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Antiféminisme Aimeles

La terreur des femmes de voir les hommes refuser de travailler

Publié le 13 février 2016 par Léonidas Durandal à 15 h 02 min

Au début, mère et enfant ont l’impression qu’ils vivront ensemble jusqu’au restant de leurs jours. Préparer un enfant à quitter sa mère, c’est un des rôles du père. Or nos pères déconsidérés ou qui ne savent même plus quel est leur mission, n’ont plus loisir d’agir en ce sens. Quand l’enfant partait du foyer maternel dès l’âge de 10 ans dans les familles pauvres d’il y a plus de 50 ans, c’était de petit adultes qui étaient envoyés dans la société. De nos jours, à un âge plus avancé, l’enfant croit encore qu’il va pouvoir vivre avec sa maman pour le restant de sa vie. Je ne dis pas qu’il ne va pas y réussir dans notre société d’enfermés, mais dans la plupart des cas, l’attitude de sa mère va connaître un renversement étonnant. Tout comme dans le film « Tanguy », celle-ci va oeuvrer pour que son enfant se remue subitement (2), mais plus encore, pour que son petit s’insère professionnellement. Cette situation plus répandue que le quidam ne se l’imagine s’explique pourtant rationnellement. Les femmes sont terrorisées par l’absence d’insertion sociale des hommes de leur famille car leur entretien directe et indirecte en dépend.

Intimer le travail salarié

Tandis que nombre d’hommes accepteraient facilement de vivre auprès de maman, ou même de vivre d’amour et d’eau fraîche tout court, avec « juste de quoi vivre », sans se préoccuper de leur avenir, comme me le faisait remarquer un Corse croisé au cours d’un de mes voyages, les femmes qui font maillage familial autour d’eux tentent de leur instiller de l’ambition par tous les moyens. Le père de leurs enfants ne jouant plus le rôle d’exemple intégrateur, elles doivent se charger de cette tache de plus en plus directement.

De nombreux exemples me viennent en tête, le premier de celui-là décrit pas Platon lui même dans la République (1). Ici le changement de régime politique en timocratie (société de l’honneur) est expliqué par le changement de mentalité des hommes d’une société, lui-même expliqué par l’influence des mères sur leurs garçons. Je pense encore à ce documentaire sur les hommes (3, 4) où le plus jeune d’entre eux explique comment son père a très bien supporté d’arrêter le travail tandis qu’il avait subi l’influence de sa mère et trouvait cela inadmissible. Comme d’habitude, je vous invite aussi à regarder tout autour de vous, pour comprendre qu’au delà des apparences, ce sont souvent les mères qui mettent la pression sur leurs enfants pour obtenir d’eux qu’ils se comportent comme cela les arrange. D’abord par une affection qui paraît sans borne, puis une mise à distance plutôt brutale, elles vont agir pour que leur progéniture mâle prenne un travail quand bien même cette dernière resterait à la maison.

 

L’ambition des mères pour leurs mâles, transférée de l’intimité au domaine public  

Pour ma part, j’aimerais étudier ce phénomène de manière un peu plus conséquente au travers des décisions de justice rendues contre les pères, et contre les hommes en général, par des femmes. Aujourd’hui, nous sommes loin de l’équité entre hommes et femmes quand il s’agit de tribunaux. Les rendus y sont très sexués et à la grande faveur de celles-ci. Comme dans l’affaire Jacqueline Sauvage (5), des hommes peuvent être assassinés en toute impunité. A l’inverse, l’homme qui touche à la moindre femme, sans même parler de la tuer, est impitoyablement sanctionné. Ce qui est reconnu comme violence conjugale si c’est un homme qui la commet, ne l’est pas du tout quand il s’agit d’une femme. Des avocates trouvent ici normal de défendre une femme en remettant en cause un droit qui est déjà très clément à leur égard, ou un président de la République opposé à la mesure de gracier l’assassin (8). Une forme d’esprit sexué concourt donc à imposer des décisions de justice de manière distordue, parfois même en allant plus loin que l’institution, et certainement depuis plus longtemps qu’il n’y paraît (9). Si celles-là peuvent paraître surprenantes au niveau du droit, il faut les comprendre eu égard au désir de chaque femme devenue juge/avocate/procureur de remettre le monde en bon ordre. Dans ce cadre, le travail rémunéré des hommes prend une place particulière. Pour m’expliquer, je vais prendre appui sur un compte rendu d’audience du Point et qui me semble intéressant tandis que la journaliste ne peut vraiment pas être soupçonnée de parti pris antiféministe (

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16 Commentaires

  1. Commentaire de Anonyme:

    Bonjour monsieur Durandal,

     

    J’aime beaucoup lire vos articles, ils me font beaucoup de bien et me permettent de faire des liens.

    Je suis un petit jeune à la recherche de vérité, et qui tente de maintenir sa tête hors de l’eau tandis que la civilisation sombre progressivement.

    Accepteriez-vous de m’accorder une discussion plus privée ?

    Merci pour vos écrits

     

  2. Commentaire de chen:

    Leonidas votre texte est tout simplement exceptionnel et je pèse mes mots.

     

    Il y’a quelque chose que vous avez compris, vraiment, et je suis heureux de me rendre compte que tous les hommes ne sont pas  devenus des moutons quasi décérébrés ou soumis ou résignés. C’est un véritable souffle d’air frais.

     

    J’ai eu le même constat assez rapidement lors de ma vie  : dès mes études finies (et même vers la fin de mes études) c’était une pression intenable et absolument quotidienne de ma mère pour que VITE ! je me trouve un boulot. Une pression incessante insoutenable a la limite de la violence, un “dégage !” quasi hurlé tous les jours. J’avais beau expliquer que bien sur tel était mon vœux mais la conjoncture économique ne facilitait pas la tache, rien n’y faisait, j’étais devenu un fainéant, un vaurien a ses yeux. Un véritable enfer. . Un père plus compréhensif même si je lui dois quasiment tout (va le plus loin possible, évite de te retrouver comme moi a rentrer tous les soirs usé du travail) en terme de réussite scolaire (je me suis toujours dit que manier une disqueuse toute la journée lui a fait comprendre la “dureté” du monde professionnel). Il m’arrive je le reconnais d’y penser encore.

     

    Bref votre texte me fait comprendre que je ne suis pas le seul à avoir vécu cela.

     

    Pour le reste je me suis toujours dit : la terreur (ce n’est pas trop ce que je voudrais en fait, juste faire ouvrir les yeux) des femmes si un jour TOUS les hommes du jour au lendemain, cessaient de travailler. Un peu a la manière de la guerre des sexe qu’ont pu faire certaines femmes dans certaines contrées pour assouvir leur revendications.

     

    Le bronx total : plus de transports, plus de marchandises, plus de productions, plus de communications, plus même de quoi manger, plus de securite. La paralysie la plus complete. Peut être se rendraient elle compte enfin que l’homme a fonde la civilisation pour le bien de tous. et non par et pour les mâles comme elles font semblant de croire.

  3. Commentaire de gastirad39:

    suite: En 1975, début du féminisme triomphant, 84% des hommes étaient actifs et 3% au chômage. Pour les femmes, 53% étaient actives et 5,9% étaient chômeuses. En 2014, 74% des hommes étaient actifs et 10,5% étaient chômeurs. Pour les femmes, 66% étaient actives et 9,7% chômeuses. Il est clair que les hommes sont de moins en moins actifs et de plus en plus au chômage. Et inversement pour les femmes. Mais est-ce une bonne nouvelle pour elles ? Car hommes et femmes ne travaillent ni dans les mêmes métiers ni aux mêmes postes. Les unes sont massivement dans les services tertiaires et les autres dans la production. Hors, les Etats Féministes favorisent les emplois féminins aux dépends des producteurs. La conséquence est la dévalorisation du rôle social des hommes , à la fois au travail (ex : crise des agriculteurs)  et dans la famille (on devrait écrire « femmille » avec la réforme de l’Or taux gaffe). Peut-on s’étonner de la démotivation de ces derniers ?

  4. Commentaire de gastirad39:

    En fait, la terreur des femmes est déjà en train de se réaliser: le refus de travailler des hommes est de plus en plus mesurable. Il suffit de comparer les taux d’emploi   et celui du chômage par sexe. Depuis 40 ans, le taux d’emploi des hommes ne cesse de chuter et celui du chômage masculin d’augmenter. Et je crois même que ces chiffres ne sont pas le reflet des réalités car combien d’hommes vivants de façon précaire, de petits boulots ou comme “artistes”, comme auto-entrepreneurs … ne sont déclarés pas chômeurs.

