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Antiféminisme Aimeles

Comment l’amoralité et le besoin de sécurité des femmes plombent l’économie

Publié le 19 décembre 2018 par Léonidas Durandal à 15 h 55 min

Tout commence par la fusion entre la mère et le fils. Le fils aime la mère et il finit par aimer, à travers elle, toutes les femmes. Les distinctions entre femmes viendront beaucoup plus tard, avec l’âge, et l’expérience, s’il l’acquière jamais.

En attendant, l’homme est empli de préjugés favorables quant à ce qu’il juge être le beau sexe. Il est prévenant, il est galant, il favorise l’insertion professionnelle des femmes. Toute critique des femmes lui est interdite sauf si ces femmes l’y autorisent. Il est alors dit « civilisé ».

Pour vous convaincre de ce pouvoir de censure que les femmes exercent sur la pensée mâle, vous n’avez qu’à vous rappeler l’hystérie collective contre les hommes qui a suivi les mouvements #Metoo et #BalanceTonPorc. Ces folies n’ont connu de remise en question qu’à partir du moment où des femmes célèbres en France s’y sont opposées en défendant un « droit d’importuner ». Des hommes défendus par des femmes, dans un débat où les hommes n’eurent pas la parole. Un comble. Par la suite, certains intellectuels/journalistes s’y sont joints.

Avant, cette critique n’avait lieu qu’à la marge de la société, ici-même sur internet. Aujourd’hui encore, une majorité de personnes qui ont le droit à la parole dans notre société prétextent de la nécessité et du bien-fondé de cette nouvelle chasse aux sorcières pour s’autoriser la moindre opposition, par peur d’être eux-mêmes victimes de cette chasse. Ici, dans ce débat sur le politiquement correct, c’est encore une femme qui se place en première ligne de la critique progressiste, tandis que l’animateur la soutient… contre un homme. Ce dernier, un journaliste du New York Times en est réduit à minorer les exactions de la part des féministes… parce qu’il se retrouve face à une femme et qu’il a du mal à la contredire.

Ce genre de débat sur la civilisation nous échappe pour bonne partie. Les féministes n’ont qu’à avancer l’image du monstre, du macho, de l’antiféministe pour réduire la pensée de leurs interlocuteurs à néant. Quant à la domination patriarcale, ce concept n’est utilisé qu’à des fins de culpabilisation des hommes. Il permet aussi de continuer à les valoriser intérieurement pour qu’ils ne s’effraient pas des sorcières qu’ils ont en face d’eux.

Autant dans la folie que dans le bon sens, les femmes appliquent un pouvoir de censure sur les hommes. Ce privilège, elles l’exercent pour investir des secteurs professionnels entiers.

Au début, les femmes ont été minoritaires dans pas mal d’activités. Au-delà des enfants à qui ils voulaient donner du pouvoir, je crois aussi que les pères ont favorisé l’insertion publique des femmes pour être enfin compris et reconnus dans les difficultés qu’ils affrontaient au quotidien. Face aux reproches des femmes, ils avaient tendance à penser « Venez mes chéries, vous verrez combien c’est facile », persuadés que les femmes ne voudraient jamais continuer dans une telle démarche. Il y avait aussi l’idée implicite que si elles continuaient et qu’elles le devaient aux hommes, elles auraient de la gratitude envers eux. Ce qu’ils n’obtenaient plus de leurs femmes au foyer, de la reconnaissance, ils l’obtiendraient de leurs filles. Manque d’amour quand tu nous tiens.

Or ils se sont trompés. Les femmes n’ont pas plié. Elles n’ont pas eu de gratitude spéciale envers les hommes, au contraire, les féministes se sont même récriées contre le moindre frein à leur insertion professionnelle qu’elles ont jugé de facto comme d’une injustice. Pour résumer, au lieu de servir le système, elles s’en sont servies.

Le fait d’être minoritaires dans les débuts mettait un frein à leurs aspirations. La mixité était une gêne. Elle l’est toujours. La mixité introduit des rapports de séduction qui montent les femmes les unes contre les autres, mais surtout qui les cloisonnent à un rôle qu’elles ne veulent pas jouer dans l’entreprise. Les hommes pensent que la mixité va favoriser la rencontre et leur pouvoir. Ils se trompent lourdement. Même si dans les premiers temps, les femmes jouent de leur sexe pour se faire recruter ou obtenir une promotion, plus tard viennent les règles de cloisonnement entre hommes et femmes. Ces dernières permettent de neutraliser la concurrence entre femmes et donc de continuer à s’approprier un secteur d’activité entier.

Mais il n’y a pas que ces règles explicites qui s’imposent désormais dans l’entreprise au nom de la « lutte contre le harcèlement ». Eliminer les hommes, c’est aussi monopoliser le pouvoir dans l’entreprise et éliminer les concurrents professionnels “>

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18 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Comment les violences conjugales impactent la vie au travail" Figaro du 14/11/2019.

    Traduction : il va bientôt falloir prendre en charge l'intimité des femmes au boulot. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    ""Elle demande une mobilité, quatre chefs veulent la rencontrer, mais elle est licenciée"" L'Express du 11/11/2019.

    Lire : elle n'en a rien à foutre de son travail et veut s'occuper de ses enfants, et elle essaye de financer son départ sur le dos de la boîte. 

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