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Antiféminisme Aimeles

Stigmatiser les garçons à partir de témoignages anonymes : la nouvelle forme de propagande féministe

Publié le 18 janvier 2017 par Léonidas Durandal à 14 h 09 min

Quand dans un monde en crise, les hommes se retrouvent plus au chômage que les femmes, plus à la rue, que les différences salariales en faveur des hommes sont de plus en plus perçues comme une manipulation, que les hommes souffrent de nombreux autres maux, principalement en matière familiale, que les décès par violence conjugale touchent aussi les hommes et que les chiffres sont dérisoires en comparaison des autres causes de mortalité, que des quotas ont été instaurés dans tous les domaines d’activité que les femmes avaient sous-investi, comment les féministes allaient pouvoir continuer à entretenir l’impression d’une domination patriarcale ? 

La réponse vient de nous être donnée : se détacher de la réalité et fabriquer une fiction auprès des enfants. La nouvelle mode féministe consiste à multiplier les plaintes individuelles qui donnent aux femmes, et en particulier aux jeunes filles, l’impression d’être harcelées collectivement parce qu’un seul homme de l’entourage d’une autre femme, a eu un mot, au pire, déplacé.

Vous pensez que j’exagère ? En fait, la réalité va bien plus loin. L’effet ruche jouant, beaucoup de jeunes filles y croient. Non seulement elles se mettent à relayer les blagues douteuses comme autant d’agressions systémiques, mais de surcroît, elles assimilent des comportements masculins polis et respectueux à leur encontre comme appartenant à “la culture du viol”. Dernièrement, une féministe française a même cherché à faire licencier un technicien du téléphone parce qu’il avait osé la rappeler en utilisant son carnet d’adresses professionnelles. Elle ne s’est posée aucune question concernant sa démarche, jusqu’à communiquer ouvertement sur les réseaux sociaux en exprimant sa fierté d’avoir ainsi défendu ses soeurs. Celle-ci possède un blog “conscient” suivi par une petite horde d’internautes voyeuristes avides de se satisfaire de son narcissisme. La lecture prêterait à s’étouffer de rire si la multiplication de ces clones incultes ne finissaient pas par embrumer l’inconscient collectif pour faire condamner injustement des hommes.

 

Progrès de la machinerie sociale

Autrefois, des exemples individuels servaient plus ou moins bien la propagande féministe. Mais le système se heurtait à la réalité. Désormais, plus besoin de chiffres, de statistiques bidonnées, ou de figures douteuses qu’il ne fallait pas étudier de trop près sous peine de s’apercevoir de la forfaiture (procès de Bobigny d’infanticide par avortement, Alexandra Lange etc.). Un message sur internet exprimant son sentiment d’avoir été agressée, suffira, qu’il soit vrai ou faux d’ailleurs.

Tout a commencé en 2010, avec Vie de meuf, édité par Osez le féminisme. Depuis, le nombre de sites spécialisés dans ce genre de récit a explosé : harcèlement de rue, à la fac, chez les avocats, dans le milieu du sport. Le filon est inépuisable surtout dans les milieux ultra-féminisés où les femmes sont devenues majoritaires et où elles peuvent désormais exercer un contrôle totalitaire sans risque. Comme de bien entendu, la manipulation a fini par déborder puisqu’elle s’adresse désormais directement à des enfants. Les histoires facétieuses du collège vont pouvoir se répandre en un lieu où des êtres en devenir n’ont aucun recul pour analyser le discours féministe. Au contraire, il est même à penser que beaucoup de professeurs largement acquis à cette cause, la soutiendront sans mesure et participeront ainsi au manque de recul des élèves. De quoi assigner encore plus les garçons dans leurs retranchements et faire d’eux des ennemis du système alors qu’ils y sont déjà suffisamment poussés par un manque d’empathie certain les concernant. 

Un bon mot lancé au milieu de nulle part peut devenir l’objet de toutes les attentions. Une réplique scénarisée faire le tour des têtes. Une phrase venue du fin fond d’une université de banlieue, prouver le « machisme ordinaire » tandis qu’il s’agit probablement de relations hommes femmes avec ce qu’elles comportent d’incompréhensions ou de raillerie. A l’inverse, si ce sont des garçons qui s’organisent pour donner leur image des filles, même de manière secrète, et que celle-ci déplaît aux féministes, leur initiative est immédiatement dénoncée publiquement comme une atteinte sexiste, et censurée au nom de lois totalitaires qui, for heureusement, restent à inventer. Toujours ce même narcissisme féminin qui leur permet d’appliquer un deux poids deux mesures quand cela les arrange. Dès lors, les phrases d’hommes pleines d’humour, sont prises au premier degré. Mais les comportements objectifs de femmes sans morale, restent cachés. 

Pour faire passer la pilule, la dénonciation féministe n’a l’air de “>

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60 Commentaires

  1. Commentaire de Hannibal:

    Bonsoir à tous,

    M. DURNDAL1, . Vous devriez vous intéresser à la polémique actuelle à l’université de droit de Lille2, concernant les prétendus propos sexistes d’un professeur-avocat au Barreau de Lille (en réalité, plaisanterie moyenne). Tout le monde dit que cet homme est très gentil et compétent, en tant que professeur et en tant qu’Avocat.

    Vous verrez c’est assez incroyable. il y a quelque années (à l’époque de mes études), on aurait pas pu imaginer pas une polémique aussi ridicule.

    Bien à vous

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Mais j’ai déjà relayé sur le twitter. Le problème c’est que les hommes trouvent cela anecdotique, et n’appuient pas l’opposition aux féministes. Pour eux, ce sont des trucs débiles qui ne méritent pas qu’ils se bougent… jusqu’au jour où ils sont concernés. Je ne peux rien contre cela, seul.

    • Commentaire de kasimar:

      Que voulez-vous Monsieur Hannibal, même qu’ils appellent celà la liberté d’expression.

      Par contre les blagounettes sexistes envers les zoms ça y va chez les grognasses.

  2. Commentaire de Cyrus:

    Cher Monsieur Alban,

    Sur une note mi-humoristique mi-sérieuse, je pense que la pratique régulière des arts martiaux, de la musculation et le visionnement de films, tels ceux de la saga Fast and Furious, de Jackie Chan, de Jet Li, de Tony Jaa, de Bruce Lee, de Donnie Yen et de Chow Yun Fat sans parler de ceux de De Niro, Clint Eastwood, Kurt Russell, Russell Crow, Belmondo, Ventura, Gabin, Blier, Stallone, Van Damme, Schwartzeneger, Al Pacino et Jason Statham devrait vous faire le plus grand bien.

    Ensuite, la lecture, comme Soral et Ploncard d’Assac le recommandent. Dans le silence et la discrétion.

    Ensuite, vous pouvez aussi envisager l’Armée française.

    L’actuel Secrétaire à la Défense des États-Unis, le Général James ” Mad Dog ” Mattis, dans une entrevue, joint la culture à l’expertise militaire :

    Enfin, pour Fast and Furious, voici deux façons de devenir un bad ass… grâce à la musique :

    Voilà.

    En espérant que cela vous aide.

    Cordialement,

    Cyrus

    P.S. Dois-je aussi comprendre par vos propos que vous ne vous voyez pas au sommet de l’État ?

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Personnellement, je pense que la vraie force est ailleurs.

      Je voudrais traiter un jour ce sujet, celui des films violents. Ils enferment les hommes dans l’idée que la force est physique. La vraie force n’est pas physique, elle est uniquement spirituelle. Ces films sont des mensonges.

      Bien entendu, la pratique d’un sport est de l’ordre du devoir pour un homme, et développe des vertus. Elle lui montrera ses limites, lui apprendra le respect de l’adversaire, etc… mais tout ce qui est l’inverse de la toute puissance. Le sport a cette qualité de remettre les individus à leur juste niveau, sans parler du moment où leur corps vieillit. Les films d’action flattent chez nous, parfois, une fausse idée de la force, qui est à l’inverse de ce que nous enseigne le sport. Le film d’action c’est la fiction. Le sport, c’est déjà plus la réalité. La spiritualité, c’est la vraie force.

      Aujourd’hui, notre Eglise ne nous montre pas à quel point le chemin de Jésus est celui de la force. Bon sang, dans les textes de l’autre jour, certains des disciples sont appelés “Fils du tonnerre”. On est loin de cela aujourd’hui. La force est magnifiée dans des films où elle n’existe pas. Par contre, elle est exclue de son vraie champ : celui de la religion. Les terroristes d’aujourd’hui, vont chercher cela, en partie. Si la religion n’est plus force, elle est pour eux mensonge. Dès lors, ils se tournent vers d’autres mensonges, quitte à pouvoir user enfin de l’étincelle de vie qui leur a été donnée. Ce n’est pas un hasard si les films de l’Etat islamique sont calqués sur ceux d’Hollywood…

      • Commentaire de kasimar:

        Leonidas, les arts martiaux c’est justement de la force spirituelle, du moins excepté le Muay Thai qui est violent, mais le JiuJitsu, le Judo, l’Aïkido, le Taekwondo, le karaté … tous ces types de sports font appel à la souplesse et appellent au respect de l’adversaire

    • Commentaire de Alban:

      bonjour Monsieur Cyrus,

      Je vous remercie de votre attention.

      Je suis d’accord sur beaucoup de choses: le développement du corps et la lecture sont de bonnes choses, et le moine soldat (James Mattis) a une philosophie très intéressante. Et la musique habille beaucoup de choses.

      J’ai vu des films de quelques auteurs que vous avez cités: Al Pacino (Le Parrain), Fast and Furious, Clint Eastwood, Schwarzzenegger (Terminator), Jason Statham. Des films intéressants.

      Pour l’armée, je pense que tout le monde n’est pas fait pour être soldat aujourd’hui, qu’il s’agit d’une petite élite au niveau physique.

       

       

      Non, je ne me vois pas au sommet de l’Etat, ce serait irréaliste.

       

      Je vous remercie pour vos conseils.

      Cordialement,

      Alban.

    • Commentaire de kasimar:

      Merci à vous Cyrus pour toutes ces informations;

      Personnellement je compte prendre des cours de self-défense, je vous invite également à tous ou toutes en prendre part. Celà s’avère très utile par les temps qui courent

  3. Commentaire de Cyrus:

    Bonjour Monsieur Durandal,

    Je sais que ce n’est pas le sujet, mais pensez-vous écrire un jour un texte sur la généralisation du tutoiement ? Je crois que c’est un sujet crucial.