  5. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Un excellent article :Affaire Jacqueline Sauvage 

    : libérez Barabbas !

    Dans les rôles des pharisiens, les journalistes. Dans le rôle de la foule manipulée, les Français.

    http://www.bvoltaire.fr/thomasvalmenier/affaire-jacqueline-sauvage-liberez-barabbas,237439

  6. Commentaire de Mindstyle:

    Aujourd’hui, rien de plus facile que de fonder une famille; il faut juste accepter d’être un homme “tolérant”, acceptant la casquette de “maman bis”.

    J’étais justement en train de lire LA PORNOCRATIE de PROUDON; cette citation est particulièrement éloquente :

    Changez, modifiez, ou intervertissez, par un moyen quelconque, ce rapport des sexes, vous détruisez le mariage dans son essence; d’une société en prédominance de justice vous faites une société en prédominance d’amour; vous retombez dans le concubinat et la papillonne; vous pouvez avoir encore des pères et des mères comme vous avez des amants, mais vous n’aurez plus de famille et sans famille, votre constitution politique ne sera plus une fédération d’hommes, de familles et de cités libres, ce sera un communisme théocratique ou pornocratique, la pire des tyrannies.

    Lorsque je vois les hommes actuels, je vois tout, sauf des hommes énergiques qui ont le champ libre pour entreprendre quoi que ce soit de significatifs.

    Ils sont muselés par leurs compagnes; ils sont réduits à endosser des rôles qui les aliènent.

    Depuis que j’ai trouvé les forces de mettre fin à ma dernière relation, j’ai retrouvé l’agressivité et l’énergie nerveuse qui me faisaient défaut depuis quelques temps; le plan de cette jeune femme était déjà en place, à savoir tomber enceinte, m’aliéner ensuite dans un rôle de papa-poule et enfin dès que les enfant seraient plus grands, se les accaparer avec la complicité de sa famille.

    J’ai failli y passer mais aujourd’hui encore, je me demande par quels moyens fonder une véritable famille en France; pas un simulacre de famille vouée à se disloquer dès que la femme voudra s’accaparer les enfants en faisant du “père” un papa à temps partiel / payeur à temps plein.

     

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Vous devriez écrire un livre en forme d’exutoire sur le sujet (en essayant d’intégrer vos propres limites)

    • Commentaire de Dr. Psykoz:

      “je me demande par quels moyens fonder une véritable famille en France” : bah déjà en restant avec la copine ? Quand une femme a trouvé son mec, la suite pour elle c’est de fonder une famille, c’est naturel, il n’y a rien de calculer ou de complot, c’est plutôt vous qui n’en vouliez pas ou qui n’êtes “pas encore prêt”. Moi j’y vois plutôt de l’orgueil et la peur de s’engager.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Vous parlez comme si toute femme était forcément parfaite. C’est étrange.

        • Commentaire de chen:

          Je ne crois pas non plus en une forme de complot de la femme, je crois que certes beaucoup désirent fonder une famille, avoir des enfants, mais pas nécessairement dans le but de se les accaparer par la suite. Il faut voir leur enthousiasme dans ce projet (le même enthousiasme qui conduit les hommes a vouloir savoir ce qu’il y’a derrière l’horizon, cet enthousiasme qui les fera marcher sur Mars comme ils ont marché sur la Lune et si tout se passe bien à conquérir l’univers).

          Le problème c’est son inconstance, sa versatilité qui sans cesse la laissent insatisfaite et le départ s’ensuit désormais dans un mariage sur deux.

          Je la crois sincère en fait mais inconstante. La est son imperfection.

      • Commentaire de kasimar:

        Si celà était si facile il n’y aurait pas autant de divorce. Mais bon dans les contrées qui ont désertés la religion pour la “religion” anticléricale il est vrai que le naufrage des couples en est inévitable. Si tant est que les prétendue femmes émancipées ne soient pas coincées ou aient la haine de tout ce qui porte quelque chose qui dépasse. Equation impossible ….

      • Commentaire de Mindstyle:

        Tiens c’est marrant; une nouvelle embauche là où je travaille et c’est une fille-mère bénéficiant d’un logement social.

        Rien de nouveau sous le soleil en somme.

        (Commentaire du haut à supprimer car il venait en réponse à celui de Dr Psykoz)

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Un patron en difficulté condamné à de la prison pour ne pas avoir payé sa pension alimentaire :

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