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Antiféminisme Aimeles

L’effet ruche ou les mécanismes de la solidarité féminine

Publié le 31 mars 2015 par Léonidas Durandal à 16 h 00 min

Les femmes vous le diront : la solidarité féminine n’existe pas. Elles sont rivales entre elles. Leurs comportements peuvent être impitoyables quelle que soit la personne et cette idée ne serait que fantasme de notre part.

Si les femmes sont bien rivales entre elles, rien n’empêche une forme de solidarité féminine contre les hommes (9). Tout le discours sur l’oppression des femmes, discours victimaire et féminisé au possible en est une des facettes. La plupart des femmes font corps, se considèrent supérieures aux hommes, et justifient toutes leurs exactions, en se disant victimes, et en évacuant ainsi la culpabilité qui les tient jusqu’à imposer des quotas pour profiter « du système » en dehors de toutes compétences (10).

L’effet ruche à l’oeuvre chez les pauvres et chez les riches.

Salop de pauvre !

Parmi les couches prolétaires, ce discours féminisé a d’autant plus de chances de prendre, que le miséreux risque de former famille autour de sa femme seule qui le contrôle émotionnellement sans qu’il ait acquis les moyens, si ce n’est physiques, de remettre un peu d’ordre chez lui.

Procès Outreau

Procès Outreau

Oui, le dégénéré chez les pauvres est souvent outrageusement féminisé, et cette espèce y est plus répandu qu’ailleurs, car quand une femme a toute emprise, il ne reste que la cellule familiale restreinte, mono-éducante, autour de la mère, pour faire vivre la famille. Dans ces familles bancales, l’inceste maternel et paternel y sont courants, les hommes y sont immatures, les femmes toutes puissantes, les règles de vie familiales ne sont pas légitimes. Tout se construit autour de l’affection qui peut y être donnée ou reçue, dans une violence toujours à même de déborder. Les sociétés misérables, à l’intérieur des sociétés riches ou pas, sont féminisées autant que possible et on peut souvent comprendre le féminisme occidental comme un désir de maintenir une mainmise là où elle était très forte auparavant. Le riche devient alors le coupable idéal à tous les ratés de la vie, un empêchement à étendre le pouvoir des femmes. Le communisme, médiocre palliatif à loi divine, se mue en règle. On rêve de renverser le riche, personne abstraite, qui oppresse « les pauvres », puis on rêve de renverser « l’homme blanc hétérosexuel » quand l’homme pauvre est devenu un sous-prolétaire de matriarcat à cause de la dislocation des familles. Seulement, en pratique, les familles pauvres sentent bien qu’elles auraient besoin des revenus et des règles d’un homme. De fait, elles sont beaucoup moins sensibles au féminisme que dans la bourgeoisie. Et la plupart du temps, elles se limitent donc souvent à une forme de communisme primaire envieux de l’opulence du patron, et jaloux pour les hommes.

 

Salop de riche !

Même dans la matriarcat le plus archaïque, chez les Mosos, la monogamie devient la règle auprès de l’élite. Mais les sociétés humaines ne génèrent pas en leur sein qu’une élite équilibrée. La richesse a tendance à corrompre et chez nous, ce mouvement était contrebalancé par la religion que riches et pauvres partageaient. Il était demandé des efforts au riche.

Georges soros

Georges Soros

Désormais dans notre société du tout économique qui mêle bizarrement réussite professionnelle et dégénérescence, le riche est devenu parfois aussi bête et misérable que son pair sans argent. Car un riche sans religion ne vaut guère plus qu’un pauvre misérable, et aujourd’hui, on voit des riches dégénérés, qui ont réussi sans morale dans une société qui le permet, soutenir le féminisme pour évacuer leur culpabilité d’être des hommes. L’envers du misérable dégénéré c’est donc le chef barbare à la tête d’une fortune acquise par avidité. Ici, une Myriam Badaoui en banlieue côtoie un Georges Soros qui finance des Fémens. Avant, il jouait au Che Guevara, bourgeois complexé poursuivi par ses démons, n’hésitant pas à mettre le monde à feu et à sang parce qu’il se croyait au-dessus de Dieu. Aujourd’hui, il n’est plus complexé dans sa foi, seulement par rapport à la femelle qui l’a engendré. Né d’une famille incestueuse, il n’est plus volontairement immoral, il est psychologiquement atteint. Quant à la femme bourgeoise, elle est le moteur de toute cette dégénérescence. Elle tente d’étendre le matriarcat partout où un pouvoir totalitaire lui échappe car elle ne supporte pas la moindre restriction à son hystérie, portée en “>

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175 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Viol conjugal : le procès d’un fléau domestique”, Libération du 05/11/2018.

    C’est fou ce qu’un être déclaré immature peut se taper de gonzesses qui se révoltent seulement une fois la relation terminée, sans produire le moindre certificat médical, suite à l’enquête orientée d’une gentille policière.

    Et si les femmes devenaient responsables de leurs fréquentations, non ? Parce que fantasmer de domestiquer une bête, cela n’arrivera jamais; pas plus que de pouvoir en profiter sans en subir le revers de la médaille.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Violences faites aux femmes : Marlène Schiappa répond à Muriel Robin”, L’Obs du 07/10/2018.

    La surenchère entre bonnes femmes qui ne tient aucunement compte de l’élimination des hommes.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “MeeToo: révolution sexuelle ou nouveau totalitarisme?”, L’Express du 06/10/2018.

    C’est fou ce qu’elles discutent entre elles depuis le début. Leur questionnement : comment rendre les hommes le plus servile possible ? ou doit-on prendre en compte les hommes dans nos réflexions ? Elles réfléchissent de manière totalitaire par habitude.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Après l’audition au Sénat de Kavanaugh et de son accusatrice, Trump dénonce « une mascarade complète »”, Le Monde du 27/09/2018.

    Comment peut-on vouloir destituer un homme à partir d’accusations aussi ridicules, faites il y a 36 ans, sans que la “victime” ne sache elle-même qui était vraiment son pseudo agresseur.

    La tartuferie démocrate et féminisée le permet seul.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Marylin Maeso : oui, Raphaël Enthoven est féministe !”, Le Point du 18/09/2018.

    Une terrible question fait débat chez les féministes : les hommes ont-ils une âme ? (ceux qui n’en ont pas s’appellent “antiféministes” apparemment).

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “”Je croyais avoir un mariage heureux” : la femme de Harvey Weinstein se livre”, L’Obs du 11/05/2018.

    Elle enfonce son mari, et toutes les femmes du milieu lui portent secours. Elle a profité de lui, jusqu’à ce qu’il ne lui soit plus d’aucune utilité et que les ennuis surviennent. Le grain de blé n’est pas tombé au bon endroit.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Une patiente de l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine violée par un infirmier” L’Obs du 10/05/2018.

    Est-ce que chaque viol en France va devoir faire l’objet d’un article dans la presse nationale ?

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