    Enfin, avez-vous lu le texte sur la soeur transsexuelle de Jackie Evancho, chanteuse ayant chanté pour M. Trump lors de son assermentation ?

    Je vous avais envoyé le texte dans un message sur un des sujets.

    Cordialement,

    Cyrus

  4. Commentaire de François ALLINE:

    Tiens, en ce qui concerne ce phénomène qu’est la stigmatisation du masculin et la main mise du femelisme sur lui et sa sexualité, celle des garçons puis des hommes victime d’un maternalisme gluant et castrateur puis d’un féminisme accusateur, je viens de vivre une expérience parfaitement intéressante.

    L’un de mes filleuls a subi une agression qui tient plus du sensuel que du sexuel. La presse s’en est emparée, puis la société, sa famille soumise à cette doxa infentilisante et tout est fait pour le persuader qu’il se doit d’être une victime “traumatisée” et qu’il ne s’en remettra jamais. Et là, croyez moi, il faut ramer pour lui faire comprendre que son corps lui appartient et non à sa mère, à son père (une mère-bis pire qu’elle) ou à la société :

    http://www.bvoltaire.fr/actu/un-enseignant-soupconne-dagression-sexuelle-sur-un-eleve-mis-en-examen

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Il est quand même entre le marteau et l’enclume votre filleul !

      • Commentaire de François ALLINE:

        Certes, mais ce qui est intéressant c’est qu’il a 16 ans (dans deux mois) et non quinze ans. Il s’est “échappé” de cet endroit on ne peut plus glauque au petit matin et s’est rendu chez moi pour me narrer sa désagréable aventure. J’en conviens évidemment. J’ai aussitôt averti sa mère et nous avons averti l’enseignant qu’il y aurait des suites.  Un peu paniqué il a rappelé et je l’ai reçu à sa demande. Mon objectif était clair. Qu’il cesse d’enseigner et je voulais savoir s’il avait fait d’autres victimes, surtout des plus jeunes. Il m’a “confessé” avoir déjà fauté et que cela lui avait valu 2 ans avec sursis. Sa première condamnation, en 1997 fut du fait d’un prêtre qui a eu connaissance de ses écarts (Ça réhabilite a anteriori l’église). Il a récidivé en 2006. Je lui ai demandé d’écrire une lettre à l’intention de mon filleul pour reconnaître les faits et donner son sentiment s’il regrettait son comportement. Je lui ai demandé de me communiquer les N° de tél des familles des garçons auxquels il donnait des cours particulier et notamment de l’un d’entre eux dont il parlait fréquemment (dixit mon filleul). J’ai appelé sa famille. Panique à bord. Au final, il ne s’est rien passé avec ce garçon. J’ai rencontré ses parents ainsi que lui et sa petite soeur. Mère et père hystériques. Entre temps je me suis rendu à la brigade des mineurs et tout le monde a été convoqué. Vous connaissez la suite. Le prédateur est en taule aujourd’hui à Saran.

        Ce qu’il y a d’intéressant dans cette histoire c’est que le garçon de cette famille de Vendôme a développé des boutons de fièvre dès qu’il a appris que son prof était un pédéraste par des parents  qui ont hystérisé cette lamentable affaire. Il a passé les trois jours suivants au lit pour une gastro-entérite (psycho somatisation) Sa petite sœur (14 ans) à qui ce prof donnait aussi des cours particuliers vomit toutes les nuits, fait des cauchemars au cours desquels elle s’imagine être enceinte du prédateur et que c’est lui qui l’accouche… Ils sont venus me rencontrer à Chartres et je me suis entretenu avec eux. Le garçon de 15 ans 1/2 m’a tout de suite fait part, très librement,  de sa relation avec ce prof alors que ses parents m’affirmaient que depuis “l’affaire” il était muet. J’ai fait comme avec mon filleul, plaisanté, relativisé et dédramatisé d’autant plus facilement qu’en ce qui le concerne il n’avait rien subi. Je lui ai cité Hélène Romano cette psycho clinicienne spécialiste de l’enfance et + maltraité sexuellement : “A terme ce que l’on aura fait ou dit a l’enfant de ce qu’il a vécu lui sera plus préjudiciable que ce qu’il a vécu”. Nous étions avec son père tous les trois. Sa réponse a fusé : “Oui papa, c’est vrai c’est toi et maman qui m’avez harcelé avec cette histoire. Lui ne m’a rien fait et je l’aimais bien”

        Mon filleul va très bien, s’est exprimé sur RMC,-Bourdin (Il a été censuré, seul son père a été diffusé), va en parler à se classe cette semaine pour désamorcer rumeurs et ragots et souhaite rencontrer son prédateur en prison pour lui parler “entre homme” Inutile de vous dire que je l’encourage et le soutiens sans réserve. Il doit assumer ce qu’il a vécu et ne laisser personne décider à sa place de son ressenti. Pourtant c’est ce que’ tout le monde veut faire. L’infantiliser afin qu’il comprenne bien qu’à son âge, son corps et son psychisme ne lui appartiennent pas.

