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Fausses accusations de viol : et si on en parlait ?

Publié le 18 juillet 2014 par Léonidas Durandal à 11 h 29 min

Avec force détails, Lola, 26 ans, a dénoncé un viol dont elle aurait été la victime mais qui n’a jamais existé. Jouant sur tous les clichés de notre société, elle a avancé que deux Arabes l’auraient prise en plein jour, en pleine rue, violemment et que personne n’aurait bougé. Comme un seul homme, toute la société s’est alors mise en branle.

Les journalistes féministes trop contents de relayer la nouvelle ont omis toutefois les accusations concernant l’ethnicité des agresseurs et ceci afin de mieux parler de ce qui les intéressait : la violence masculine. De l’autre côté, à la droite de la dissidence, on a eu beau jeu de rappeler la sur représentation des étrangers dans les crimes, en montant ce fait divers en épingle comme cas significatif des effets néfastes du grand remplacement dans une ville « cosmopolite ». Tous, aveuglés par la haine féministe ou par la haine des mensonges de notre société féminisée sur notre pourtant bien réelle perte d’identité, tous, sont tombés dans un panneau énorme, sans discernement. Il a suffi pour cela qu’une jeune fille agite le chiffon rouge des agressions sexuelles envers les femmes blanches pour croire qu’une occasion unique leur était enfin donnée d’avoir raison de manière indubitable.

La première page google entre le 01/07/2014 et le 16/01/2014 en tapant les mots « Lola viol » :

1 « Une marche aux côtés de Lola violée en plein jour » (Le Parisien du 06/07/2014) :

Traduction : La parole d’une femme ne peut être mise en doute.

 

2 « Violée en plein jour : Lola témoigne à visage découvert. », L’indépendant.fr du 04/07/2014.

Traduction : Victimisation d’une personne qui veut sortir de son rôle de victime.

 

3 « Viol et agression de Lola : l’ADN pourrait très vite parler », La Dépêche.fr du 02/07/2014.

Traduction : Volonté de vengeance.

 

4 « Violée en plein jour : “qu’on ne banalise plus ce genre d’événement” », RTL.fr du 03/07/2014.

Traduction : La culture du viol dans notre pays…

 

5 « Perpignan : marche aux côtés de Lola, violée en plein jour. », MidiLibre du 07/07/2014.

Traduction : La société machiste qui laisse tout faire.

 

6 « Perpignan : le compagnon de Lola « violée en plein jour », crée un groupe Facebook », 01/07/2014.

Traduction : Même son petit ami s’est fait avoir.

 

7 « Lola, violée en pleine rue : « je vous en supplie, parlez ! », Eurpo1.fr 03/07/2014.

Traduction : Lola, victime de l’indifférence patriarcale de notre société envers le viol.

 

8 « Perpignan : une marche blanche en soutien de Lola, victime de viol », 20minutes.fr du 06/07/2014.

Traduction : Lola : représentative de toutes les victimes de viol.

 

9 « Lola, violée à Perpignan : « il faut que la honte aille sur les violeurs. » », Elle.fr du 07/07/2014.

Traduction : Les violeurs ne sont pas humains, les victimes ont toujours raison.

 

10 « Perpignan : une femme aurait été violée en pleine rue. », Figaro.fr du 03/07/2014.
Premier titre qui utilise le conditionnel, enfin. A noter que dès le 06/07/2014, le Figaro titrait « Violée en pleine rue, il faut arrêter de se taire »

 

Le concept de « culture du viol » a fait son chemin dans les esprits.

 

On voit ici, que la « culture du viol »(13) est surtout un fantasme féministe largement partagé par les médias dominants. Ce fantasme permet de contrôler les hommes, de les culpabiliser et de les mobiliser en faveur des femmes de manière irrésolue et aveugle. Car comment expliquer le manque de mesure dans cette affaire et dans bien d’autres qui se multiplient ces derniers temps (19, 20), si ce n’est par la prédominance de croyances ancrées dans notre société et qui l’éloignent toujours plus de la réalité. A force de propagande, l’idéologie féministe a réussi à nous faire perdre la tête. Les fausses enquêtes de victimisation mal faites, et fabriquées de manière partiale ont eu leur résultat sur les esprits (12). Le Français moyen croit aujourd’hui que derrière chaque homme, se cache un potentiel violeur qu’il serait le seul à même de le combattre. Et plus cette croyance se renforce, plus les affabulatrices sont encouragées.

 

amina_2 Amina, ancienne fémen : ses accusations délirantes de viol ont été prises au sérieux par la presse. Elle est actuellement en garde à vue.

La réalité :

Les fausses accusations de viol sont légion (11, 18) et les féministes, loin de prendre en compte ce phénomène, tentent de le nier. On comprend ici comment la stricte défense des intérêts des femmes ne peut se solder que sur un mensonge, comment ce mensonge sert à “>

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141 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Un entraîneur devant les assises pour les viols de deux championnes de roller”, AFP du 10/12/2018.

