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Antiféminisme Aimeles

Savoir exclure les femmes

Publié le 9 avril 2018 par Léonidas Durandal à 20 h 46 min

Tout part de l’idée que les femmes sont fragiles et les hommes sont forts. A une nuance prêt. Les femmes sont fragiles dans leur humanité. Les hommes sont plus forts, là où il leur est laissé l’occasion de l’être.

A l’inverse, dans leur animalité, les mères sont bien supérieures aux hommes. Le principe féminin qui fait naître les enfants leur permet d’asseoir une domination sans conteste sur leur entourage. Le terme de domination est d’ailleurs bien impropre. Il s’agit plutôt de fusion. Sans pères, fils, filles, mères, femmes et enfants se confondent. Ils travaillent à la perpétuation de la tribu dont la matriarche est le sommet. Religieusement, cette forme d’organisation familiale se traduit par le culte aux déesses mères dont gaïa est une émanation encore actuelle, tout comme le mouvement matricien, mais aussi l’invention du culte à la vierge Marie.

Confondus entre eux, les membres d’une famille ne peuvent s’individuer. Leur pensée n’est pas autonome. Dans le règne animal aussi, le progrès semble émerger d’un principe masculin présent et accepté. La nature tend à créer des polarités opposées desquelles naissent la complexité, ce qui est appelé plus scientifiquement « entropie croissante ». Ces polarités sont masculines et féminines. Au début, les bactéries se reproduisent seules, émergeant pour ainsi dire leur environnement de manière assez étrange. Puis gagnant en complexité, elles finissent par donner des plantes sexuées à l’exception, et des animaux qui le sont presque toujours, l’humain étant au sommet de cette création polarisée.

Au commencement, la nature semble n’être que femme. Mais par un besoin qui a l’air irrépressible, elle se donne une représentation masculine qui la fait évoluer, une sorte de totem divin masculin. La spiritualité la plus évoluée en ces termes, est celle de l’Eglise catholique. Non seulement, un principe divin masculin plutôt Père semble côtoyer un principe plutôt féminin Saint Esprit. Mais le Dieu nous donne un Fils pour nous libérer de nos chaînes. Le tout formant la « famille » trinitaire. L’articulation de l’ensemble, permet à tout être humain d’accéder à une conscience élevée du monde.

Les femmes ne sont pas les dernières à valider la spiritualité catholique, puisqu’au contraire, elles ont maintenu l’Eglise la tête hors de l’eau durant bien des années. Car les femmes se libèrent aussi de la mère par le principe masculin. En vérité, elles y sont peut-être plus attachées que nous car beaucoup plus dépendantes. L’homme qui naît d’une femme, ne voit pas toujours bien qu’elle serait l’utilité d’en sortir, bien au chaud qu’il est dans le sein maternel, ou sauvage et sans attaches. A l’inverse, l’absence de principe masculin fait automatiquement des femmes des esclaves. Nous le voyons de nos jours que la femme s’est « libérée » et qu’elle se rapproche de plus en plus de l’amibe. Plus les femmes se croient toutes puissantes, plus elles deviennent prisonnières des constructions dans lesquelles leurs fils immatures veulent les faire entrer, et qu’elles subissent tout en les favorisant. Ces fils immatures sont issus aujourd’hui et en principal de l’ésotérisme franc-maçon. Mais il en naît à toutes les époques et de toutes les manières. Notre Sainte Eglise en ce moment même, en est remplie. Quand ils gouvernent seuls, il ne reste plus aux femmes qu’à s’autodétruire, aux sociétés à s’autodétruire, à attendre que des fils brutaux mais protecteurs soient remis en place par des mères cyniques, ce dont aujourd’hui l’Islam se charge assez bien.

Le principe féminin vit donc dans une fusion générale duquel un principe masculin peut émerger s’il en a les moyens. Pour qu’un tel principe mâle, forcément fragile, ait une chance de survivre, il lui faut des lieux où il apprenne à se distancier des femmes. Sinon, c’est la perméabilité et la mainmise totale des mères. Et avec les moyens technologiques actuels, c’est la garantie d’une stérilisation forcenée des couples. Je m’explique. L’utilisation récente des découvertes scientifiques modernes nous montre qu’en supprimant la polarité masculin/féminin nous avons créé une agriculture appauvrie, qui loin de rendre grâce à gaïa, la détruit sans cesse. Les clones stériles, modifiés génétiquement, images d’une matrice toute puissante et sans frein avide de se perpétuer, se sont généralisés. Une telle situation se comprend parce qu’en voulant protéger maman et apporter richesse à la société, les garçons immatures ont accompli l’oeuvre pour laquelle leurs mères les avaient envoyés dans la société. Le ridicule le plus complet est atteint quand ces mêmes femmes rejettent brutalement la “domination masculine” que leurs mères ont mis en place pour assouvir leurs “>

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13 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi cette vague de décolletés sur Twitter ?" Le Point du 26/06/2019.

    Pour asservir les hommes en les maintenant dans un état d'excitation perpétuelle. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Question sur le numéro d’écoute national anonyme et gratuit pour les femmes victimes de violences conjugales”, Paternet du 13/12/2018.

    Il y a quelques femmes qui n’appellent pas durant les horaires. Il faut donc allouer 120 000 euros d’argent public pour celles-là. Au cas où ce serait vraiment grave.

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