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Antiféminisme Aimeles

L’effet ruche ou les mécanismes de la solidarité féminine

Publié le 31 mars 2015 par Léonidas Durandal à 16 h 00 min

il faut que ce soit plutôt par derrière et/ou grâce aux artefacts de la langue (7). Pour le frontal, elles se servent souvent d’hommes intermédiaires. Pour la partie qui les concerne, tant qu’elles peuvent agir en toute impunité, elles censurent, médisent, exagèrent, minorent, entament jusqu’à ce que la planche soit vermoulue et tombe d’elle-même. Les crimes par empoisonnement, essentiellement féminins, se sont arrêtés dès que les analyses chimiques sont devenues performantes (4). Si une femme risque d’être découverte, et sanctionnée publiquement, elle arrête ses méfaits. Le passage de la loi sur les infanticides par avortements dénote d’ailleurs d’une méconnaissance totale de la psyché féminine. Dès que ceux-là ont été autorisés, loin de disparaître avec la généralisation de la contraception, ils se sont multipliés. Aujourd’hui cette mutilation du corps des femmes, et cet assassinat sont jugés positifs par la société féminisée. L’échec moral, sanitaire (stérilités, perturbations psychologiques), démocratique, est complet.

 

L’ambition sans borne des femmes.

Ainsi, au nom de leur pouvoir, bien des femmes sont capables d’auto-mutilations, c’est dire leur détermination. Il est à croire que nous dussions les protéger d’elles-mêmes en tant qu’hommes sur ce point. Car la mutilation abortive n’est pas l’unique exemple de jusqu’au boutisme de la part des femmes dans notre histoire ou dans celle d’autres peuples. L’utilisation très majoritaire de la pilule contraceptive, anti-naturelle, toxique, perturbante pour leur corps en est un autre exemple (5). L’excision pratiquée uniquement par des femmes sur des femmes pour ne pas être esclaves collectivement de leur plaisir sexuel envers les hommes en est un autre. A l’inverse, il faudra noter combien la circoncision est un obstacle au viol, et il faudra se demander si cette mutilation des hommes répandue dans des sociétés où les mères ont beaucoup de pouvoir, n’a pas été favorisée pour prémunir les jeunes filles autant que faire ce peu…

 

Il y a bien des femmes victimes… de la tyrannie des femmes entre elles.

Il y a bien des femmes qui sont attaquées elles-aussi : on le voit devant les tribunaux quant au choix de la résidence pour les enfants. Ce ne sont pas exclusivement des hommes qui sont l’objet de discriminations, mais aussi les femmes qui ne respectent pas les règles de la ruche. Dans la ruche, l’apparence de la bonne ouvrière doit être préservée, le fait de faire semblant de s’occuper des enfants par exemple. Si l’impudente ne respecte pas cette règle, elle porte tort à l’image de toutes les femmes, et pour les femmes, il n’y a rien de plus inacceptable. Une femme est parfois sanctionnée parce qu’elle ne propage pas une image positive des femmes dans la société, car les autres entendent bien continuer à bénéficier de ce préjugé positif, quelle que soit la réalité. C’est le syndrome de la petite fille sage.

 

Sujets sensibles pour une femme.

Cet effet ruche est décuplé sur certains sujets, comme pour les atteintes au corps. Les femmes se mobilisent fortement contre ce genre de phénomènes, viols, agressions physiques, qui ont la capacité ultime de restreindre leur liberté. Ainsi, quand la ruche devient mondiale, les abeilles excitées par leurs collatérales ou par quelque manipulateur intéressé, vont-elles jusqu’à défendre d’improbables victimes dans des pays inconnus (2).

images phobique du viol

Image romantique du viol

Les femmes se sentent membre, naturellement d’un plus grand ensemble, et chaque atteinte à l’une d’elle est vécu comme une atteinte personnelle qui pourrait lui être faite. Elles perdent alors toute mesure pour imprimer le tabou du viol à l’égal d’un assassinat dans la tête des jeunes hommes, tant et si bien qu’un de ceux là, pris de panique, a préféré tuer sa victime dernièrement plutôt que de risquer un procès pour viol (19).

 

Conséquence sur les élections.

Jouant sur ce « complexe de solidarité », les gauches ont réussi à récupérer une partie du vote des femmes pourtant naturellement conservateur. Comment cela a-t-il été rendu possible ? Se sachant perdant comme hérauts de la stabilité familiale, le PS et le parti communiste, se sont vantés de leur capacité à défendre l’image de femmes victimes, et à leur octroyer en échange de leur vote, des subventions de toutes sortes. Etre payées pour de “>

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