    Il faut arrêter tout de suite cette promiscuité dans les clubs sportifs. Il faut laisser les jeunes filles se construire des modèles masculins dans leur imaginaire même si cela ne résoudra en rien leurs problèmes.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Tariq Ramadan entretenait bien des relations sexuelles avec des élèves en Suisse”, L’Obs du 27/11/2018.

    De la fausse accusation au pénal à l’accusation morale. Quelle crédibilité !

    • Commentaire de François ALLINE:

      Je l’avais déjà lu. Quel est votre avis ?

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Pour moi, ici, nous sommes au centre de la démarche de stérilisation des esprits.
        Il n’y a plus de structures institutionnelles pour que les hommes et les femmes se rencontrent et se marient. Ils doivent baiser pour assouvir leur pulsion reproductive jusqu’à se dégoûter d’eux-mêmes/de l’autre et devenir plus ou moins stériles. Ca, c’est le résultat de la libération sexuelle d’après guerre.
        Désormais, il s’agit pour les féministes d’aller plus loin, contrôler le désir entre hommes et femmes. Et c’est, pour ainsi dire, très facile. Il suffit de suggérer un viol dans le maquis des relations hommes femmes pour semer la défiance et obtenir plus de pouvoir :

        1 les femmes n’assument plus leurs écarts d’une soirée.
        2 Les hommes sont sous la menace constante d’une sanction si le désir, ou les souvenirs d’une femme se retournent.

        Il faut savoir que se rencontrer entre hommes et femmes a toujours été difficile. D’où les bals, les boums, les dancing et plus tard, les soirées. D’où l’alcool également. Et puis, ce que les féministes appellent la zone grise, cette part des relations où le consentement n’est pas certain, recouvre en fait l’ensemble des relations hommes femmes. Les relations hommes femmes ne sont que zone grise. La zone grise, c’est d’ailleurs la zone de confort pour une femme, celle qui lui donne la capacité de dire oui ou non quand elle l’entend, de faire grandir le fantasme chez un homme, et ainsi assurer sa domination dans les rapports sexués. Reprocher aux hommes de profiter de la zone grise, c’est comme accuser le lapin d’avoir été tué par le chasseur. En assumant la relation, et en forçant le oui, l’homme prend en charge la relation et en assume donc l’issu, ce dont toute femme souhaite se soulager. Après elle pourra dire “c’est toi qui l’a voulu, alors assume” et rester en position de force dans la relation.

        Les féministes, par leurs revendications, assurent une emprise totale des femmes sur les hommes, et dans le discours, et dans les actes. Cependant, renforcer un pouvoir qui est déjà si grand, c’est forcément finir par tuer le désir chez les hommes. Dans la réalité, les femmes attendent que les hommes se lancent. Mais si au moindre manquement, à la moindre ambiguïté ou si une femme veut vous nuire, vous êtes sanctionné en tant qu’homme, le risque devient insupportable. Seuls les inconscients se lancent, persuadés d’être des hommes hors du commun. Or cet avantage des femmes devenant une situation de fait dans la loi, devant les juges, et non un simple fantasme, l’homme répudié s’aperçoit bien vite qu’il n’avait rien d’exceptionnel par rapport à un autre et qu’il bénéficiait surtout de la tolérance d’une femme. Même l’inconscient ne peut donc s’en sortir qu’avec l’aval d’une femme toute puissante qui ne manquera pas d’user de sa toute puissance pour l’écraser. Et il devra soit accepter l’écrasement, soit rester inconscient jusqu’à sa mort, soit revenir sur l’ensemble des constructions psychiques transmises par sa mère, risquer ainsi la dépression, mettre de longues années pour s’en sortir etc… De deux choses l’une, soit l’inconscience des hommes est promue, et le contrôle des femmes sur les hommes est total. Soit la zone grise s’ affaisse, ce qui finit par arriver au bout d’une ou deux générations de déconvenues. Ce qui revient donc à s’attaquer à la zone grise dont les femmes bénéficient, mais aussi à tuer le jeu de séduction, et donc tout désir, tout travail d’approche de la part des hommes en quelques décennies. C’est oui ou c’est non, comme dans les applications, comme au magasin, comme dans leur imaginaire enfantin. Tout cela en flattant le désir de toute puissance des femmes, qui pour cette raison ne réagissent pas violemment contre cette logique qui va contre tous leurs intérêts, et de ceux des hommes. Car la vie n’est pas aussi binaire.

        Admettons même que les relations hommes femmes puissent se baser sur un consentement clair. Qui n’a pas de doute, au moment de commencer une relation, qui n’a pas de doute au cours de l’acte sexuel, qui a toujours envie au moment de commencer à faire l’amour, qui n’est pas fatigué, qui n’est pas préoccupé, qui n’est pas ailleurs à certains moments, qui n’a pas envie de s’échapper au moment de faire l’amour, qui ne prend pas son plaisir dans une résistance de la part de l’autre… bref si vous mettez bout à bout toutes les occurrences possibles, à aucun moment l’acte sexuel n’est possible entre homme et femme avec un consentement total.

