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L’incapacité des femmes modernes à faire vivre leur culture/le parasitage de la culture masculine

Publié le 20 octobre 2015 par Léonidas Durandal à 9 h 52 min

engagerait directement en tant qu’hommes, mais alors combien notre société pourrait y gagner en harmonie. Les études masculines et féminines recevraient autant d’argent. Dans un second temps, les épouses et mères de familles seraient confortées dans leur statut tandis que les pères de familles pourraient se réaliser professionnellement sans avoir à faire avec des milieux salariés gangrenés par la féminisation. Il n’est pas dit que le monde de l’ entrepreneuriat ne se réinvente pas dans ces conditions. Combien de femmes ouvriraient ainsi leur petite boutique comme cela s’est fait au 19ème siècle avec le filet de sécurité du revenu du bon père de famille (3) et pourraient ainsi développer une culture qui leur serait spécifique ? Combien de femmes travailleraient à mi-temps sans devoir subir un sous-salariat issu de l’obligation des femmes actuelles de tout accepter et n’importe quoi à temps complet pour pouvoir survivre ?

Car ce monde du parasitage des sexes est une impasse pour tous. Les êtres humains ont peu de goût pour ce qu’ils font mal, hommes ou femmes confondus. Les hommes singent alors les femmes dans le maternage pour tenter de les soutenir et se valoriser. Et les femmes pillent la culture des hommes en croyant pouvoir s’en sortir. Elles sont soutenues en cela par une cohorte d’hommes féminisés, et puissants de leur maladie, qui pensent que leur culture d’homme est supérieure à celle des femmes, ou qui calculent leur intérêt monétaire. Ainsi, partout où les hommes innovent, les femmes arrivent dans un second temps pour parasiter ces milieux performants, aidées par des hommes aussi complexés d’avoir réussi. Le dernier exemple en date est celui des jeux vidéos (4) et de l’industrie des hautes technologies. Un monde quasi-exclusivement masculin a dû subir les revendications féministes au fur et à mesure qu’il a gagné de l’argent. Les femmes n’ont contribué à rien ou si peu à l’élaboration de ce monde. Pourtant nombre d’entre elles veulent désormais se gaver au nom de l’égalité. Elles sont en train de pourrir ces secteurs, la patronne de Yahoo n’étant que le dernier exemple en date d’une liste de ratées déjà longue en proportion de leur représentation. Personnellement, je ne comprends même pas comment la loi peut autoriser une telle malade à avoir des enfants dont elle ne s’occupera pas alors que dans le même temps, son unique résultat professionnel aura été de vendre au meilleur prix une entreprise défaillante. Pourtant elle est encensée, tout comme la patronne d’Areva l’aura été avant de couler son entreprise.

Seulement à force de parasitage, la maladie gagne. Les analystes économiques estiment qu’il faudrait faire ceci et cela pour que nous nous en sortions. Ils n’introduisent jamais dans leurs calculs le facteur humain et la science du mérite. Notre pays ne survivra pas au parasitage des femmes dans les secteurs salariés et risqués. Tout comme notre famille ne survivra pas à la féminisation des hommes. Seule la manne pétrolière et la performance masculine nous ont permis de vivre jusque là au-dessus de nos moyens. Ces temps se terminent doucement et laissent place à un désert culturel. Les films, les livres qui promeuvent une place des femmes qui serait identique à celle des hommes, finissent le travail de suicide qui a été entamé il y a bien longtemps (1) .

Dans Hunger Games, l'héroïne soldatesse dépasse tous les autres concurrents dont son piètre compagnon qu'elle protège physiquement tandis que lui joue de manipulation...

Dans Hunger Games, l’héroïne soldatesse dépasse tous les autres concurrents dont son piètre compagnon qu’elle protège physiquement tandis que lui use de manipulation pour s’en sortir…

Ce fut tout d’abord un suicide de notre imaginaire. Une société ne peut jouer éternellement sur les complexes de castration mal assumés des femmes et l’immaturité de ses hommes pour compter créer un environnement plus harmonieux. Au contraire, elle a objectivement accouché d’une société de la dépression, impitoyable envers les plus faibles. Nous ne survivons aujourd’hui qu’en euthanasiant nos vieux et en avortant nos filles-mères. Cette mécanique de mort avalera tout le monde sur son passage, et ne laissera derrière elle que quelques survivants dégénérés. Et pourtant, cette évolution semble nous réjouir. Beaucoup s’en satisfont et peu imaginent faire autrement. Par définition, les immatures féminisés sont incapables de voir leur environnement tel qu’il est et de s’adapter…

Un monde différencié et pacifié n’est pas une option. Aujourd’hui, l’immigration de masse favorisée par ces mêmes progressistes qui ont stérilisé notre société se révélera une impasse. Les êtres humains « >

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44 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "On va monter un fight club" : Gal Gadot, Brie Larson et Sigourney Weaver mettent les points sur les i aux Oscars" L'Obs du 10/02/2020.

    Ridicule et terrifiant à la fois. Seule notre maladie sociale a pu promouvoir de tels exemples de femmes obsédés par la culture masculine. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Sexualité et cinéma : ces réalisatrices qui veulent changer l’image des femmes à l’écran" Figaro du 24/01/2020.

    Même la photo pue le plaquage du féminin sur des attitudes masculines. Des malades incapables de s'épanouir en tant que femmes. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pas encore sorti, « Captain Marvel » déjà la cible de critiques négatives », Le Point du 20/02/2019.

    Encore une pleine de gratitude d’avoir pu spolier la culture masculine à bon compte.