        Le monde des adultes s’est approprié « l’enfant », sa sensualité et sa sexualité en expliquent que c’est pour son bien et c’est exactement l’inverse qui se passe. Les parents mettaient au monde des enfants. C’était la nature. Ils les aimaient – ou non – mais leur enseignait ce que serait leur devoir. Aujourd’hui l’enfant est désiré, programmé et devenu un objet de plaisir. Roi/Tyran/carte de crédit de plus en plus objet, de moins en moins sujet. Son affect est vampirisé. Son libre arbitre annihilé, son autonomie réduite au minimum au nom des sacro-saints principes de précaution et du risque zéro.

        Et vous savez ce qu’il y a de « drôle » dans cette histoire Léonidas, c’est que la famille de mon filleul a une fille de sept ans qui dort encore dans leur lit et que le père, comme la mère, m’ont expliqué que jusqu’à ses 12 ans c’était normal, alors que depuis 5 ans je leur affirme qu’elle devrait-être dans sa chambre… En revanche ils souhaitent que le prédateur finisse ses jours en prison. Qui est le plus toxique d’après vous ?

         

        Merci de m’avoir lu, j’avais besoin d’en parler tellement cette histoire me perturbe et correspond à ce que je dénonce depuis plus de 20 ans.  Cette confiscation et cette appropriation de la psyché comme du corps du garçon, puis de l’homme.

        • Commentaire de Manuela:

          Monsieur Alline j’aime beaucoup ce que vous avez écrie à propos des enfants désirés, et c’est tout à fait ça j’ai le cas dans mon entourage une petite fille qui a tellement été désirée qu’elle n’a pas le droit d’avoir sa propre personnalité. Vous avez entièrement raison, j’ai moi même vécu une histoire similaire sauf qu’il n’était pas adulte et personne est au courant parce que comme vous dites les gens veulent voir que ce qui les arrange.

          d’ailleurs ça me fait penser à une phrase de Natasha Kampusch elle dit à peu près que la société à besoin de pervers comme Priklopil pour éviter de voir la violence dans les familles bourgeoises.

          • Commentaire de François ALLINE:

            C’est exactement ça Manuela. Ce crétin sert de bouc émissaire. Ajoutez y la petite touche misandre, puisqu’il s’agit d’un homme et le tableau est complet. Récemment une femme de 45 ans s’est retrouvée enceinte d’un garçon de 12 ans, cela n’a guère soulevé l’indignation des médias. Le mot “pédophilie” n’a même pas été employé. Les médias en ont fait état uniquement lorsque la justice l’a condamné.

            A bien comprendre le message véhiculé par la société, lorsque la victime est un garçon de 12 ans par une amie de sa mère, ce ne serait pas taxé de pédophilie, alors que des caresses et des mots doux sur un garçon de seize ans en serait. Comprenons-nous bien, je suis furieux de ce que ce sale ou pauvre type a fait et c’est pour cette raison que je l’ai dénoncé. Mais auparavant j’ai demandé à mon filleul s’il était d’accord. Il m’a répondu oui en insistant sur le fait que ce qui le rendait furieux c’était d’avoir été trahi (Abus de confiance par personne détentrice d’autorité)

            En tout cas Manuela, merci de votre gentil mot que je prends comme un message de soutien.

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Je vous invite surtout à comprendre à travers votre vécu, combien il a été difficile pour l’Eglise de gérer ces cas.
          Merci pour ce témoignage long, qui permet d’entrer dans les nuances. Vous tentez tant bien que mal de résister à l’effondrement dans votre famille. Je vous conjure de continuer au nom du Christ. Chez moi, toutes les barrières ont cédé pour moins que ça. Et le résultat a été à la hauteur du laisser-aller et des manques d’amour qui se sont surajoutés à l’ambiance sociale actuelle.
          Je me demande aussi comment un vécu comme le vôtre pourrait servir à d’autres. Ce que vous expliquez est difficile à comprendre pour la plupart des gens. Là, vous êtes passé réellement de la théorie, à la pratique… l’incarnation.
          Ne culpabilisez-vous pas que la situation ait échappé à votre contrôle et ait pris une telle ampleur ? avec de telles caricatures ?

          • Commentaire de François ALLINE:

            Merci Léonidas. En réalité c’est une famille « d’adoption ». J’ai aidé la mère incarcérée il y a 12 ans et accepté d’être le parrain de ses fils, des jumeaux. Pour ce qui est de l’église et de ses écarts il y a longtemps que je relativise. J’ai apporté mon soutien à Mgr Barbarin dans cette regrettable situation remontant à 25/30 ans dans laquelle il a été mis en cause. Je sais bien et depuis longtemps que les affaires les plus sordides se passent en famille. Les ascendants de cette famille n’en sont pas exempts, à leur échelon tout le monde couche avec tout le monde. La doxa de la seconde moitié du 20ème  siècle c’est l’amour. La raison a disparu. Il suffirait d’aimer ses enfants pour qu’ils réussissent leurs examens et s’insèrent dans la société. C’est la conséquence de la « libération » de la femme qui a porté ce sentiment au pinacle, en réalité pour ce qui LA concerne. Il ne s’agit plus d’amour POUR l’enfant, mais DE l’enfant particulièrement pour celles qui ont bazardé leurs maris se servant de l’enfant comme d’un substitut affectif. Ce garçon ne va pas très bien, depuis longtemps, et ce n’est pas ce regrettable incident qui arrange son état, certes, mais bien le comportement de sa mère. Une femme/enfant capricieuse et dominante, fusionnelle, abusive et incestuelle. Dans ce cas de figure ce qu’il y a de fascinant c’est que le jumeau qui n’est pas sous emprise maternelle réussit très bien et a une moyenne de 16 en seconde alors que lui n’a même pas la moyenne. C’est vrai que cette toute puissance maternelle vécue en direct m’insupporte tant elle est destructrice, particulièrement en ce qui concerne les garçons.

