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Antiféminisme Aimeles

Le cerveau des femmes est plus petit à cause des féministes

Publié le 10 décembre 2018 par Léonidas Durandal à 20 h 05 min

La seule explication des féministes concernant la moindre taille du cerveau féminin (10%), pour l’instant, est celle d’une Catherine Vidal qui argue de sa plasticité pour affirmer que son volume ne présume en rien de notre intelligence. Faut-il le rappeler, cette femme est “chercheuse” au CNRS, donc l’élite de la science subventionnée dans un pays où l’état décide de l’orientation de la grande majorité des recherches. 

Si notre cerveau est totalement plastique, si la taille du cerveau n’a aucune incidence sur notre intelligence, en poussant le raisonnement par l’absurde, pourquoi ne pourrions-nous pas nous en passer ?

En vérité, la taille du cerveau a non seulement une importance en terme d’intelligence, ce que le simple bon sens aurait pu apprendre à ces grosses têtes, mais en plus, il y a nécessairement une explication historique et scientifique à cela.

En adoptant un point de vue féministe plus traditionnel, nous pourrions aussi accuser les hommes d’avoir comprimé le cerveau des femmes, jusqu’à ce que ce dernier diminue en taille. Au premier abord, cela apparaît aussi absurde que l’hypothèse de sa totale plasticité. Pourtant, les féministes n’ont pas hésité par le passé à explorer ce genre de raisonnement en accusant les hommes d’avoir privé historiquement les femmes de viande, ce qui serait censé prouver la moindre taille des femmes.

Aussi délirantes soient-elles, il faut donc anticiper sur les argumentaires de la lutte des sexes afin d’éviter la contagion.

Alors , les hommes auraient-ils opprimé les femmes jusqu’à ce que leur cerveau diminue ? Par exemple en les privant d’instruction comme le souligne déjà nombre de mouvements féministes ?

Pour valider une telle hypothèse, il faudrait déjà prouver que l’abêtissement des femmes correspondrait à une chance de survie supérieure pour l’humanité. Or c’est bien l’inverse que nous constatons. Sur de très longues périodes, l’humanité évolue en développant ses capacités cérébrales, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes. Les conditions de survie de l’espèce sont déterminées par notre capacité à nous en sortir intellectuellement et donc à développer nos capacités de raisonnement, et donc la taille de notre cerveau, chez les deux sexes. 

Le dernier argument féministe à étudier serait celui d’un maintien d’une taille de cerveau féminin légèrement inférieure à celle des hommes pour que ces derniers assurent une forme de domination. Mais ce serait ici renverser l’usage pratique de l’évolution. Les humains ont besoin de survivre avant de dominer. Pour être encore plus pragmatique, la taille du cerveau étant un élément déterminant de la survie, et la survie étant le régime majoritaire de toutes les populations à toutes les époques, aucune population ne pourrait se permettre une moindre taille de cerveau d’un des sexes sur l’autre, au risque de disparaître, s’il n’y avait pas là une nécessité pratique. 

En vérité, ce ne sont pas les femmes qui ont un cerveau inférieur aux hommes. Ce sont les hommes qui doivent être pourvus d’une capacité cérébrale supérieure aux femmes pour qu’hommes et femmes survivent. Penser par l’infériorité des femmes est un complexe féministe qui sert à exciter les rivalités, pas à progresser. Les hommes n’ont pas le choix. Ils doivent avoir un cerveau plus gros pour espérer s’en sortir dans une société qui les désavantage.

Si l’on y songe, les hommes sont très exposés dans la société, beaucoup plus que les femmes. Ils sont les premiers à finir à la rue, les premiers à être poussés au suicide, à être emprisonnés, engagés qu’ils sont dans une lutte sans merci entre eux pour conquérir le pouvoir ou tout simplement se perpétuer à travers le mariage grâce à leur emprise sociale.

Faut-il le rappeler, la polygamie a toujours laissé une majorité d’hommes sur le carreau, autorisant la perpétuation seulement pour les plus reconnus socialement, polygamie encore très présente dans notre société. Des hommes reconnus par les femmes se dégagent parmi tous les hommes. Ils sont récompensés en ayant accès aux femmes. Mais à quel prix ? Ce prix, ils le payeront en étant obligés de réfléchir plus, de se démener plus, de prendre plus de risque pour survivre, en mourant plus aussi. La conséquence de cette organisation sociale sera une plus grande taille de cerveau pour répondre à ce besoin de survie. Quant aux laissés pour compte, ils ne seront pas forcément tellement plus bêtes que les autres, mais ils auront payé le prix de ce système, la face émergée de cet iceberg actuel étant les incels

Pour bien asseoir ce raisonnement, remontons un peu dans le temps. Les “>

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2 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “LES FEMMES SONT-ELLES STUPIDES ?” [Rausis De Facto] du 30/12/2018.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Pourquoi les hommes sont plus violents que les femmes”, Le Point du 10/12/2018.

    Eh oh Le Point, il y a des penseurs aussi en France, ici-même, et qui vont bien plus loin !

    Il faudrait rajouter plusieurs précisions à l’article : la violence directe est le fait des hommes. Mais l’assassinat concerne aussi les femmes, peut-être principalement les femmes, quand il s’agit de tuer de manière indirecte : envoyer un homme se battre à sa place, ou encore tuer son enfant par avortement, empoisonneuse etc… Il y a tout de même une sacré naïveté des chercheurs actuels.

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