        Et j’en viens au point final de ce développement, l’explication pour moi d’une telle folie : cette démarche féministe est une volonté inconsciente des féministes qu’il n’y ait plus aucune relation entre hommes et femmes parce que les féministes sont en général, des femmes qui ne comprennent rien au désir de l’homme, qui ne l’acceptent pas ou qui en ont peur. Et au lieu de se soigner, ces malades détruisent le monde. Le féminisme est la maladie de la femme.

        • Commentaire de Manuela:

          Je me permet de réagir sur votre conclusion.

          En prenant les plus atteintes des féministes, comment voulez vous qu’elles se soignent alors qu’elles sont persuadées d’être équilibrées?

          Pire ce sont les autres qui ont un problème.

          Les féministes dites vous ne comprennent rien au désir de l’homme. Très certainement mais sans vouloir vous donner de leçon, c’est tout à fait logique, elle n’ont pas de désir, elles ont des besoins fondamentaux (inconscients) qui n’ont jamais été assouvi. Ce ne sont uniquement les hommes qu’elles ne comprennent pas. Pour ces femmes l’autre n’a pas d’altérité, elles se foutent complétement de vos sentiments. Je ne suis pas en train de me plaindre en comparant ma souffrance en tant que femme et la votre en tant qu’homme. Pour moi quand l’un souffre l’autre souffre.

          Plus vous rentrez dans leur délire plus elles deviennent démoniaques, plus vous les ignorez plus elles vous harcèlent, inventent des histoires. A ce stade elles ont plus besoin d’un exorcisme que d’un psychiatre.

          Oui elles détruisent le monde et avec notre complicité.

           

           

           

           

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Plus que de vouloir les guérir par la psychiatrie ou l’exorcisme, je voudrais d’abord que les gens prennent conscience de leurs méfaits. Il y a des femmes qui ne sont que légèrement atteintes par le féminisme, tout comme il y a des hommes qui sont encore réceptifs à des idées alternes. Jusqu’à preuve du contraire, ils sont une majorité à pouvoir se réveiller, de plus en plus d’ailleurs.

            Comme tout le monde en ce moment, je pense aux gilets jaunes. Qui aurait cru que ce mouvement aurait lieu il y a quelques semaines à peine ? Il y a des retournements dans l’histoire, des retournements violents de la part des gens qui veulent survivre, retournements souvent dus aux circonstances ou/et à une prise de conscience collective. Le discours féministe colle de moins en moins à la réalité. Il ne donne plus de fruits même apparents, n’offre plus de perspective, continue à stériliser une société qui a encore envie de mieux. Pour l’instant, les gens se disent, ce n’est pas grave, ce n’est pas grave… Cependant quand nous en serons venus à des extrémités, nous verrons vraiment ce que ce peuple a dans le ventre. Ce moment viendra et la seule question est : saurons-nous répondre à tous ces gens, leur offrir un discours cohérent. Tout reposera un jour où l’autre sur nos épaules, c’est pourquoi depuis le début, je ne suis pas du tout pressé, cela me donne le temps de me préparer car je sais que lorsque le moment est venu, il ne faudra pas se rater, et être à la hauteur.

            Et puis, nous ne connaissons pas les plans de Dieu. Le malin a écarté un certain nombre d’entre nous d’internet, des réseaux sociaux plus précisément ou encore des résultats des moteurs de recherche. Et que s’est-il passé ? Pendant plusieurs années, j’ai été tenté de croire que nous avions perdu. Au contraire, pendant qu’il s’occupait des “extrémistes”, le bon peuple s’organisait sur les réseaux sociaux sans que l’oeil de Sauron n’ait idée de s’en préoccuper.

            Je n’ai pas encore abattu le féminisme, mais je pense avoir contribué à détourner le regard du mauvais quelques instants, suffisamment pour que les gens à qui il fallait plus de temps, apprennent à se servir de ces outils pour se battre, et acquièrent une forme d’imperméabilité au “politiquement correct”. Le résultat est sidérant. Jusqu’au point qu’en pleine déconfiture, le gouvernement fait désormais mon travail. Le bien se faufile partout, dans la moindre brèche, sinon il y a bien longtemps que l’humanité aurait disparu.

      • Commentaire de Manuela:

        Je vais vous donner le mien:

        Sous l’emprise de l’alcool elles n’ont aucune crédibilité c’est peut-être pour ça qu’elles culpabilisent.

        Pour le reste je ne vois pas ce qu’il y a de mal à faire plaisir à l’autre, elles devraient arrêter de baiser avec n’importe qui, peut-être que ça les dégoûteraient moins.



        http://www.lumenc.org/malluxure.php

         

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