             

            En effet, la situation est en train de m’échapper, ce garçon est en passe de décrocher scolairement et je vis ça comme un échec. Heureusement, il est d’autres familles dans lesquelles j’interviens à titre bénévole qui m’apportent quelques satisfactions d’amour-propre, narcissiques j’en conviens. (J’aime bien ce mot composé – amour-propre – qui dans le même temps explique bien qu’il y a des amours-sales)

  5. Commentaire de Alban:

    Avec l’histoire de cette féministe et de cet électricien, je me suis demandé comment auraient fait Roméo et Juliette… Après tout, un étranger a priori hostile suit Juliette jusque chez elle et pénètre dans sa demeure familiale pour déclarer sa flamme.

    Si on suit la logique de cette féministe, Roméo aurait dû être signalé au père de Juliette.

    Et voilà comment l’une des plus belles histoires d’amour de l’Occident aurait pu devenir un sordide fait divers et finir en vendetta…

     

    Ou peut-être qu’il y a un manque de limites dans cette histoire d’amour moderne…

    • Commentaire de Manuela:

      l’homme ne lui plaisait pas tout simplement ou alors elle est vraiment conne, j’ai honte pour elle.

    • Commentaire de Manuela:

      De toutes les façons d’obtenir une femme, la moins sûre est de lui demander gentiment… André Birabeau

    • Commentaire de Lou:

      Je pense que c’est plus liée à la peur. Dans son argumentaire, il revenait souvent le fait que l’homme savait ou elle habite, connaissait le code de chez elle etc.

      • Commentaire de Manuela:

        peut-être mais était elle obligée d’en parlé sur les réseaux sociaux…?

         

         

        .

        • Commentaire de Lou:

          Non bien sur. A mon sens, c’était même pas la peine de se plaindre chez Orange. Il suffisait de dire qu’elle n’était pas intéressée. Mais bon, la jeune femme en question se dit elle même “féministe radicale”alors évidemment…

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        C’est tout de même de la belle connerie. Moi-aussi je sais où ma voisine habite, ce n’est pas pour cela que, sans son consentement, je vais lui fourrer ma …..

        • Commentaire de Manuela:

          non mais je suis d’accord, c’est n’importe quoi c’est surtout qu’elle voulait se montrer. Fallait comprendre “je me suis fait draguer c’est insupportable d’être trop désirable”…

      • Commentaire de Alban:

        Elle est féministe pourtant, selon son point de vue sa cause est la meilleure des causes, elle devrait donc être émotionnellement et spirituellement mieux armée que la majorité des êtres humains. Cela me rappelle cette vidéo de la pornstar Mercedes Carreira, qui dit des choses très vraies:

         

        Ainsi, elle a eu peur, elle était mal à l’aise et comme elle n’a pas su faire face, elle a fait appel à Orange alors que cela n’avait pas l’air si compliqué. Elle demandait donc à être protégée qu’on proclame la libération de la femme et l’égalité homme-femme. Quelque part, sa réaction me semble hypocrite.

        En comparaison, Jeanne d’Arc me semble incomparablement plus forte que cette femme.

    • Commentaire de kasimar:

      Après peut-être bien que cette jeune femme avait un petit-ami, allez savoir… m’enfin elle aurait tout de même pu faire preuve de diplomatie … triste comme juste un texto peut rendre les gens paranos.

      • Commentaire de Alban:

        Je peux comprendre que ce texto l’ait déstabilisée: symboliquement un inconnu a envahi son espace personnel. Mais cette histoire dit beaucoup sur l’échec du féminisme, car à quoi sert la Libération de la femme si elle n’a pas été libérée de sa propre nature et ses propres faiblesses?

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Il ne faut surtout pas cautionner la paranoïa des femmes envers les hommes, qui en l’occurrence, est capable d’être sans limite.

          • Commentaire de Alban:

            Il ne s’agit pas de cautionner mais de comprendre, et cette compréhension pourrait permettre de contenir cette paranoïa voire de la faire disparaître…

          • Commentaire de kasimar:

            Ca c’est le travail des chantres de la libération de la femme, c’est eux qui ont mené la femme à sa propre autodestruction, si ils étaient aussi progressistes qu’ils le disent, eh bien qu’ils se retroussent les manches et qui se mettent à l’oeuvre

          • Commentaire de Alban:

            Les chantres de la Libération de la femme analysent mal le problème ou pensent que nous allons dans la bonne direction. Comment peuvent-ils résoudre la situation, s’ils se trompent de direction voire de chemin? Remettre le sort des femmes entre leurs mains, c’est être spectateur de leur échec certain. Non, le féminisme ne sera pas la solution. Pour autant, l’antiféminisme est-il la solution? Je n’en suis pas certain…

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Votre amour pour la rhétorique préfigure une forme de désespérance certaine, de négation du bien et du mal.

