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Comment les femmes retournent leur violence contre les hommes

Publié le 25 avril 2016 par Léonidas Durandal à 21 h 53 min

comme d’un pouvoir totalitaire sur les hommes en les transformant en objets, ou bien interdit toute trace de féminité, selon le camp de la ruche qui en vient à remporter la victoire. Les sociétés islamiques qui favorisent la burka sont des sociétés de femmes qui généralisent l’interdiction de la concurrence entre femmes. Les hommes de ces sociétés sont des garçons immatures qui ne voient dans la femme que la mère et qui ne peuvent supporter d’elles toute autre image. Ces femmes mères font front avec leurs garçons qu’elles éduquent à leur manière et sur qui elles peuvent compter de manière indéfectible pour les protéger, surtout dans des sociétés de survie. Il est significatif que la police, les médecins des femmes de ces sociétés là soient aussi des femmes. Les mères ont gagné et combattent la séductrice qui les concurrence. A l’opposé dans nos sociétés occidentales riches, la séductrice a gagné au détriment de la mère. La séductrice impose alors une indécence généralisée dans les rapports sexués, mais toujours pour la même raison : contrôler le désir des hommes. Ces hommes sont tout aussi immatures que ceux des sociétés islamiques, l’hypocrisie en plus. Ils croient pouvoir devenir adultes en entretenant avec leurs femmes des rapports de servilité, ce qu’ils n’obtiendront jamais.

 

Ainsi la rue n’est pas tant le rapport de force entre hommes et femmes que le rapport de force entre femmes, parfois par garçons interposés. Dernièrement, des agressions en série viennent nous le rappeler, comme à Créteil où une jeune fille a été battu et laissée pour morte mise à nue dans la rue, ou à Genevilliers où une adolescente en a agressé une autre à cause de sa juppe.

Dans une société d’homme l’habit des femmes est mesuré, codé souvent de manière traditionnelle. La destruction des codes a mis les femmes face à leur propre violence en les soumettant à la tentation de renoncer à leur féminité dans l’espace public, et ceci pour des questions de prise de pouvoir sur les hommes. Notre société bipolaire oscille donc aujourd’hui entre islamisme maternel et putasserie. La guerre fait rage depuis des décennies. Les grosses mamas sont en train de gagner sur les putes pour la simple et bonne raison que ces dernières se reproduisent moins que les autres. La victoire est démographique. Les hommes qui continuent à vouloir soulager leurs femmes de toute tension dans ce débat ne jouent pas leur rôle. Ils laissent les femmes à leur guerre s’en lavant les mains par peur d’entrer dans un conflit qui les dépasserait. D’aucuns pensent même leur rendre service, en servant la paix des ménages par leur passivité.

 

En fait, en ne prenant pas clairement position pour une attitude mesurée, en ayant laissé les femmes porter le pantalon depuis quelques années par exemple, ils ont légitimé une guerre qu’ils ne sauraient contenir. Les femmes sont reparties à se crêper le chignon, mais sans en avoir l’air. L’agresseuse de Genevilliers ne doit pas avouer à la presse sa vile jalousie qui n’a pas pu se contenir. La grosse mégère qui frappe et insulte la maigre Alicia à Nancy ne dira jamais combien elle enviait son corps. A Créteil, les trois filles n’auront pas laissé leur victime être une femme fragile et féminine. En tout et pour tout, et pour des motifs futiles, la violence aura été disproportionnée de la part de personnes qui la gère habituellement par la parole, ces faits divers n’étant que la partie émergée de l’iceberg.

 

Du parasitage dans l’intimité au parasitage social :

La prostitution, la libération sexuelle, l’infanticide par avortement, la représentation des femmes en politique, le harcèlement sexuel et le viol, le traitement féministe de tous ces sujets peut être compris comme une dérivation de la violence féminine contre les hommes.

La prostitution est pourtant la violence ultime des femmes contre les femmes, épouses, mères, compagnes, filles. La pute donne à l’homme ce qu’il désire de plus basique tout en lui laissant la plupart de ses revenus, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui en matière de mariage ou de paternité. La fille de joie est la traître ultime dans les rapports sociaux entre femmes. Et pourtant, la loi en Occident tend à ne vouloir sanctionner que les clients hommes seuls. Comment expliquer cette dérivation de la violence sans comprendre que les hommes occidentaux servent aujourd’hui de bouc émissaires pour annuler la violence mimétique des femmes entre elles.

En matière de libération sexuelle, les femmes l’ont voulue et aujourd’hui la reprochent aux hommes qui n’en profitent même « >

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48 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Daphné Roulier révèle avoir été victime de harcèlement sexuel à Canal+" Figaro du 18/01/2020.

    «Un jour, à Cannes, un patron m’a dit: “T’es bonne”» C'est pas beau de vivre avec des regrets. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "La vaccination contre le HPV sera étendue aux garçons" Le Monde du 23/12/2019.

    C'est tout de même plus facile de se dire que les hommes sont responsables de leur débauche. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Les familles de victimes de féminicides créent leur association" L'Obs du 21/10/2019.

    Dans la plupart des cas, ces familles sont à l'origine des dysfonctionnements du couple violent.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Là, tout de suite, dans le courrielinfo de l'Obs, j'ai l'impression que l'humiliation n'est pas où l'article l'indique :

     

     

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’Unesco accuse les assistants vocaux de véhiculer des « préjugés sexistes » », AFP du 17/05/2019.

    La voix des femmes qui sert à avoir du pouvoir sur les consommateurs hommes, est jugé comme d’une attaque contre les femmes !

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Le témoignage bouleversant de Sadya Touré, jeune écrivaine malienne excisée », L’Obs du 09/05/2019.

    C’est la mère qui insiste pour l’excision, c’est le père qui s’y oppose, mais c’est une violence dénoncée contre les hommes :

     

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