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AIMELES Antiféminisme

Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

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  • Des profils psychologiques de répondants probablement similaires :
    Au cours de ces enquêtes, 1 seule personne sur 8 a accepté de répondre au téléphone. Les profils sélectionnés ont pris beaucoup de temps pour répondre à l’enquête, et ont ressenti le besoin voire la nécessité d’être écoutés, contrairement aux 7 autres qui n’ont pas jugé utile de participer. Les femmes enquêtées ont donc été sélectionnées sur un besoin de s’exprimer qu’on peut probablement corréler au moins en partie, à un profil de victime.

 

  • Des questions ouvertes et des enquêteurs sollicitant les victimes potentielles.

En France à l’opposé de l’Angleterre par exemple, les questions posées ont été « ouvertes ». L’appréciation de la violence des actes a été laissée en partie aux personnes enquêtées, en partie à l’enquêtrice et à la directrice de recherche. Exemple :« Est-il arrivé (…) qu’une personne qui vit actuellement avec vous, vous gifle, vous frappe, vous donne des coups ou vous fasse subir toute autre violence physique ?» (22). Ici, le « toute autre violence physique » peut tout vouloir dire. La directrice de l’enquête s’en est justifiée ainsi : des questions ouvertes troublaient moins la personne interrogée et lui permettait de mieux mobiliser ses souvenirs (p4 (17)). Dès lors, comment l’enquêtrice a pu distinguer chez la personne enquêtée, des faits précis, de souvenirs flous, d’interprétations hasardeuses. En somme, à quel point la compassion de l’enquêteur a pu introduire un biais dans les réponses de l’enquêtée ?

  • Des préjugés qui alimentent des défauts de classification : dans la méthodologie de l’enquête, les violences faites aux femmes sont jugées être sous-estimées par la société : « Par ailleurs, l’invisibilité du phénomène est un des écueils que doit dépasser l’approche des violences faites aux femmes » (p3 (17)). Voilà peut-être pourquoi, dans leur classification des violences, ces mêmes auteurs ont pu vouloir grossir la catégorie « violences physiques » en y introduisant des « violences psychologiques » comme : enfermer ou empêcher de sortir, abandonner sur la route (en voiture), empêcher de rentrer chez soi (p3 (17)). En tant que tel, « empêcher de sortir », ne détruit pas le corps de la personne affectée, mais son mental. Cette méthode de classification confuse n’a pas été la seule qui a permis de grossir le phénomène des violences physiques, un phénomène prompt à émouvoir le citoyen de manière plus importante que l’obscure catégorie des « violences psychologiques ». La notion de harcèlement sexuel a été aussi confondu avec celle de violence sexuelle dans cette enquête puisqu’aux traditionnels viols, il a été rajouté : « dans les espaces publics, suivre avec insistance. dans le cadre du travail, faire des avances sexuelles déplaisantes… ». Drôle de « notion élargie » des violences sexuelles qui est devenu le fourre-tout grossissant d’un phénomène réel et grave.

 

  • De gros soucis statistiques :

Les faits de viols sont parmi les moins nombreux répertoriés dans ces enquêtes et tombent à des proportions en dessous de 1%. Ce genre de petites proportions sont beaucoup plus difficiles à évaluer que les grosses en statistiques. Je doute que sur un panel de 6000 personnes, 10 à 15 personnes puissent avoir une quelconque signification statistique. Ce phénomène marginal ne pourrait être évalué avec exactitude qu’à très grande échelle. Sur une population de 16 millions de personnes, j’imagine qu’il faudrait en interroger au moins 800 000 de manière équitablement répartie dans la population et plusieurs fois, pour obtenir un résultat fiable. Ces chercheuses sont loin du compte. Pour vous donner une image, réussir à obtenir un résultat fiable sur moins de 1% avec un panel de 6000 personnes représentatif de 16 000 000 de femmes, après que 42000 personnes ont refusé de participer à l’enquête, ce serait comme prévoir le résultat de l’élection présidentielle à 0,1% près, des mois à l’avance. Personne n’y est jamais arrivé. Ceci vous explique comment, en 6 années, la proportion de personnes violées a pu être multiplié par 2,5. Les enquêtrices sont tombées sur 15 à 20 personnes de plus, sur les 5000 à 6000 qui ont répondu, et cela a suffi. J’ajoute également pour les quelques spécialistes que les tests effectués par l’ONDPR depuis quelques années et qui cherchent à montrer une certaine stabilité pour prouver qu’ils sont justes, connaissent tout de même de fortes variations. Leur stabilisation progressive prouverait surtout que leurs méthodes d’enquêtes se sont stabilisées, pas que ces statisticiens soient arrivés à déterminer le nombre exact de viol à partir d’un échantillon dont le tri est faussé par avance. L’estimateur est faux, l’intervalle de confiance trop grand. Est-il même possible d’essayer d’obtenir des « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).