          • Commentaire de Alban:

            Si vos propos s’adressent à moi (amour de rhétorique, future désespérance, négation future du Bien et du Mal), j’ai envie de vous répondre par ceci:

            Premièrement, je vous remercie de vous inquiéter pour moi et de m’avertir mais ça va aller. Je connais mes dons et mes passions et ce que je suis, mon amour de la rhétorique n’aura pas de mauvaise conséquence pour moi.

             

            Deuxièmement, je vous dois une explication car j’étais sérieux quand j’affirmais que je n’étais pas convaincu de la solution antiféministe. Je conçois l’antiféminisme comme une réaction au versant négatif du féminisme et il faut cela lutter contre cela bien entendu.

            Mais je pense que le féminisme actuel est lui-même une réaction à l’affaiblissement des éléments traditionnelle de la puissance féminine (importance du foyer, attachement à la terre, connaissance de soi) aux dépends d’une partie de la puissance masculine  après 1945 (politique nataliste, productivisme, psychanalyse freudienne, matérialisme). Ainsi, la féminité devenait une faiblesse. Comment les élites féminines pouvaient-elles ne pas réagir? Cela explique pourquoi Elisabeth Badinter se méfie de la maternité et pourquoi l’avortement est un droit à défendre pour certains: si les éléments traditionnels de la féminité sont une faiblesse alors c’est une contrainte imposée donc une forme d’aliénation, causée par les hommes pour certains féministes; défendre le contraire de la féminité traditionnelle c’est donc défendre les femmes.

             

            Pour autant, cette vision féministe de l’histoire est partielle, tronquée, car les hommes n’ont pas cherché à dominer les femmes, ce sont les circonstances historiques qui ont façonné notre monde actuel; et la défense des femmes par le féminisme pourrait mener à terme à la disparition du féminin en tant que tel (théorie du genre, Simone de Beauvoir).

             

             

            C’est pour cela que la majorité des occidentaux ne sont pas antiféministes, car le féminisme a eu et a toujours son intérêt, même s’il est aussi devenu illégitime par certains côtés, notamment parce que la révolution conservatrice en cours (écologie, importance du foyer, transmission) est soumise à la puissance féminine traditionnelle.

             

            Aussi, je souhaite pondérer mes propos: l’antiféminisme fera partie de la solution mais ne sera pas toute la solution, car le féminisme est un symptôme d’un mal plus profond, et qu’on ne détruit que ce que l’on remplace.

             

            Voilà, j’espère avoir été éclairci ma position.

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            C’est plus clair.
            Voilà pourquoi je suis antiféministe et catholique.
            Enfin, je crois plutôt que le féminisme nous mène là où il doit nous mener. Ces revendications qui paraissent contradictoires de la part des femmes, ne le sont pas à l’intérieur de leur mode de fonctionnement. Elles n’ont pas idée d’un système d’ensemble comme vous le décrivez. Elles usent de leur force de manière personnelle et instinctive, et comme nous ne leur opposons que faiblesse et soumission, elles avancent, qui dans sa famille, qui dans sa maladie…
            L’antiféminisme est la réponse à la maladie.
            L’Eglise universelle est la réponse aux manques d’amour.

          • Commentaire de Alban:

            Je ne suis pas si je suis encore antiféministe car j’ai l’impression que ce mouvement s’oppose frontalement au féminisme, même s’il est moins puissant que ce dernier. Or, le féminisme est puissant notamment parce qu’il reste légitime, qu’il a des mythes, des héros. Je pense que Le féminisme radical (Marion Seclin, Femen…) est délégitimé auprès d’une majorité d’occidentaux, et qu’il faut maintenant s’attaquer au féminisme modéré.

            Mais avant de le délégitimer, il est nécessaire de remplacer l’imaginaire féministe auprès de la population par un imaginaire plus conforme à l’antiféminisme: Sainte Geneviève, Jeanne d’Arc, Catherine de Médicis, etc, ou on leur donner les moyens de mieux embrasser les éléments de leur puissance féminine, ce qui les détournerait de nos espaces de puissance…

            Comme, justement, les femmes ne perçoivent pas le système d’ensemble, si on les fait changer sur certains points essentiels, elles changeront sur d’autres, ce qui devrait les amener à affaiblir le féminisme de l’intérieur.

             

            Pour les hommes, ce serait compliqué car je ne suis pas un modèle.

            Même si je souhaite devenir catholique, je sens que cela sera compliqué, entre autre parce que l’Eglise me semble divisée (dixit le Salon Beige). Qu’en dites-vous? C’est que je ne suis pas assez fort gérer les personnes troublées actuellement…

             

            Je pense que l’époque ne favorise pas notre force, car pour nous opposer aux femmes qui nous sont proches, nous devons incarner la Loi, ce qui n’est pas nous mais la nation, l’Eglise, la ville… Si nous ne sommes que des individus, comment pouvons-nous arrêter celles que nous aimons quand il le faut?

