Accueil » Domination féminine » Projet « élimination des hommes »
Antiféminisme Aimeles

Projet « élimination des hommes »

Publié le 8 septembre 2014 par Léonidas Durandal à 11 h 19 min

C’était dans l’air depuis un bon moment. Le dénigrement des hommes en est arrivé à un tel point, que son élimination quasi complète de la surface de la planète est devenu objet de revendication de la part d’un groupe de féministes menées par une femme qui se fait appeler Femitheist (1).

Parlez des désirs inavoués des femmes et on vous jettera l’anathème, on censurera votre compte et des personnes étudieront la possibilité de vous envoyer au tribunal (2). Mais parlez de l’extermination en masse des hommes et vous ne susciterez qu’une molle contestation, voire un questionnement bienveillant. Le monde féministe poursuit sa course folle. Les « modérées » auront beau se récrier, sa logique s’entretient de son mensonge et produit nécessairement ce genre de folie.
Venant de moi, le raisonnement féministe poussé à son terme aurait été jugé fantaisiste. Enoncé clairement par une femme, les gens voudront peut-être imaginer les conséquences d’une telle pensée. Or en poussant l’esprit scientifique et féministe à leur extrême, on en arrive forcément à penser l’élimination de la plupart des hommes de cette planète par avortement ou en empêchant leur reproduction génétique. L’humanité définie à partir d’elle-même n’a besoin que de femmes. L’homme des féministes vu comme fauteur de guerres et de violence, ou bien violeur et cause d’inégalité, n’est qu’un chancre de l’évolution de notre espèce. Si nous suivions nos désirs de reproduction jusqu’au bout en les rationalisant, il suffirait d’enfermer une petite partie d’entre nous (10%) dans des réserves pour nous perpétuer et ceci à seul fin de conserver la richesse du patrimoine génétique de notre espèce. Cette portion congrue d’hommes serait réduite en esclavage mais finalement qu’importe l’absence de morale de ce raisonnement quand la religion c’est une « forme d’oppression patriarcale des femmes ». Ici la logique utilitariste et égalitaire féministe se révèle pleinement.

Valérie Solanas

Valérie Solanas

Heinrich_Cornelius_Agrippa_von_Nettesheim

Heinrich Cornelius Agrippa

Enfin une féministe envisage les conséquences de son idéologie, tout comme Valérie Solanas le fit avant elle (3), ou bien Heinrich Cornelius Agrippa et son « De la supériorité des femmes » en 1509 qui prépara le terrain. Toutes ces réminiscences ne se répètent pas par hasard. L’homme est le malheur de la femme féministe. La femme, voyant tout à partir de son point de vue personnel, méprisant le monde au plus haut point, et ayant les moyens de ses ambitions, soit la richesse produite par des hommes et des enfants esclaves, en vient immanquablement à douter de l’utilité de toute altérité. Et l’éradication des hommes, représente dans ce cadre, la solution la plus rationnelle pour résoudre tous ses problèmes. On ne peut comprendre les ABCDs de l’égalité sans ça. La réduction des comportements féminins à des comportements masculins, et vice versa, dès l’enfance, à l’école, met sur le même plan nos cultures sexuées. De fait, la femme qui peut tout faire « comme l’homme » conserve pourtant le pouvoir de reproduction. L’utérus devient alors le seul critère réel de sélection de l’humanité. En définissant les fins de cette dernière en termes de survie et d’ordre social, critères féminins par excellence, l’homme n’a définitivement plus sa place. Bon, pour valider le raisonnement, il faudrait admettre aussi que l’homme n’a jamais agi en tant qu’auxiliaire de la violence féminine, et là ça pourrait devenir très compliqué. Pour moi, l’éradication des hommes ne supprimerait pas la violence. Elle ferait seulement apparaître la violence féminine cachée. Or l’auteur ne semble pas capable de prendre en compte cette hypothèse, comme si elle ne connaissait rien aux femmes, comme si elle était à ce point enfermée qu’elle ne pût rien connaître d’elle-même. Toujours cette maladie féministe par excellence, le père dévoyé. Mais bon, en réduisant les faiblesses de son raisonnement intellectuel, on pourrait effectivement le valider : défini de manière seulement scientifique à partir du seul point de vue féminin, l’homme serait inutile à l’humanité. Car l’homme introduit un risque dans la reproduction, un élément perturbateur. Certes, cet élément peut pousser l’humanité aux nues, mais il peut aussi la détruire. En détruisant l’homme, on obtiendrait une sorte d’état stagnant, où l’humanité se reproduirait d’elle-même, éternellement béate, inconsciente de son existence. L’Etat remplacerait les parents dans l’éducation des enfants puisque la famille d’aujourd’hui véhicule la déception, la médiocrité, le mensonge et l’hypocrisie. Elle doit être abolie car elle diminue les potentialités des nouvelles générations.. Le monde possède des défauts, il faudrait donc abolir le monde. En excluant l’homme du reste de l’humanité, « >

Lire la suite

188 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »The Handmaid’s Tale », la série féministe choc », L’Obs du 24/06/2017.

    Pendant que l’éradication du masculin progresse plus que jamais dans notre société, les féministes se branlent en se faisant peur.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Travis Kalanick : ces femmes qui pourraient lui succéder à la tête d’Uber », Itespresso du 22/06/2017.

    Après une cabale menée par des femmes, le créateur de génie va peut-être être remplacé par une de ces femmes qui auront su tirer, comme à leur habitude et sur leur simple image, les marrons du feu.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

     

    Les Echos titrent « la lente progression des femmes à l’Assemblée Nationale ».

    En vérité, il s’agirait plutôt d’une progression exponentielle… A ce compte là, les hommes seront en minorité au prochain mandat, et devraient disparaître dans 3-4 mandats. Quand on voit le niveau des femmes en politique, ce mouvement en dit long sur le niveau de dégénérescence de notre société.

     

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Ça se passe en Europe : Rotterdam et Madrid en guerre contre les excès de testostérone de leurs habitants », Les Echos du 13/06/2017.

    Pauvres petites femmes qui ne savent pas comment ouvrir la bouche si elles sont dérangées. Ohlala. Il faut envoyer les hommes en prison.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *