’on pourrait corréler mathématiquement les pratiques sexuelles de ces premières aux résultats de leurs travaux, ce qui serait plus signifiant en matière de rigueur scientifique que beaucoup de leurs études, et même si notre monde féminisé n’est pas encore prêt à affronter ces problèmes bien en face. En attendant :

 

Nourriture pour enfants en bas âge :

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Analyse de la « chercheuse » : le cliché de la mère nourricière.
Contre-analyse : eh oui, juste avant l’invention des produits alimentaires artificiels par de grandes multinationales, les femmes allaitaient leurs enfants. Et après des millions d’années, elles en gardent encore mémoire ! Et les personnes qui veulent vendre leurs produits de substitution jouent sur les affects de ces femmes pour les rassurer. Quel horrible stéréotype !
En fait, si on voulait juger de telles images, il faudrait réfléchir tout à l’inverse de cette chercheuse : les produits vendus détruisent le rôle de mère, et ils cherchent à rassurer les femmes envers et contre tout. Etonnant qu’une femme ne se soit pas aperçue de la manipulation… Au contraire, elle veut pousser encore plus loin le concept en suggérant que l’homme pourrait définitivement se substituer à la femme en la matière, de manière indifférenciée, et que la survivance de tels comportements en la matière est rétrograde. Quand le progressisme est l’allié objectif du pire des capitalismes, et de l’indifférenciation sexuelle. Superbe schéma de pensée.

 

Les femmes et le ménage :

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Analyse de la « chercheuse » : les femmes présentées comme des idiotes infantiles qui aimeraient particulièrement le ménage.
Contre-analyse : faire le ménage n’est pas un signe d’infantilisation, mais au contraire de maturité. On ne peut le comprendre que lorsqu’on est psychologiquement stable. L’ordre, la propreté, l’ordonnancement demandent des efforts et de l’implication, et apportent un équilibre. Et tout le monde n’a pas les moyens de se payer une bonne pour faire ce travail. Pire, toutes les études prouvent qu’un environnement sain et même la pratique du ménage est corrélée avec un bien être intérieur supérieur (2). Le fait de ranger extérieurement, permet d’ordonner nos idées intérieures. Il n’y a rien d’infantile à cela. Ainsi, une petite souillon de « chercheuse » donne des leçons de vie à la bonne ménagère parce qu’elle a fait quelques études médiocres : un comble. Ici, il faudrait encore s’interroger sur ces personnes « cultivées » qui vivent en dehors des réalités pratiques et qui n’ont qu’une idée « >

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4 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « 10 pubs bien sexistes comme on n’en fait plus », L’Obs du 21/10/2013.

    Qui se dévoue pour apprendre le second degré aux féministes ?

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Harcèlement: « Il n’y a pas eu d’âge d’or des libertés des femmes » », L’Express du 02/10/2017.

    Dans la sociologie qui est l’étude a priori des sociétés, rien ne change. L’immigration ne change rien à nos sociétés, le sexisme reste le même, le harcèlement idem, tout a toujours existé et rien ne changera jamais. Les sociétés n’ont aucune différence entre elles. Ce ne sont juste qu’apparences.

    Dès lors, à quoi sert cette science ?

    A servir l’idéologie dominante dans ses plus monstrueux échecs.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Les publicités sexistes ou discriminatoires interdites à Paris », AFP du 28/03/2017.

    Les mêmes qui définissent le sexisme, organisent la censure.

  4. Commentaire de gastirad39:

    Excellente et nécessaire analyse !Le déni des réalités est le socle du féminisme, surtout s’il prend des apparences scientifiques.Combien d’images de « domination patriarcale » sont en fait des images de femmes cherchant à capter l’attention des hommes, … dans le désir de dominer ceux-ci !  Et tout cela est lié au rôle prescripteur de la femme pour 80% des dépenses. Rôle dû à sa position charnière dans le couple et à la division inégale des tâches VOULUE PAR ELLES, car leur assurant une domination de fait sur la Femmille, mais dénoncée hypocritement par le féminisme comme la sempiternelle domination patriarcale 

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