            Mais je pense que le temps approche où nous ne pouvons plus nous permettre d’être faibles, notamment parce que le système public qui soutient ce système est à bout de souffle selon une de mes proches, et elle connaît très bien le système de l’intérieur.

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            C’est que je ne suis pas assez fort gérer les personnes troublées actuellement…
            Je ne comprends pas cette phrase.

          • Commentaire de Alban:

            “C’est que je ne suis pas assez fort gérer les personnes troublées actuellement…

            Je ne comprends pas cette phrase.”

             

            Je suis naturellement doué de beaucoup d’empathie, au point que je peux me faire envahir par les émotions, les humeurs voire l’univers symbolique des autres, tout du moins en partie.

            Si j’ai pu découvrir cette capacité récemment, je peux donc faire un peu faire face, mais pas énormément. Quand je rencontre trop de personnes avec des problèmes lourds dans un temps assez court cela me paralyse, pour l’instant.

            C’est pour cela que je peux comprendre pourquoi les femmes peuvent être paranoïaques: parce que j’ai l’impression d’avoir reçu leur malaise, leur peur.

             

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            C’est le propre du handicap lié au don d’intelligence. La force va toujours avec une faiblesse. Cela nous apprend beaucoup à grandir. Une copine me disait qu’il fallait savoir refermer la porte des sentiments anarchiques. Je suis d’avis aujourd’hui, qu’il faut savoir les accueillir, savoir s’accueillir. C’est un long chemin. Nous avons tous les mêmes profils. Vous n’avez qu’à revoir les x-men sous cet angle, ce sera plus clair. Comprendre, c’est savoir faire preuve d’une certaine forme d’empathie, jusqu’à être submergé. Avec l’âge, cela se contrôle. Il y a une violence certaine chez les féministes dans le combat idéologique. C’est encore pire dans la vie. Chacun est libre de mener ou pas ce combat. Les catholiques commencent tout juste à se réveiller sur le sujet. Ils sont divisés effectivement, mais comme ils l’ont toujours été. Cela ne changera jamais. Nous sommes divisés, mais unis en Jésus.Si la question est : sommes-nous assez forts ? La réponse est clairement “non”. Par contre, si la question est “sommes-nous assez forts en Jésus ?”, la réponse est “oui”. Vous voyez, il n’y a pas à choisir de devenir catholique par un effort surhumain pour combattre le féminisme. Il y a simplement à vouloir suivre Jésus ou pas, servir la Vérité ou pas. Un pas vers Lui, Il en fait deux vers vous. C’est comme cela, et ce sera toujours ainsi. Ne choisissez pas la peur.

          • Commentaire de kasimar:

            @Alban

            Pour autant, l’antiféminisme est-il la solution? Je n’en suis pas certain…

            Peut-être ou pas. En attendant, je ne vois personnellement pas d’autres solutions, et concernant le féminisme, sachant l’état (catastrophique) des couples, j’ai bien peur qu’il ne soit trop tard.

            Pour moi, nous devenons anti-féminisme malgré nous, c’est les dérives du féminisme qui alimente l’anti-féminisme. Celà dit je ne suis pas contre les femmes, j’apprends juste à mieux les connaître, au delà des mythes de la société. Et celà c’est le fait de devenir antiféminisme qui me l’a permis.

        • Commentaire de Alban:

          Je vois ce que vous voulez dire: Einstein souffrait du syndrome d’Asperger. Pour les X-men Cyclope ou le professeur Xavier sont des exemples très parlants. Mais quels sont ces profils au juste?

          Je sais que cette empathie se contrôle avec le temps, simplement j’ai l’impression qu’il me filait entre les doigts.

          Je suis d’accord sur le fait que le féminisme est violent, mais pour moi ce n’est pas la liberté qui compte mais la force manquante.

          J’ai déjà fait ce choix il y a un certain temps: le Christ est mon dieu. Mais la question qui me taraude n’est pas le fait de croire ou de ne pas croire, ni de suivre Jésus, mais de devenir catholique voire catholique pratiquant. Car je ne sais pas si j’ai la force de devenir ce que je souhaite être…

          La peur fait partie de moi depuis très longtemps, on ne choisit pas ce que l’on est.

           

           

          Sinon, j’aimerais savoir si je peux vous contacter en privé car je souhaite parler de stratégie antiféministe.

  6. Commentaire de kasimar:

    J’avais déjà vu ce site à l’époque il y a quelques années. Ca ressemble à une sorte de thérapie de groupe, avec des femmes qui voient du sexisme partout.

    Rassurez-moi toutes les femmes à notre époque ne sont pas comme celà si ?

  7. Commentaire de Iramon:

    Très bon article. Et malgré cette dictature féministe extrêmement voyante pour l’œil averti, je vois que les hommes en général ne sont pas prêts à se débrancher du système, c’est effarant. Ils vivent presque tous comme si de rien était alors qu’une guerre sans merci a été déclarée par les femmes modernes envers eux.

