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AIMELES Antiféminisme

Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

forces de l’ordre, le rapport 988 préconise le développement d’organes statistiques parallèles conçus en forme de contre-pouvoir.

 

 

 

Problèmes posés par le développement de l’ONDRP et des enquêtes de victimisation.

Pour se sortir de cette situation absurde issue de choix politiques tout aussi absurdes, plus question de revoir les procédures qui ont conduit nos services judiciaires à mal fonctionner. Le système marche de plus en plus à l’envers. C’est tout le système de contrôle de notre société qui serait à revoir : notre société ne fait plus confiance collectivement à un système judiciaire jugé de moins en moins efficace tandis qu’il devient de plus en plus répressif. Les fantasmes personnels prennent le pas sur la réalité objective. Il faut alors condamner des fous et des mineurs comme des personnes en pleine mesure de leurs moyens et adultes, car la population a soif de sang (27) Pour contourner ce contrôle des personnes, ces objectifs à la pression qui augmentent l’agressivité de nos fonctionnaires tout en jetant la suspicion sur leur engagement, il n’y a plus que l’estimation des sentiments des personnes qui se jugent victimes de tel ou tel faits pour apaiser cette soif de vérité, qui n’est en fait qu’une soif de sang détournée. Les enquêtes de victimisation étant totalement biaisées, et impossibles même à réaliser de manière scientifique avec les moyens que nous disposons, alimentent le délire. Nous ne savons plus exactement où nous en sommes en France concernant la délinquance. Des fonctionnaires sont traités comme du bétail et traitent les usagers comme du bétail, après que d’autres fonctionnaires, hauts placés, se sont faits réélire en promettant de maîtriser la situation. Plutôt que de s’affronter à des travers bien humains, nos décideurs politiques ont choisi de déshumaniser la machine, de la contrôler, de la maîtriser, pour répondre aux attentes d’une population de plus en plus effrayée par le chemin collectif que nous suivons. Les enquêtes de victimisation sont censées satisfaire celle-là, tout comme la pression aux objectifs. En réalité ces enquêtes encore plus orientées politiquement que les chiffres du ministère de l’intérieur, entretiennent des fantasmes malsains parmi population. Il est probable que la délinquance ait augmenté, et plus certainement les incivilités, mais il faudrait savoir de combien exactement, et dans quelles proportions, sans parler d’étudier l’intégration exacte des Français d’origine étrangère, ceci afin d’éviter que chaque camp ne tombe dans une forme d’hallucination collective, soit dans un déni qui refuserait de s’occuper réellement des gens en panne d’intégration, soit dans une volonté de s’en débarrasser. Quant à la pression aux objectifs, elle détruit notre structure sociale : au lieu d’être encouragées à faire leur travail de manière consciencieuse et sous le contrôle de chefs aux qualités humaines et viriles, nos forces de l’ordre sont invitées à mentir de plus en plus pour répondre à des objectifs de plus en plus délirants dans une société qui se délite.

 

Conséquences : cette pression sociale contre-productive a affaibli notre cohésion sociale. Nous croyons de moins en moins à l’humain et nous misons de plus en plus sur des mesures autocratiques. Nos représentants politiques et scientifiques en sont arrivés à la conclusion qu’il était impossible de faire confiance au travail des policiers et de la justice en ce domaine, qu’il valait mieux exercer un contrôle stricte sur eux plutôt que de miser sur leur conscience professionnelle et ce d’autant plus que nous n’avons pas anticipé une baisse des ressources de l’Etat et que des fantasmes de laxisme ont alimenté l’imaginaire des populations par le biais d’associations de victimes, féministes, ou autres (viols, violences routières…). Notre société n’a plus les moyens financiers de mener une lutte contre un mal qui s’étend, dont le ressenti lui apparaît démultiplié à cause d’un imaginaire collectif manipulé, alors nous déployons des moyens de contrôle sur les hommes, sur les conducteurs, de plus en plus strictes, tandis que, si effectivement, il y a bien une déliquescence sociale, elle provient plutôt de la façon de plus en plus inhumaine dont nous concevons la société. Le traitement inhumain des hommes est en train d’engendrer toujours plus d’inhumanité tout en réduisant nos possibilités financières de faire mieux.

 

Des solutions sont envisageables.

Se calquer sur le mode de fonctionnement anglo-saxon et ses enquêtes de victimisation ne correspond pas forcément à notre culture. Notre université et nos grandes écoles sont actuellement incapables de les mettre en œuvre, nous politisons les recherches, nous nous croyons « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).