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Antiféminisme Aimeles

La tutelle des femmes sur les hommes aux origines du politiquement correct

Publié le 8 novembre 2016 par Léonidas Durandal à 16 h 35 min

Dans les rapports intimes, la tutelle des femmes s’appelait galanterie ou tabou du viol. Elle s’exerçait de manière directe par le pouvoir d’enfantement, ou indirectement par des plaintes auprès des hommes de pouvoir, des mensonges, des solidarités fortes. Les garçons étaient éduqués dans cet esprit par l’intermédiaire de pères qui souscrivaient au pouvoir de leur épouse et le renforçait. Les enfants devaient respecter les règles qui civilisaient les rapports entre sexes. Cette éducation offrait ainsi un cadre pacifié entre hommes et femmes, chacun son rôle et un comportement pour chaque situation, même si de nombreuses mères abusaient déjà de leur position de force.

Or les féministes désirant investir le champ professionnel, ont décidé que cette galanterie les restreignait dans leur rôle social, en les confinant à des rapports intimes, ou en les « assignant » à leur sexe, pour ré-employer leur langage. Un lent travail d’indifférenciation a été mené dans les familles pour permettre aux filles d’investir la sphère public « à l’égal des hommes ». Les pères ont voulu offrir le meilleur à leur enfant et nombre d’entre eux ont participé à ce mouvement. Ils croyaient ainsi pouvoir se perpétuer. Au contraire, l’idéologie d’indifférenciation égalitaire a eu pas mal d’effets négatifs. J’en développerai un particulier ici : une tutelle des femmes devenue folle.

 

Une tutelle des femmes dans l’intimité qui s’est étendue 

Sous l’effet conjugué de la perte de légitimité du père, et donc de l’indifférenciation entre les sexes, la tutelle des garçons s’est renforcée par l’intermédiaire de leur mère. Les petits garçons ont été pris entre le marteau de la nécessité de s’identifier à des hommes, et l’enclume de leur éducation maternisée. Si une part non négligeable de ceux-là a dû se construire en cédant à leurs pulsions homosexuelles, dans la majorité des cas, ils se sont soit féminisés, soit sont devenus incivils. garcon-esclave

Féminisés, ils ont grandi en étant le jouet de leur maman, incapables de construire un couple harmonieux.

Incivils, ils ont augmenté la défiance entre hommes et femmes, contribuant à semer le trouble entre les sexes. Dans les incivils, il faut compter en nombre les violeurs qui ont appris de leur mère à abuser de l’autre sexe.

Ce progrès des troubles qu’elles avaient engendré par un totalitarisme de l’intime n’a pas été du goût des féministes. Elles ont alors voulu préserver leur tutelle en investissant le champ social.

 

Une tutelle dans l’intime qui s’étend par la propagande sociale

Aujourd’hui, nous avons le droit à de grandes campagnes de dénigrement de la masculinité, de culpabilisation sur le « harcèlement de rue », et autres « lutte contre le client de prostituées ». Les mêmes qui militaient il y a 50 ans pour la libération sexuelle et contre la galanterie, pour augmenter leur pouvoir, en sont venues à retourner leur veste, pour préserver leurs intérêts. Au mieux, elles proposent des guides pédagogiques pour apprendre aux garçons à bien se comporter, au pire, elles stigmatisent tous les hommes comme de potentiels violeurs afin que nous nous écharpions entre nous. Le sexe ne libère plus. Entre culpabilisation et retour au passé, les solutions mises en place par les féministes sont de plus en plus incohérentes entre elles. Et les hommes ne s’y retrouvent plus.

Que ce soit bien clair, dire que 30 % des hommes interrogés violeraient une femme s’ils étaient sûrs de ne pas être poursuivis, montre surtout que 70 % sont des hypocrites ou des hommes lobotomisés. Il est bien évident que le désir sexuel n’a aucune limite s’il est laissé seul à lui-même. Ce sondage sur la « culture du viol » est donc un sondage essentiellement politique qui a pour but de manipuler les esprits, car en aucun cas il ne peut exprimer une réalité tangible. Les 30 % expriment une proportion d’hommes qui peuvent avoir conscience de leur faillibilité ou au contraire des hommes attirés par le viol. Les 70 % peuvent exprimer une forme de servilité ou au contraire d’hypocrisie peut-être manipulatoire. Mais les féministes ne cherchent pas à faire dans le détail. Ces distinctions ne les intéressent pas. Pour elles, seule la propagande compte. Le sens n’existe pas chez une personne qui cherche le pouvoir. Seul le rapport de force l’intéresse, l’échec de la propagande justifiant toujours plus de propagande. Ainsi comme tout tyran, le féminisme s’affronte à une loi naturelle qui l’oblige à aller toujours plus loin dans l’absurde tout « >

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68 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Harcèlement de rue : vers une amende à 3.000 euros en cas de récidive ? », L’Obs du 19/03/2018.

    J’ai aussi une idée très novatrice : pourquoi ne pas rétablir la peine de mort en cas de harcèlement de rue !

    • Commentaire de Lolo:

      Très bonne idée Cher Leonidas, ainsi on épurera la France en y supprimant cette faune polluante. Vous voyez que vous progressez quand vous le voulez!

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « La Manche retire sa subvention à un festival programmant Bertrand Cantat », L’Express du 05/03/2018.

    Le politiquement correct interdit de survie un artiste qui défendait le politiquement correct.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Affaire Hulot : l’article d’« Ebdo » est « irresponsable », pour Marlène Schiappa », AFP du 11/02/2018.

    Pendant que Donald Trump est critiqué vertement parce qu’il se défend justement des journalistes, notre ministre de la République intervient à tort et à travers contre la presse pour des affaires qui ne la concerne pas. Qui se dévoue pour lui expliquer ?

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Vous pourriez être ma mère » : la remarque misogyne d’un député LR à sa collègue LREM », L’Obs du 25/01/2018.

    Il lui a suffi d’adopter un ton de maîtresse de classe pour que ce député tombe dans le panneau en s’énervant. Du coup, il a été puni. Voilà tout est rentré dans l’ordre, le bon ordre…

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « « Nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle » », Le Monde du 09/01/2018.

    Comme d’habitude, nous en sommes reclus à être défendus par des femmes, cette fois promotrices de la libération sexuelle ! Soit l’éradication, soit la soumission.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Tex est viré des « Z’amours » après sa blague sur les femmes battues », L’Express du 14/12/2017.

    Encore un mâle de plus de 50 ans blanc de viré. Par contre, en matière de sortie magistrale, je ne ferais pas mieux. Bravo l’artiste.

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