  8. Commentaire de Lou:

    Hum, je ne pense pas que les gens soient si dûpes et tombent si facilement dans cette “prpagande”. Lorsque l’on va voir le hashtag qu’a lancé l’utilisatrice d’orange, on voit surtout des gens qui s’interrogent sur le bien fondé de sa démarche.

    http://www.20minutes.fr/high-tech/1996679-20170116-publie-sms-deplace-electricien-orange-fait-harceler-twitter

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Tout à fait. Mais elle n’a eu que le malheur de croire qu’elle pouvait s’exprimer tout haut. Maintenant quid de toutes les dénonciations abusives au quotidien, faites par de méchantes femmes, dans le même registre, et qui ne seront jamais dénoncées parce qu’elles passeront inaperçue. Alors oui, je suis bien content qu’elle se soit faite prendre par la patrouille. Mais cela ne dit rien de toutes celles qui plus, comment dire, instinctives, agissent à l’identique, et ne seront jamais punie parce qu’elles n’auront pas l’imbécilité de faire de grandes déclarations publiques en croyant être dans leur bon droit.

      Enfin, notez que tout dépend ici de l’expression. Imaginez une seule seconde que le garçon ait été un peu plus entreprenant. Je ne suis pas certain que le populo ne se serait pas retourné contre lui. Toujours est-il que des situations inimaginables auparavant, deviennent notre quotidien, et qu’un apprentissage à la délation est organisé par les féministes dans notre société pour déstabiliser toujours plus les rapports hommes femmes au quotidien, rapports qui au préalable, étaient beaucoup plus harmonieux sans leur intervention. La propagande avance subrepticement, et il n’y aura aucun coup d’arrêt à celle-là tant que nous ne saurons pas organiser une mobilisation d’ampleur contre ce genre de commérages.

    • Commentaire de Manuela:

      heureusement parce que là je panique pour mes fils.

    • Commentaire de mindstyle:

      On ne déclare pas sa flamme par SMS. On arrête de se branler, et on y va franco, face à face.

      Si la femme nous motive vraiment, on prend sur soi et on fait bloc en guettant sa réaction.

      Mais les femmes adorent les SMS; c’est plus facile pour elles de contrôler les hommes sur ce terrain, car la communication est amputé de tous les signes révélateurs d’une communication véritablement humaine et cela leur permet de ne pas se dévoiler; d’ailleurs, Léonidas ne disait-il pas dans une vidéo que les femmes usent souvent de cette faculté d’affecter une moue silencieuse afin de destabiliser l’homme qui ne peut répliquer face à une femme qui “communique” de cette manière ambiguë afin de le mettre en position de faiblesse ?

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        En tous cas, ce débat me dépasse. Je ne suis pas de la génération SMS. Ce que je peux dire en tant que vieux réac pro-technologie c’est : ce n’est pas le moyen qui importe, mais comment il est utilisé. Ou encore, tous les chemins mènent à Rome, et en l’occurrence, toutes les ondes. Un homme doit viser l’efficacité tout d’abord, à mon avis. Et puis, il peut y avoir le même jeu sournois dans l’écriture. Aux hommes de se placer au-dessus des femmes dans ce cas, et de savoir surtout ce qu’ils veulent (être traînés, ou être aimés; se payer une pute, ou développer un engagement sur des bases solides).

        • Commentaire de chen:

          Le féminisme radical s’écrasera de lui même à mon humble avis : même si les femmes notamment au sein du couple se comportent en véritable dictatrice des sentiments, qu’elles sont narcissiques elles ont conscience qu’il sépare les hommes des femmes, qu’il est anti homme comme on pourrait être raciste. Il suffit de voir certains de leurs écrits, c’est tellement effarant que ça en devient ridicule. Or les femmes ont besoin des hommes même si elles ne les aiment pas (elles ont besoin d’un miroir ou puisse se refléter leur narcissisme).

           

          combattre le féminisme radical est a mon sens combattre un épouvantail : il est juste un chiffon rouge agité devant le taureau. C’est la vieille stratégie de l’épouvantail extrémiste qui permet de faire passer la pilule de lois qui n’en sont pas moins totalitaires ou de faire accepter la même doctrine qui sert de base mais en un peu édulcoré. C’est un peu comme Daesh  : il est tellement extrême que certains disent maintenant “finalement les frères musulmans sont fréquentables”.

          les femen c’est idem : un phénomène de foire médiatique qui ne choque a mon sens que ceux qui y attachent de l’importance. C’est sa seule crédibilité et il vient donc en allié du féminisme radical. Ces résultats sont nuls. En plus il a cette capacité à révéler une forme d’hystérie féminine qui gêne justement les femmes aux entournures (leur narcissisme est blessé de cette révélation d’un manque de rationalité, de tempérance).

           

          Tout ca fait même peur aux femmes dans leur quasi totalité (je n’ai pas de stats ceci dit)

           

          Le vrai ennemi à mon sens est désormais le féminisme tout court : celui qui impose sans cesse des quotas partout ou il est, pond sans cesse des lois liberticides et qui veut transformer la nature de l’homme.

          la stratégie a mon avis est donc de lutter contre le féminisme (le cote politique) et d’adopter une attitude individuelle (le cote prive)  qui finira je n’en doute pas, par faire ouvrir les yeux des femmes.

          le probleme c’est qu’il n’existe pas de réelle fraternité mâle comme il existe une sororité ouvertement déclarée des femmes (la gynécée d’Alain Soral).

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