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Antiféminisme Aimeles

Victoire antiféministe au parlement : les concours de minimiss interdits.

Publié le 29 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 16 h 49 min

Le retour de la morale.

Ca y est enfin, un retour à la morale s’annonce dans notre pays. Bien entendu il se justifie au nom de l’égalité entre hommes et femmes et autres niaiseries, mais il faut y voir une avancée salutaire : les concours de miss de moins de 16 ans sont désormais interdits (1). Derrière l’apparente récupération féministe de l’affaire puisque cette loi sera votée « à l’occasion de la fin de l’étude du projet de loi sur l’égalité des femmes et des hommes » c’est une déconfiture complète de l’idéologie féministe qui s’amorce, enfin.

Mais un retour à la morale dévoyée.

En effet, la libération sexuelle de mai 1968 s’était accompagnée, logique oblige, par des revendications de libération de la sexualité avec les enfants (2). Les féministes avaient poussé leur logique jusqu’au bout, légitimant ainsi la pédophilie (3). Cette logique est toujours à l’oeuvre dans notre monde mais devant l’impasse qu’elle représente, les féministes sont en train de changer de cap. Et sous nos yeux, elles sont en train d’effectuer un virage à 180° en justifiant d’un retour à la morale par la théorie du genre qui s’oppose par bien des aspects à la libération sexuelle même si elle en est le rejeton difforme.

Contradiction internes au féminisme.

Et pour cause, cette libération sexuelle a engendré une dialectique inverse de celle espérée. Loin de permettre d’épanouir les femmes, elle a favorisé la propagation d’une mode vestimentaire des plus vulgaires, orchestrée par des créateurs de mode incapables d’en pénétrer une seule. Suite à la libération sexuelle, la femme est devenue, plus que jamais, un objet marchand. Le comble du ridicule a été atteint avec la Slut walk en 2011 (4) où des femmes ont demandé à pouvoir s’habiller n’importe comment sous les yeux de leurs propres filles, sans penser aux conséquences d’un tel comportement (mimétisme de leurs filles, et donc incitation à la sexualisation de mineures, provocation sexuelle, atteinte à la pudeur). Mais il ne faut pas s’y tromper, la slut walk n’est que l’apogée d’une contradiction interne au féminisme et qui va se résoudre par un retour à un contrôle stricte des femmes dès l’enfance. Car en même temps qu’elle est magnifiée, cette vulgarité est de plus en plus perçue par ces mêmes féministes comme un syndrome de la prévalence différentielle des sexes envers les hommes, tout du moins, voilà de quoi les féministes voudraient essayer de nous convaincre. Bien au contraire, la sexualisation féroce qui s’opère sous nos yeux n’est qu’une conséquence directe de la libération sexuelle et de la perte de protection des femmes dans nos sociétés (divorces, consumérisme des corps) que l’idéologie féministe a provoqués.

La libération de la femme n’en était pas une.

En effet, face à la précarisation des femmes (obligation de salariat), les femmes ont continué à s’appuyer sur leur pouvoir de séduction. Parallèlement, les féministes se sont aperçues que le monde du travail n’était pas l’idylle annoncée et que pour que les femmes acceptassent le changement, il fallût qu’elles y soient largement favorisées pour préserver leurs prérogatives de mères. Les féministes ont alors lancé en direction des femmes de nombreux signes en leur faveur : retraites avantageuses, reversions, sous-travail et sous-cotisation par rapport à un homme. Cependant, la société est en train d’exploser de partout. Les avantages des femmes ne tenaient que dans une société où les femmes étaient mariées sur de longues périodes à un homme. Mais la société du divorce a précarisé les femmes de toutes parts. Il ne reste donc plus que la fuite en avant pour les féministes : avantager tellement les femmes sur le marché du travail qu’elles n’auront plus à dépendre d’un homme de quelque manière que ce fût (excepté par l’imposition). Or, le monde de l’entreprise est celui de la rentabilité. L’octroie d’avantages envers les femmes est limité à l’impératif de faire réussir une entreprise. L’imposition ne peut régler les problèmes de disponibilité par exemple. Il faut donc s’attaquer à celle-là qui fait perdre de la rentabilité à la société de l’indépendance : la mère, encore et toujours la mère. Cependant devant « >

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3 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Adolescente, un mannequin russe meurt « d’épuisement » en Chine », L’Express du 29/10/2017.

    La libération sexuelle ne cesse d’étendre ses bienfaits.

  2. Commentaire de kasimar:

    Bonsoir Leonidas,Je vous ai laissé un message dans l’ancien site. J’espère que la méthode de récupération des contenus de posts vous a servi pour le coup, dès que j’ai vu que le blog était inaccessible, je pensais que nous n’aurions plus d’article, que vous aviez abandonné, je voulais vous prévenir via youtube, mais mon pseudo étant associé à mon mail où apparaît mon nom, je ne tenait pas à perdre mon anonymat.Concernant la libération sexuelle elle aurait démarré dans l’entre deux guerres d’après un livre de Rauch l’identité masculine à l’ombre des femmes bien que l’auteur ait un parti pris évident, à titre informatif, j’ai commencé à le lire à peu près une cinquantaine de pages. Il y aurait eu un livre à l’époque « la Garçonne » qui a créé la polémique à l’époque, sachant qu’au retour de la première guerre les femmes se sont retrouvées à la responsabilité de la société à l’arrière, c’est ce qui a amorcé la place des femmes qui étaient liée au foyer, mais pas que… si vous lisez le livre, vous verrez que la femme a commencé son émancipation à partir de ce moment là : sortir seule le soir, don juane… Ce qui me paraît curieux en revanche, c’est le temps que celà a mis pour arriver jusqu’en mai 68 époque de la libération pure et dure.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Content de vous retrouver.
      Les deux blogs fonctionnent désormais, même si cela multiplie les problèmes techniques pour moi. En ce moment, je me prends la tête sur les publications de photos d’articles sur Face book. Si un lecteur a des solutions… Bref.

      Merci pour les références. Je m’interroge sur ce mai 68 aussi. Peut-être est-ce simplement une période de régression adolescente comme la France en a connues en 1789 ou un peu plus tard. Je crois que des gens en France sont persuadés que du Chaos peut naître quelque chose de meilleur. Mais à chaque fois, le nombre de morts se multiplie. A mon avis on s’est permis à découvert en mai 1968, ce que bon nombre de dégénérés dans la société française se sont toujours permis, et en tentant de le généraliser à toute la société. Cela ne fonctionne pas plus au moyen-âge qu’aujourd’hui, même avec du fric sans commune mesure avec ces époques.

      PS : N’hésitez pas m’indiquer un bug de fonctionnement. (vous pouvez vous inscrire sur Gravatar, pour vous choisir une image lors de la publication de vos commentaires, ce serait plus sympa ?

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