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Femmes fécondées par des morts. Le « peut-être » des juges

Publié le 28 octobre 2016 par Léonidas Durandal à 14 h 29 min

Notre population stérile ne sait plus comment se reproduire. Elle cherche désespérément des solutions à son angoisse de mort. Et comme elle n’a pas les moyens spirituels de se remettre en question, elle veut imaginer qu’en poursuivant sa féminisation outrancière, elle va pouvoir s’en sortir. Bien cachée des réalités, une élite tente d’inculquer à une masse complice que ses décisions progressistes n’auront jamais de conséquences dans sa vie, si ce n’est positives. La dernière hésitation en date de notre société concerne l’insémination des femmes par des morts.

Ayant perdu leur mari prématurément, souvent de maladie, elles veulent tout de même avoir un enfant de lui. Avant qu’il ne décède, elles ont fait congelé ses spermatozoïdes, puis se sont faites inséminer à la première occasion. Mais voilà, pour une raison ou une autre, il arrive que cette semence soit utilisée après que le géniteur fût passé de vie à trépas, des fois des années après. L’intention est louable. Le romantisme certain. La relation va perdurer par delà la mort, le matériel et le monde n’aura aucune emprise sur leur amour etc. etc. Or la loi française est claire sur le sujet. Ce n’est pas autorisé. Malgré tout, à Rennes, une juge vient de se laisser aller au sentimentalisme et « eu égard aux circonstances exceptionnelles », a autorisé le transfert des gamète. A l’inverse, une autre épouse se battant depuis deux ans pour faire avancer sa cause a été déboutée juste après. Notre société hésite.

Dans l’esprit de toutes ces femmes aimantes, il est amusant de constater combien le père de leur enfant n’est qu’une idée abstraite. Il existe parce qu’elles l’aiment, sinon il n’est rien. Les féministes parlent souvent de la femme objet. Ici, le père objétisé n’est pas une sorte de mythe ayant pour but d’asseoir une plainte et donc, un pouvoir. Il est une réalité crue. La femme se sert d’un homme qui n’appartient même plus à ce monde. Si elle peut agir ainsi c’est en vérité, parce qu’il n’a jamais existé. Et pourtant elle l’aime !

Les femmes vous diront souvent qu’elles ne sont pas attirées en premier lieu par un corps chez un homme. Quand elles vous parlent ainsi, elles ne vous mentent pas. Elles fantasment sur l’idée d’homme, et à l’extrême pour certaines, sur un homme dont elles partageraient l’existence « par amour » tandis que son être ne signifierait rien de concret pour elles. Les maris de ces dernières le comprennent au moment du divorce. Ils sont surpris de voir combien ce corps qu’ils ont tant aimé et dont ils se sont crus aimés, comme l’exprime la chanson de Balavoine, peut se retourner en esprit contre eux :

« …Si j’avais su qu’un matin

Je serai là, sali, jugé, sur un banc

Par l’ombre d’un corps

Que j’ai serré si souvent

Pour un enfant… »


Daniel Balavoine -Mon fils, ma bataille- 1980 par Globetrotteur30

Ils ont traversé la vie de leur épouse comme un fantôme, un esprit, parfois aveuglés qu’ils étaient par leur naïf désir viril de chair… Tous ceux là se croient pourtant le père de leurs enfants parce qu’ils en sont le géniteur. Mais ce raisonnement n’est pas valide dans l’esprit d’une mère qui se veut toute puissante. Dans une société en pleine déliquescence où les magistrats ont été éduqués dans ce climat, voire sont des femmes, la justice ne fait pas grand cas des hommes quand il y a séparation conflictuelle. Et ça tombe bien, les enfants de ce genre de femmes, ne reconnaissent que leur mère. Plus rien n’empêche alors l’inceste.

Cette perméabilité aux femmes d’une civilisation en fin de vie, explique pourquoi aujourd’hui, l’institution judiciaire est prête à autoriser les inséminations post-mortem, contre la loi. La féminisation des esprits est permise par l’opulence et une logique maternelle s’impose : le père est celui qui est aimé par la mère. Point à la ligne. Cette façon féministe de ressentir les émotions nous ramène 20 000 ans en arrière au culte des déesses mères. A cette époque, le rôle des hommes est ignoré dans la procréation, et les femmes sont vues comme des êtres supérieurs, sources de toute vie. Aujourd’hui, le rôle biologique des hommes est reconnu. Mais la science est en train de leur retirer cette unique prérogative alors même qu’ils refluent du champ social. Ainsi ne reste-t-il plus rien aux hommes. Dans leur famille, ils sont des fantômes et dans la société, ils sont remplaçables, ceci expliquant cela. Qu’importe les compétences différenciées de chacun dans un monde « >

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24 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Affaire Epstein : le prince Andrew aurait refusé plusieurs fois son aide à la justice américaine" Figaro du 09/06/2020.

    Mais qu'est-ce que signifie cette poursuite outre-tombe ? Ils feraient mieux de s'occuper des vivants. 

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